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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est sur un clavecin copie d’un instrument hambourgeois de Carl Conrad Fleischer de 1720, puis sur un orgue construit d’après les modèles d’Allemagne orientale du XVIIIe siècle et installé au Temple du Foyer de l’Âme à Paris, qu’Élisabeth Joyé nous fait découvrir la musique d’un compositeur fort oublié de nos jours, Johann Caspar Ferdinand Fischer. On ne sait pas grand’chose de sa vie, si ce n’est qu’il est né en 1656 – trois ans après Corelli, trois ans avant Purcell – et qu’il est mort en 1746, quatre ans avant Bach : presque quatre-vingt dix ans de vie, des centaines de compositions dont hélas bien peu nous sont parvenues. L’on sait que Bach en personne estimait fort Fischer ; l’on sait que son style emprunte autant à la rigueur contrapuntique germanique qu’au brillant de cour à la française ; l’on sait que Fischer était très célèbre en son temps pour son art de l’ornementation au clavier. Le Musicalischer Parnassus est un ensemble de neuf suites pour le clavecin, publiées en 1738 – donc par un très, très vieux Fischer, au sommet de sa gloire et de sa renommée –, dont le présent album offre un choix judicieux. Par ailleurs, Fischer avait dès 1702 publié un recueil intitulé Ariadne Musica, dans lequel il aborde dix-neuf des vingt-quatre tonalités majeures et mineures – donc selon un accord bien tempéré… comme le Clavier bien tempéré que l’on connaît ! Bach avait donc des prédécesseurs dans sa quête, et si Fischer n’a pas utilisé toutes les tonalités, c’est qu’en ce temps le tempérament, pas encore totalement maîtrisé, en rendait quelques-unes vraiment trop acides. Élisabeth Joyé nous offre quatre préludes et fugues dans quatre tonalités bien différentes, afin de saisir le propos du compositeur. Enfin, elle a également sélectionné quelques Fleurs musicales, de grandes inventions libres dans un style qui pourrait évoquer le stilus fantasticus d’un Buxtehude. Eh oui… en quelque soixante-dix ans de vie créatrice, Fischer aura couvert un pan tout à fait considérable de l’époque baroque. Un clavecin de Philippe Humeau et l'orgue de Quentin Blumenroeder du Temple protestant du Foyer de l'Âme à Paris se partagent cette anthologie où se cotoient les styles français, allemand et italien. © SM/Qobuz« Avant Telemann, Bach et Haendel, l'Allemand Fischer avait adopté la suite à la française. [...] Fischer était un de ces Allemands connaisseurs et zélateurs de la musique française. [...] Fischer laisse ainsi une musique nourrie des styles de Lully, Louis Couperin et autres Chambonnières [...] Les quatre recueils publiés pour clavecin et orgue participent ainsi à l'élaboration de ce programme aussi intelligemment organisé que souverainement défendu. [...] Par son éloquence châtiée et la délicatesse de son geste, la claveciniste Elisabeth Joyé restitue à merveille ces "Goûts réunis" que prisera le XVIIIe siècle. [...] Voici un disque idéal pour découvrir ce compositeur, encore peu enregistré, que Bach tenait en haute estime.» (Classica, septembre 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Ambroisie

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 14 mai 2012 | Ambroisie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Paris, au XIXe, est la capitale internationale de la musique, où se côtoient les plus grandes personnalités de l'époque. Entre virtuosité, pièces pour soliste, répertoire lyrique et musique purement orchestrale, les œuvres proposées dans ce nouvel opus du Cercle de l'Harmonie offrent un panorama du goût musical des Français dans les années 1830-1850. Bertrand Chamayou s’illustre ici dans le Premier concerto de Franz Liszt sur (curiosité !) un piano d’époque (Erard, 1837). Outre le célèbre concerto de Liszt, on découvre un répertoire peu enregistré, notamment la Quatrième Symphonie de Reber, une partition magnifique, mystérieusement oubliée depuis sa création en 1863.

