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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On dit du compositeur irlandais John Field qu’il est l’inventeur du nocturne pour piano, le grand modèle pour les œuvres analogues de Chopin. « Personne n’a su reproduire les charmes de ce langage caressant, comme un regard moite et attendri ; berçant, comme les paisibles retours du balancement de la nacelle, ou les impulsions d’un hamac, qui oscille avec une si moelleuse lenteur, qu’on croirait entendre autour de sa carène le bruissement d’embrassements expirants ! », s’égarait Liszt dans la longue et très-fleurie préface de son éditions des Nocturnes de Field de 1859 – oubliant au passage, quand même, les Nocturnes de Chopin, mais il importait de vanter le moins célèbre des deux… Toujours est-il que cette musique représente une évidente fondation d’un nouveau genre pianistique, délivré de toute forme préétablie, comme la notation d’une improvisation. C’est cette nature improvisée que souhaite nous faire ressentir, dans son intégrale des dix-huit Nocturnes de Field, la pianiste états-unienne Elizabeth Joy Roe, dont la carrière se développe allègrement autour de la planète, de Carnegie Hall au Teatro Colón, du Kennedy Center au Seoul Arts Center en Corée : une artiste avec laquelle il convient dorénavant de compter. Enregistré en septembre 2015 à Potton Hall, Suffolk (Angleterre) © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
La soprano sud-africaine Pumeza Matshikiza – plus connue de son nom de scène qui se limite au prénom, Pumeza – s’est rapidement taillé une place de premier rang sur la scène lyrique internationale. Qu’elle se soit « élevé des townships à l’opéra », comme aiment à l’évoquer certains journaux, n’a rien à voir avec ses qualités vocales intrinsèques et il est bien dommage que ce genre de grand titre soit encore en usage lorsqu’il s’agit de décrire sa carrière. Membre du programme de jeunes chanteurs à Covent Garden, elle remporta ensuite un prix en Irlande qui lui ouvrit les portes de la troupe-maison de l’Opéra de Stuttgart ; c’est là qu’elle a pris possession de plusieurs grandes rôles tels que Pamina, Suzanne des Noces de Figaro, Mimi ou Micaëla de Carmen, suivis de Liù, Russalka, Didon et tant d’autres. Une voix riche, « cuivrée », puissante, voilà Pumeza ; son premier album « Voice of Hope » lui avait déjà valu toutes les félicitations possibles et imaginables, là voici dans diverses arias de grands opéras, de Purcell à Puccini, en passant par quelques mélodies orchestrées – Après un rêve de Fauré, À Chloris de Hahn – et la chanson napolitaine. Décidément, le monde lyrique sourit à Pumeza Matshikiza. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Qui donc est Ola Gjeilo ? Tout simplement un compositeur norvégien né en 1978, qui vit dorénavant aux États-Unis, et dont le répertoire couvre plus particulièrement la musique chorale. Mais bien que l’on soit au XXIe siècle, Gjeilo préfère se retirer dans un monde sonore hérité pêle-mêle du Moyen Âge, de la musique liturgique orthodoxe, de la musique de films, de la variété même dans certaines situations, avec quelques accents qui rappellent sans nul doute, parfois, la Troisième Symphonie de Górecki. Autrement dit, une sorte de crossover – transversalité, dans la novlangue française. Pour ce volume, Gjeilo reprend quelques-unes de ses pièces sur lesquelles il rajoute une partie improvisée au piano. Attention, qobuzonautes, certains accents sucrés, qui rappellent furieusement les scènes les plus lacrymales du cinéma hollywoodien, peuvent ne pas plaire à tout le monde, mais en ravir d’autres ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
