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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Dans ce nouvel opus discographique, le propos de Jordi Savall est de faire une sorte de grand tour d’Europe entre 1500 et 1700. On part des danses vénitiennes du XVIe siècle, anonymes et d’essence populaire ; on reste à Venise mais du côté des musiciens connus, à savoir Grillo (un disciple de Monteverdi et de Gabrieli) et Gabrieli, précisément, aux alentours de la fin du XVIe siècle. Quelques 375 lieues et trente ans plus tard au Nord-ouest, nos musiciens explorent ensuite le monde élisabéthain et jacobéen de Londres aux alentours de 1610, Dowland et Gibbons en vedette. Deux jours de brick plus à l’est – ou une heure d’avion, mais on est en vers 1640… – Samuel Scheidt émerveillait ses contemporains avec ses Ludi Musici, dont Savall et ses comparses ont choisi quelques numéros les plus saillants. La France, bien sûr, n’est pas oubliée, avec le grand Charpentier des années 1680. Et après ce périple, c’est le retour dans la sphère ibérique du tournant du XVIIIe siècle avec Cabanilles et consort. Jordi Savall, Philippe Pierlot, Sergi Casademunt et Lorenz Duftschmid se partagent les quatre parties de gambes, et sont accompagnés au continuo par l’archiluth, le théorbe ou la guitare baroque, avec quelques discrètes percussions dans certains numéros, dont un adorable jeu de cloches dans un rare exemplaire de Musica nova signée Hieronimus Parabosco en 1640. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | Alia Vox

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Lachrimae or Seaven Teares Figured in Seaven Passionate Pavans with divers other Pavans, Galiards, and Almands, set forth for the Lute, Viols or Violons (Pleurs ou Sept larmes représentées par sept pavanes passionnées...) se compose de vingt et une pièces pour le whole consort de violes (deux dessus, deux ténors et basse) et luth dont le matériau musical est en grande partie emprunté à des œuvres antérieures comme l'illustre la fameuse pavane Lachrimae qui donne son nom au recueil et sur laquelle Dowland adaptera les paroles "Flow My Tears". La gravité chaleureuse de l'interprétation de Jordi Savall, entouré de ses amis dont Christophe Coin, n'est pas loin de nous tirer des larmes.
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Certains pesteront, d’autres riront, mais puisque les sources anglaises de musique pour luth de la Renaissance regorgent d’œuvres orphelines et sans nom, le luthiste Hopkinson Smith a pris la liberté d’en baptiser quatre dans l’album, en fonction de sa fantaisie et de ce qu’il estime être leur caractère musical. Le titre de l’album lui-même, Mad Dog reprend l’un de ces titres conférés par Smith, alors qu’il s’agit en réalité d’une gaillarde extraite du Deuxième livre de luth de Matthew Holmes, tandis que Ward’s Repose rend un hommage posthume au professeur de musicologie de Smith, Monsieur Ward. Mais, ainsi que le dit si magiquement Shakespeare : « Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon », alors qui se préoccupe de tel ou tel titre que peut porter (ou pas) tel ou tel morceau vieux de quatre ou cinq siècles, quand souvent on ne sait pas même qui l’a écrit ou transposé ou arrangé ? Ici encore, qu’y a-t-il dans un nom, Dowland, Byrd (dont toutes les pièces de luth sont en réalité des transcriptions d’époque réalisées par son contemporain Francis Cutting à partir des pièces pour clavier de Byrd), Johnson, alors que seule compte la beauté de la musique. Smith joue un luth à huit chœurs construit dans les années 1970 par le célèbre luthier Joel van Lennep. © SM/Qobuz« Disque "pour l'île déserte" selon la formule consacrée ? Mieux, un album qui donne envie de s'évader pour oublier les bruits de ce monde et goûter le foisonnement intime qui s'élève d'un luth. À l'apogée de sa maturité, Hopkinson Smith nous livre, plutôt qu'une nouvelle monographie, un bouquet élisabéthain (1558-1603). [...] Soyons-lui reconnaissants de nous faire entrer dans un univers qu'il habite en souverain. Il en a expérimenté la troublante complexité tout au long d'une vie dédiée à un instrument de haute exigence. » (Diapason, juillet/août 2017 / Emile Huvé)
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Classique - Paru le 7 janvier 2014 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec l'ensemble américain Saint Paul Chamber Orchestra, la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja – qui vit toujours l'interprétation comme une recréation – met en scène dans ce programme sa propre méditation musicale sur la mort. Allusions pour la plupart à la danse macabre médiévale, des pièces de Dowland, Nörmiger, Gesualdo, Kurtág et Schubert servent d'interludes entre les mouvements du Quatuor schubertien entendu ici dans le propre arrangement pour orchestre de la violoniste. Malgré la diversité d'origine et de style de ces pages, les musiciens ont su en faire un tout cohérent qui n'est pas sans valeur. Quant au Quatuor "La jeune fille et la mort", en voilà une vision nouvelle où la théâtralité et les contrastes accusés pour mieux exprimer les sentiments de peur, colère, désir et désespoir prennent le pas sur l'écriture schubertienne dans les moments où celle-ci n'est que subtilité, magie et transparence. Force-t-elle le trait ? Qu'on en juge comme l'on veut, mais on ne pourra en tout cas retirer à Patricia Kopatchinskaja son engagement, son intensité et son inventivité. (Qobuz / GG)  
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 mars 2013 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 9 juin 2017 | Evidence