Musique vocale sacrée - Paru le | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Alia Vox

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Villancicos & Ensaladas (El Cançoner del Duc de Calàbria, Mateu Fletxa & Bartomeu Càrceres) - Missa Pro Defunctis & Missa de Batalla (Joan Cererols)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 25 août 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Ce splendide album que Jordi Savall et ses musiciens consacrent à Marc-Antoine Charpentier est le fruit d'une compilation d'enregistrements réalisés en trois périodes distinctes. Tout d'abord en 1988 (Canticum ad Beatam Virginem Mariam), sous l'instigation de Philippe Beaussant et de Vincent Berthier de Lioncourt, responsables, en ses années héroïques, du renouveau de la musique baroque française à Versailles. Une autre partie date de 2004 (Missa Assumpta est Maria) et un dernier enregistrement de 2013 (Concert pour les violes) est totalement nouveau et donc inédit. C'est pour nous - dit Jordi Savall - une façon de rendre hommage à l'un des plus grands musiciens de sa génération qui assura, comme Purcell en Angleterre, la transition entre la modalité et la tonalité et enrichit ses oeuvres d'émouvants chromatismes. Sa profonde spiritualité et la somme de tout ceci, fait que sa musique devient l'exemple idéal des "goûts réunis". SH
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2011 | Mirare

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Musique pour clavecin de Byrd, Bull, Tomkins & Tallis / Bertrand Cuiller, clavecin D'une beauté resplendissante, la prise de son de cet album sert avec maestria le jeu du jeune Bertrand Cuiller, passionnant claveciniste de la nouvelle génération, auteur d'un extraordinaire album Scarlatti/Soler il y a quelques mois chez Alpha. Sous ses doigts, le répertoire de la renaissance anglaise jaillit avec une sorte d'évidence maîtrisée, une souplesse inoubliable. Cuiller élabore un savant jeu polyphonique et harmonique, hautement spirituel.
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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Pendant vingt ans (de 1663 à 1683), Henry du Mont a dirigé la Musique de la Chapelle du Roi soleil ; il élabora pour la messe quotidienne du souverain un nouveau répertoire musical constitué de motets à grand chœur et de pièces plus intimes pour voix solistes. Les premiers visaient à transposer “à l’ordinaire” le format des grandes fresques conçues pour des cérémonies extraordinaires ; c’est à ces “grands motets” que Sébastien Daucé consacre une lecture renouvelée qui, tout en reliant particularités musicales et données historiques, en révèle toutes les beautés jusque dans leurs moindres détails ! (Note de l'éditeur)« Une fois de plus, Correspondances impressionne par la qualité horlogère de son travail (lisibilité polyphonique, émission parfaite des voix) qui jamais ne bride l’expression. L’altière beauté de la musique de Du Mont n’est pas que marmoréenne et elle ne refuse jamais les rinceaux qui lui donnent du rythme et du relief. Venu du pays de Liège sous influence italienne et auteur de nombreuses chansons profanes, le compositeur sait dynamiser un texte. C’est cette double exposition, entre solennité et grâce, que Sébastien Daucé et ses musiciens ont su admirablement révéler. [...] Ce disque apporte un regard nouveau sur un compositeur de premier ordre et complète une discographie où se distinguent les enregistrements de Frédéric Desenclos (Alpha) et Bruno Boterf (Ricercar). » (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini)« En 1981, Philippe Herreweghe (HM) révélait les splendeurs de la musique de Du Mont, chargé de pourvoir entre 1663 et 1682 aux offices en présence du roi alors que la cour, itinérante, n’était pas encore installée à Versailles. [...] Alors que Philippe Herreweghe, comme Philippe Pierlot (Ricercar), s’en tenait aux cordes, avec des pupitres étoffés, Sébastien Daucé ne conserve qu’un archet (violons et violes) par partie mais y joint deux flûtes et un basson. [...] Deux visions en somme, la nouvelle plus rhétorique (détachant les mots dans "Memor esto"), l’ancienne plus veloutée et mystérieuse. [...] Quant aux Elévations, admirons la beauté des étagements sonores [...] Un apport notable à la discographie de Du Mont.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 4 août 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Et de quel prince s’agit-il, je vous prie, dont Etienne Moulinié (1599 – 1676) orne la chapelle de ses meslanges ? Tout bonnement le frère unique de Louis XIII (puis oncle de Louis XIV à la mort de monsieur XIII), Gaston de France (1908 – 1660), duc d’Orléans, un grand protecteur des arts. Pendant plusieurs décennies, Etienne Moulinié fut attaché au duc, avec le titre de « Chef de la Musique de Son Altesse royale » ; c’est vers 1658 qu’il compose le présent « Meslange de sujets chrétiens, cantiques, litanies et motets, mis en musique à 2, 3, 4 ou 5 parties ». Le style musical, fort fantasque, témoigne de l’art avec lequel Moulinié a entouré les textes sacrés d’intentions quasiment dramatiques. Ainsi qu’il l’annonce dans sa préface : « Je suis obligé de remarquer icy touchant ma façon particulière de composer, qu’en quelques endroits j’ay effectué certains traits, et toutes fois en petit nombre, qui sont assez hardis, et qui passeront peut-être pour des licences dans l’opinion de ceux qui préfèrent l’austérité de l’ancienne manière aux agréments de la nouvelle. » L’auditeur est donc informé qu’il assiste ici à une magnifique démonstration de ce qui se faisait à la cour princière française en 1650, une musique d’une intense richesse polyphonique, avec de vertigineux contrastes inscrits dans la partition elle-même, le tout transposé par l’Ensemble Correspondances que dirige de main de maître Sébastien Daucé. (MT)
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement intégral des Concerti Grossi de Corelli, Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti, fondé en 2006, se hissent tout en haut d'une discographie pourtant bien fournie. Il faut dire que la violoniste était à bonne école en travaillant avec Chiara Banchini à la Schola Cantorum de Bâle et au sein du regretté Ensemble 415. Chiara Banchini a déjà enregistré ce célèbre recueil en 1992, avant l'arrivée d'Amandine Beyer au sein du groupe, avec une certaine sensation, car, avec son collègue Jesper Christensen au continuo, elle restituait pour la première fois les grands orchestre baroques que l'on pouvait entendre à Rome à l’époque de Corelli. Le propos d'Amandine Beyer, n'est pas le même puisqu'elle joue en effectif restreint, mais avec des dynamiques extrêmement bien cernées, des tempi vifs et une très riche palette expressive. Elle rend ainsi à cette musique d'apparat un climat et des affects propres à toucher l'auditeur d'aujourd'hui. FH« Bien avant leur publication en 1714, les concerti grossi de Corelli révolutionnent l'esthétique orchestrale italienne et s'imposent comme la référence du genre. Leur écriture à la fois dépouillée, brillante et contrastée, semble avoir été pensée sur mesure pour Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti. La reine du violon baroque explore à chaque instant de nouveaux chemins, entre poésie, fantaisie généreuse et geste dansant, transcendés par une fabuleuse maîtrise technique. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Trios - Paru le 19 mai 2015 | Zig-Zag Territoires