À l’époque où Hans Richter, dédicataire et créateur de la Première symphonie d’Edward Elgar, commençait les répétitions à Londres pour la première londonienne de ladite symphonie (la création avait eu lieu quelques jours plus tôt à Manchester), il aurait déclaré à l’orchestre : « Gentlemen, répétons maintenant la plus grande symphonie des temps modernes, écrite par le plus grand compositeur moderne – et pas seulement de ce pays ». C’était dire… Certes, le XXe siècle n’avait que huit ans et l’on ne sait pas exactement ce que Richter pouvait entendre par « temps modernes », mais l’hommage ne manque pas de grandeur. Il est vrai, aussi, qu’Elgar a su développer ici une palette orchestrale que n’aurait pas reniée un Strauss, tandis qu’il sait dérouler des thèmes d’une ample générosité dans un langage qui n’a jamais rien de programmatique. Peu après la création, la symphonie était exportée à travers la planète : New York, Vienne, Leipzig – l’Allemagne étant alors très sensible à la musique d’Elgar. Toujours en Allemagne donc, et sous la direction de Daniel Barenboim dont on connaît la longue implication dans ce répertoire, voici cette Première symphonie telle que jouée par la Staatskapelle de Berlin, enregistrée en septembre 2015 à la Philharmonie, une interprétation ultra-majestueuse qui étire l’ouvrage jusqu’à quelque cinquante et une minutes – en particulier les deux mouvements lents –, là où l’enregistrement d’Elgar lui-même n’en dure que quarante-six. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand Nelson Freire a attendu 2015, l’âge vénérable de 71 ans printemps, pour consacrer entièrement un enregistrement à Jean-Sébastien Bach. Plutôt que d’attaquer un seul genre, un seul groupe, il préfère offrir un panorama judicieusement conçu de grandes compositions originales d’une part, de transcriptions pour piano fondées sur ses pièces pour orgue et ses œuvres vocales. Les transcriptions sont signées Alexander Siloti, Ferrucio Busoni ou encore Myra Hess. En prime, on découvrira un exemple d’une transcription de Bach lui-même – mais d’après un collègue, en l’occurrence Marcello. Bien évidemment, le style de transcription de la plume de Bach vs. celles de Siloti, Busoni et Hess diffèrent radicalement ne serait-ce que par le fait que les trois derniers s’adressaient à un piano moderne, tandis que Bach transcrivait en partant de l’orchestre de chambre de Marcello pour aboutir au seul clavecin. Nelson Freire, qu’il joue les pièces originales de Bach ou les transcriptions quasi-romantiques, se tient à un discours d’une parfaite transparence, permettant de suivre à merveille les merveilles contrapuntiques de cette musique intemporelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Malgré un nom de famille à consonance italienne, Gerald Finzi était un compositeur britannique jusqu’au bout des ongles. Né en 1901, il s’inscrivit à la fois dans la lignée de Vaughan Williams, Parry, Elgar, sans jamais s’égarer dans le moindre modernisme atonal, et encore moins dans la sphère sérielle ! L’art de la mélodie menée à son terme, de la riche polyphonie chorale, de l’instrumentation chatoyante, le tout dans un langage dont le romantisme et l’équilibre des textures s’approcherait bien plus de celui d’un Mendelssohn que d’un Mahler. Avec parfois une pointe d’humour tout britannique (Roricum-Rollum avec son truculent solo de saxophone soprano illustrerait à merveille l’une de ces délicieuses comédies cinématographiques anglaises des célèbres Ealing Studios), Finzi exprime sa douce mélancolie élégiaque dans des pièces dont certaines, sur cet album, sont d’inspiration spirituelle, d’autres guidées par l’univers poétique de Shakespeare. L’ensemble anglais Aurora Orchestra, formé en 2005 et désormais à l’avant-scène des orchestres de chambre britanniques, est placé sous la direction de l’un de ses fondateurs, Nicholas Collon. Enregistré à Croydon en juillet et août 2015. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas à chipoter : la Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughan Williams est l’une des plus somptueuses pièces qui soit pour orchestre à cordes, de tout le répertoire planétaire. C’est du violon que Pinchas Zukerman mène ce chef-d’œuvre à la tête du Royal Philharmonic, ainsi bien sur que l’une des autres grandes réussites de Vaughan Williams, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo et orchestre à cordes. Autre grand tube britannique, Salut d’amour d’Elgar, que le tout jeune musicien avait écrit en 1888 pour son épouse (sous le titre germanisant Liebesgruss, que l’éditeur de la version pour violon solo et cordes changea en un plus gaulois salut d’amour…). La truculente Sérénade