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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Descendants des Berg, les Acies ne parlent évidemment pas la langue propre à Janacek comme les grands anciens (Vlach, Smetana, etc.). Qu’à cela ne tienne. Respiration large, phrasés amples, articulation hypervariée, texture et structure ultralisibles, ils envoûtent surtout l’oreille par leur sonorité pleine et luxurieuse, tantôt doucetantôt puissante. [...] Chantres de l’amour sensuel, les Acies en séduiront plus d’un. » (Diapason, octobre 2018 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Orfeo

Hi-Res
À la fois cantate, longue mélodie ou mini-opéra, le Journal d’un disparu est une œuvre profondément originale dont la prosodie est calquée sur la scansion et les intonations de la langue morave, comme toute l’œuvre de Janáček. C’est le carnet poétique d’un jeune paysan qui tombe amoureux d’une tzigane et décide de partir avec elle et l’enfant qu’ils ont eu. Très marqué par ces poésies populaires, Janáček les garde sous le boisseau. Son amour avec Kamila va servir de point de départ à l’écriture de cette œuvre splendide qui devient dès lors une sorte d’identification de sa propre existence. Un peu hermétique pour qui ne comprend pas la langue ou ne lit pas la traduction avant de l’aborder, ce vaste cycle de poèmes est écrit pour ténor, avec la présence d’un contralto (ici : Ester Pavlu) et d’un chœur de femmes soutenus par une importante partie de piano qui le porte de bout en bout. Né en Slovaquie, le ténor Pavol Breslik chante dans son arbre généalogique, en tirant l’œuvre du côté de l’opéra, un traitement assez romantique qui en facilite considérablement l’approche, quitte à en modifier l’essence populaire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mars 2013 | Analekta

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