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Le Lachrimae, or Seven Teares de Dowland a fait partie du répertoire de l’ensemble Sit Fast depuis sa fondation voici quelques années. Remarquons au passage que l’ensemble, malgré son nom à consonance anglaise, est tout ce qu’il y a de français ; le nom a été emprunté à un titre d’une pièce d’un autre compositeur anglais de cette époque, Christopher Tye, qui signifiait par là que l’auditeur eût non pas à s’asseoir rapidement mais plutôt à bien poser son séant fermement sur le siège pour mieux goûter la captivante musique. Lachrimae est une œuvre centrale dans l’histoire de la musique, l’un des tout premiers ouvrages pour ensemble purement instrumental jamais publié en Angleterre ; on y voit Dowland amener la musique à un niveau de perfection abstraite tout à fait bouleversant, dans la pleine puissance de la mélancolie, un panégyrique de la lenteur contrôlée – les sept mouvements, tous des pavanes, se pavanent dans des tempi extraordinairement lents ! Ces Sept larmes furent publiées en 1604, inspirées de la célèbre pièce Flow, my tears publiée par le même compositeur en 1600, cette dernière pièce sans doute dérivée à son tour d’un Lacrimae pour luth solo encore plus ancien. Quelque quatre siècles plus tard, en 1990, George Benjamin écrivait Upon Silence pour violes et mezzo-soprano, où le consort est traité comme un ensemble de cordes qui lui permettait d’explorer maintes nouvelles techniques, sonorités et palettes de couleurs. Son inspiration semble plutôt avoir été les Fantaisies pour violes de Purcell d’une part, et la musique indienne d’autre part, plus précisément les introductions improvisées de certains ragas. Voilà une synthèse tout personnelle, dans un langage atonal teinté de consonances mélodiques, de poly—modalité, qu’enveloppe une polyphonie très dense et pourtant une grande délicatesse de texture. Lorsqu’il fut informé que son Upon Silence serait couplé avec les Seven Teares de Dowland sur un seul et même album de Sit Fast, Benjamin semble avoir été extraordinairement ému et heureux, à juste titre d’ailleurs. Gageons que l’auditeur ressentira la même émotion. © SM/Qobuz« Le quintette de violes Sit Fast offre une interprétation hypnotique, sensuelle et éloquente de Lachrimae, or Seven Tears de Dowland, qui compte comme l'une de ses plus convaincantes. [...] Rejoint par la mezzo-soprano Sarah Breton, le quintette se montre tout aussi à l'aise dans la musique de Benjamin, plus dynamique, plus instable, mais tout aussi saisissante.» (Classica, octobre 2017)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano colorature allemande Simone Kermes a choisi de déclarer son amour tel qu’il se chantait en France, en Italie, en Espagne et en Angleterre au XVIIe siècle. Mais des amours souvent douloureuses, trahies, bien loin des torrides et langoureuses déclarations que l’on peut parfois rencontrer dans d’autres répertoires. Entre le Lamento della ninfa de Monteverdi qui ouvre son enregistrement et « When I am laid » de Didon et Enée de Purcell qui l’achève, l’un des moments les plus déchirants de toute la musique vocale qui se puisse imaginer, elle voyage dans le fond du cœur des pauvres humains de cette époque troublée – l’effroyable Guerre de Trente ans, l’abominable guerre civile anglaise, la Guerre franco-espagnole, la Guerre de Hollande, pour n’en citer qu’une petite poignée, il ne s’est pas passé une année sans son cortège de massacres et de famines, de sorte que les pauvres musiciens n’avaient sans doute guère le cœur aux réjouissances amoureuses ! Simone Kermes déploie ici tout son éventail vocal, du véritable soprano colorature quasi-dramatique dans les aigus jusqu’à une voix de crooneuse rocailleuse dans les graves – un « cosmopolitisme » musical qui en a agacé certaines, émerveillé bien d’autres. Elle est accompagnée de l’ensemble La Magnifica Comunità d’Enrico Casazza, une bonne douzaine de musiciens baroques de fort grand talent. Enregistré en avril 2015 à Padoue, Italie. © SM/Qobuz« [...] Même lorsqu'ils parent d'harmonies futuristes le Che si puo fare de Strozzi, la soprano et ses musiciens sont loin de l'esbroufe. Pour fantaisiste que soit l'arrangement, l'exécution est minutieuse : aucun rubato inutile, peu de vibrato ; Kermes met en valeur sans le farder un timbre radieux. Point de théâtralité empruntée, mais un phrasé juste et une conduite rythmique précise qui rendent crédible et délectable la tendresse de Now, o now (Dowland). Le souffle s'accommode mieux des carrures courtes, la puissance et l'intonation flanchent légèrement dans les aigus ; on peut souhaiter plus de véhémence dans Restless in thoughts de Eccles, où les vocalises manquent d'élan, comme dans la mort de Didon. Néanmoins, on tient là un album réussi, conjuguant liberté et finesse.» (Classica, avril 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2011 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | BIS