pour cordes du même Elgar, encore un immense succès, permet au Royal Philharmonic de déployer ses juteuses mais toujours transparentes sonorités de cordes. La musique anglaise pour cordes du tournant du XXe siècle, voilà un merveilleux répertoire, pas encore moderne, déjà plus vraiment romantique, d’une immense fraîcheur, qu’il convient de ne jamais négliger. Enregistré à Londres en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie d'après Tallis trouve dans cette version de 1920 son expression la plus spontanée et la plus intense. Le Royal Philharmonic y respire dans son aire avec une suave aisance. Zukerman est venu à Elgar via l'hypnose que lui procura l'écoute de son Concerto pour violoncelle par Jacqueline du Pré. Il aime tout particulièrement diriger sa musique et cela s'entend dans la maîtrise du geste directionnel plein et dense, tout en restant d'une souplesse et d'un lyrisme achevés. La Sérénade, Op. 20 comme la virtuose Introduction and Allegro laisse à nouveau se déployer toute une science orchestrale dont Zukerman se montre le guide charismatique. [...] Pour qui ne connaît rien à ce monde musical, c'est une introduction parfaite, pour les autres, il y a une place dans votre discothèque pour ce disque mâle, sans guimauve et fort bien enregistré.» (Classica, septembre 2016 / Xavier de Gaulle) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dans le cadre de l'intégrale des Symphonies de Haydn sur instruments anciens chez Decca dont le coffret futur réunira le cycle inachevé d'Hogwood et une partie de celui de Brüggen, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina – basée non pas à Byzance mais à Ravenne… – nous offrent ici les Symphonies n° 78 à 81 qu'ils n'avaient pu graver, des chefs-d’œuvre de la toute fin de l’époque Sturm und Drang, 1782 à 1784. C’est là le Haydn de la grande maturité, un moment de sa vie où il avait compris que sa carrière n’était pas nécessairement limitée à la cour des Esterházy, mais qu’elle pouvait s’étendre à travers l’Europe. Les prochaines symphonies seraient d’ailleurs les « Parisiennes », suivies des fameuses « Londoniennes », c’est dire que les présentes symphonies nous montrent un Haydn en pleine possession de sa fantaisie et de ses capacités d’écriture orchestrale. Dantone et l’Accademia Bizantina, avec un effectif modéré et équilibré, nous en donnent une lecture tout en vigueur et en couleurs, les cordes ne couvrant jamais la fine dentelle développée aux bois et aux cuivres par le compositeur. Enregistrement réalisé en juin, juillet et septembre 2015 à Bagnacavallo (Italie). © SM/Qobuz« [...] une merveille ! [...] Avec ses instrumentistes dans une forme étincelante (cordes tranchantes, bois lyriques, cors rugueux, [...] Dantone sait à la fois cultiver une décontraction rhétorique chère à Hogwood et accuser les tensions des tutti, les formules saccadées, les changements de tempos. Ce Haydn coloré, toujours prompt à chanter, prendra dignement place entre Hogwood et Brüggen.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Impressionnante réussite de famille que celle des sœurs Nemtanu, Sarah – premier violon solo de l’Orchestre National de France – et Deborah – premier violon solo de l’Orchestre de Chambre de Paris – qui s’attaquent ici aux rares, trop rares quarante-quatre Duos de Bartók, composés pour deux violons Sz. 98, un recueil de pièces instrumentales publié en 1931 et destiné aux élèves afin, selon les paroles mêmes du compositeur « qu'ils puissent, dès leurs premières années d'études, jouer des œuvres dans lesquelles se trouve la simplicité naturelle du peuple et aussi ses particularités mélodiques et rythmiques ». Bartók a emprunté aux folklores hongrois, roumain, serbe, slovaque, ruthène et même arabe, en offrant aux jeunes violonistes de quoi se frotter à toutes les techniques fondatrices de l’instrument ; le recueil évolue d’ailleurs en difficulté et en complexité, à l’instar de Mikrokosmos pour le piano. Mais ces duos pour deux violons permettent autrement plus de diversité sonore et technique, ainsi que vous en persuaderont mesdemoiselles Nemtanu. Enregistré en juin 2015 à Paris. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)