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Les deux trios de Mendelssohn : classiques ou romantiques ? Ce sont quand même des chefs-d’œuvre de l’ultime période, respectivement 1839 et 1845, le compositeur étant alors âgé de trente puis trente-six ans – un âge déjà respectable et une expérience musicale considérable pour ce compositeur dont on rappellera que la génialissime ouverture du Songe fut écrite quand il avait dix-sept ans. Classiques, les Trios le restent de par la forme : forme-sonate pour chacun des premiers mouvements, architecture en quatre mouvements distincts allegro-lent-scherzo-finale. Romantique de par le contenu et l’écriture : violon, piano et violoncelle sont considérés comme trois solistes à part entière, là où les trios de l’époque classique (on laissera de côté les derniers de Beethoven) assignent au violoncelle le rôle quasi-exclusif de basse. Romantique aussi par la thématique échevelée, ample, irrésistible et tourmentée. C’est le plus grand Mendelssohn – avec une mention particulière pour les deux scherzos, de véritables tourbillons diaboliques dont le compositeur avait le secret. En contrepoint, le jeune et talentueux Trio Dali propose deux chorals de Bach, l’un transcrit pour violon et piano, l’autre pour violoncelle et piano, pour souligner combien Mendelssohn aimait à s’appuyer sur l’écriture impeccable du vieux Cantor...(c) SM / Qobuz

Classique - Paru le | Zig-Zag Territoires

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