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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 25 août 2015 | Alpha

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Jos van Immerseel célèbre ses soixante-dix ans, et pour l'occasion, Alpha Classics (qui résulte de la fusion des marques Alpha et Zig-Zag Territoires, qui fut depuis plusieurs années son label attitré) prévoit plusieurs parutions pour fêter ce grand anniversaire. La première le présente à la tête de son ensemble, Anima Eterna Brugge, dans des œuvres de Dvořák et Janáček, pour un voyage en Europe Centrale. Immerseel et ses musiciens poursuivent ici leur exploration des grandes pages du grand répertoire classique, en le revisitant avec leurs instruments si particuliers, dans un désir d'en retrouver l'authenticité sonore. Ravel, Poulenc, Rimski-Korsakov, Mozart, Orff, Debussy ont déjà bénéficié de ce traitement de faveur. Aujourd’hui, Immerseel s’embarque pour deux partitions parmi les plus emblématiques du répertoire tchèque, gravées en leur temps par de nombreux grands chefs d’orchestre « nationaux », Ancerl, Sejna, Neumann, Talich, et on en passe ! Il s’agit de la 9è Symphonie de Dvořák, la fameuse « Du nouveau Monde », et la Sinfonietta de Janáček. Ce nouvel album nourrira-t-il des débats à propos de la démarche d’Immerseel toujours aussi passionnés ? Pour le savoir, écoutez ! © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

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L'Orchestre d'Auvergne, qui rayonne bien au-delà de ses frontières régionales, livre un programme aux couleurs de la Bohème des compositeurs tchèques Dvořák, Janáček et Martinů. La mélancolie de la Sérénade pour cordes de Dvořák diffuse une chaude lumière crépusculaire qui font miroiter les œuvres de ses deux compatriotes.
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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2015 | Chandos

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 août 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Quand Janacek écrit pour les enfants d'après des thèmes du folklore, cela donne cet album tendre et drôle à la fois. On y côtoie tous les animaux de la ferme et des personnages pittoresques comme la sorcière, la vieille femme qui se cache dans les buissons, le tambour-major ou le petit François qui mange sa bouillie au lait. Ces brèves comptines exhalent un parfum populaire et campagnard empreint de naïveté et de robustesse. Beaucoup de mélancolie aussi dans ces amours déçues ou la perte d'enfants chers dans des campagnes pauvres et reculées. La langue morave est certes difficile, mais l'expression se comprend aisément, car elle est universelle. Alain Planès poursuit ainsi avec bonheur son exploration d'un compositeur qui lui est cher et qu'il défend avec passion. Le Chœur Accentus, dirigé ici par Pieter-Jelle de Boer, nous montre encore une fois sa polyvalence et son aisance dans toutes les musiques qu'il aborde. FH
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

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Pour ce troisième volume consacré à l’œuvre orchestrale de Janáček, l’Orchestre Philharmonique de Bergen se penche sur le répertoire sacré du sacré Tchèque, dont la géniale Messe glagolitique de 1926 reste bien sûr le morceau de résistance. Cette messe représente l’ultime maturité du compositeur, qui devait s’éteindre deux ans plus tard ; cela dit, il y reprend bien des éléments d’un ouvrage antérieur, de 1908, ce qui peut éventuellement expliquer le « morcellement » de la Messe. Fanfares éclatantes, passages d’orgue solo, grandioses moments de chœur, passages quasiment intimes, cet ensemble hétéroclite forme pourtant un tout d’une cohérence parfaite. Après la Messe, le présent volume nous propose un Adagio des années 1890 qui, s’il n’est pas religieux d’essence, semble avoir été écrit après la mort d’un bébé de Janáček dans un langage encore postromantique dont il n’est pas toujours facile de déceler l’élément janacekien. On pourrait hasarder la même remarque pour le Ave Maria du début des années 1900, mais l’élément tchèque y fait souvent surface. Le Notre Père de 1901 ne manque pas de nombreuses teintes typique du compositeur (n’oublions pas qu’il travaille alors Jenůfa), dans sa suspension aérienne de la tonalité – que vient renforcer l’accompagnement du chœur et du soliste, confié à la harpe et à l’orgue. Voilà un troisième volet de Janáček qu’il ne faut pas manquer, en particulier pour les raretés qu’il contient. Enregistré en août 2015 à la Grieghalle et la cathédrale de Bergen, Norvège © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Eudora Records

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Musique de chambre - Paru le 11 octobre 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Skarbo

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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Signum Records

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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Signum Records

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Classique - Paru le 27 janvier 2015 | Opus Arte

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Odradek Records

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Violoncelle solo - Paru le 3 mars 2015 | Genuin

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