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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 octobre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après un formidable récital à Vienne (Beethoven, Albéniz, Prokofiev, Chopin) et une monographie dédiée à Liszt, l'étonnant Lang Lang nous propose un voyage au coeur de l'œuvre de Chopin. Il choisit le deuxième recueil des "Études", complétées par certains des plus beaux "Nocturnes". Outre la virtuosité, c'est la profonde musicalité de l'artiste qui continue de subjuguer ici : une sonorité pleine de soleil, une vigueur réjouissante dans les accents, une juste sensibilité. À découvrir de toute urgence.
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 août 2011 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Ce portrait Liszt de Lang Lang réunit des pièces parmi les plus célèbres du compositeur, les Rhapsodies hongroises Nos. 6 & 15, le Liebestraum No. 3, autant de pièces où le jeune musicien chinois peut faire valoir sa virtuosité, ou la brillance de son toucher, ici idéalement accordées à l'esprit de Liszt. Complété par une interprétation puissante et virevoltante du Concerto No. 1, avec les Wiener Philharmoniker et Valery Gergiev, cet album possède toutes les caractéristiques de l'envoûtement.
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Classique - Paru le 12 novembre 2010 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Variations & Fugue sur un thème de Händel, op.24 - Rhapsodies, op.79 - Klavierstücke, op.118 & op.119 (Publication d'origine)
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus allemand des ténors, Jonas Kaufmann, s’attaque à un grand récital des plus italiens, des airs italiens tirés de plus ou moins de tous les opéras de Puccini. On y retrouve bien sûr les incontournables solos de Tosca, La Bohème, Madame Butterfly ou Turandot, mais aussi de précieux moments d’ouvrages moins souvent donnés, plus précisément Le Villi ou Edgar. Il va sans dire que Kaufmann ne cherche en rien à copier les ténors italiens ou italianisants : pureté des attaques (souvent prises « par dessous » par tant de collègues), refus des sanglots, respect de la partition – des rythmes, des notes, des articulations, des durées, des dynamiques. Bref, le ténor s’éloigne sensiblement de la « tradition », ce qui ravira les uns, étonnera les autres, car c’est là le vrai Puccini tel qu’écrit. Kaufmann est impeccablement soutenu par Antonio Pappano et l’Orchestre de Sainte-Cécile de Rome, qui se fondent plus que volontiers dans cette pureté musicale, preuve que « la tradition » et es excès n’ont rien d’obligatoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Jouant délibérément de la carte nostalgie par sa présentation et son programme rétro, très "Unterhaltungmusik" (musique de divertissement), voilà un album dans le style des années cinquante qui va ravir les mélomanes d'outre-Rhin et, probablement, "für der ganzen Welt" (du monde entier !). On y trouve un hommage à Berlin concocté par Jonas Kaufmann qui retrouve le style et la voix des chanteurs de charme d'autrefois. Une plongée amusée et tendre dans un passé révolu, quand les chansons et l'opérette faisaient pleinement partie du répertoire musical. Suranné et complètement délicieux. FH