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Avie Records

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De l’époque médiévale jusqu’au XIXe siècle, chaque ville d’importance raisonnable entretenait une petite troupe de musiciens, appelés alta musique ou alta capella en France, pifferari en Italie, Stadtpfeifer dans la sphère germanophone, waits en Angleterre. Parmi leurs attributions : jouer de petites sonneries la nuit, réveiller les citadins les sombres matins d’hiver, accueillir de nobles visiteurs, précéder le bourgmestre dans ses processions… « Ce sont les souffleurs principaux de la ville, ils ont des tuniques, des chaines d’argent, des salaires », ainsi s’exprimait un article de 1709 décrivant l’ensemble professsionnel de waites londoniens, hommage évident à leur rôle primordial dans la vie urbaine de tous les jours. L’ensemble The City Musick s’est attelé à reproduire ces sonorités qui étaient alors si familières et de nos jours totalement oubliées, avec des instruments plutôt sonores tels que sacqueboutes, chalémies, cornets et douçaines (d’où alta musique, musique bruyante, en contraste avec la basse musique que jouaient les flûtes à bec, les violes, les harpes ou les psaltérions). The City Musick s’est déjà produit lors de grandes fêtes et cérémonies à Londres, Anvers, Florence ; le présent enregistrement offre des pièces, dont beaucoup conçues directement pour ce genre d’ensemble, de Holborne, Morley, Dowland, Adson et le fameux Anon., auteur de tant de petites merveilles sans nom… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2019 | naïve classique

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« Dans ses œuvres les plus sombres, on se sent abandonné comme dans les profondeurs d’un puits à sec, loin de toute lumière, seul en compagnie d’ogres et de démons. De même que le compositeur touche aux limites extrêmes dans ses allusions textuelles, de même il ploie et tord les mains de l’interprète pour extraire l’insoutenable essence du texte. À un autre moment, il fera surgir une sorte d’esprit fantasque, presque sauvage, irisé de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : le luth, instrument de torture quelques minutes auparavant, s’élève tout à coup vers des sommets inattendus de légèreté et d’éloquente folie ». C’est en ces termes passionnés que le luthiste Hopkinson Smith évoque la musique que John Dowland a réservée à son instrument. Ce nouvel album consacré à ses fameux songs pourra paraître sacrilège pour l’oreille de certains spécialistes, alors que le simple mélomane y éprouvera un plaisir sans pareil. C’est que Hopkinson Smith et Mariana Florès ont effectué des changements du texte original en transposant et en modifiant certaines pages. Pour répondre à l’indignation que peuvent susciter de telles libertés, les interprètes répondent avec raison que c’est avant tout un certain pragmatisme musical qui faisait, à l’époque, tout le sel de la créativité, Dowland ayant lui-même laissé plusieurs variantes de ses œuvres les plus célèbres. La soprano argentine Mariana Florès s’est lancée avec amour dans ce projet inhabituel pour elle qui chante plutôt dans les langues latines. Aidée d’un coach, elle a cherché la perfection de la prononciation anglaise, ciselant chaque syllabe avec soin en cherchant avec son ami luthiste la meilleure manière de colorer à la fois la langue et la musique de Dowland. C’est ce mélange de travail opiniâtre et de liberté qui donne à ce disque une tonalité particulièrement envoûtante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | TYXart

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

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Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz« [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Stradivarius

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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | First Hand Records

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