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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« [...] Le cadre polyphonique de Bach n'est finalement qu'un prétexte [...] Il offre un théâtre de jeux et d'explorations entre cordes pincées et cordes frappées. Sur le papier, l'entente paraît illusoire. Mais elle aboutit parce que l'univers dans lequel la musique évolue est indéfini : en effet, ce que nous écoutons n'est ni de la musique baroque, ni du jazz, mais une sorte de choc entre deux univers musicaux qui se préservent, tout en quêtant les quelques points d'accroche possibles. Cela nous donne une série de dix pièces déhanchées, batailleuses, faites de questions et de réponses, croisant les récitatifs baroques avec les duos enamourés. [...] Les morceaux, qui naissent sous les doigts, n'en sont pas véritablement : il faudrait parler "d'élaboration d'atmosphères". [...] Rare et donc précieux. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] La jeune bassonniste américaine Laura Bennett Cameron s’est vouée à la diffusion de l’œuvre de Roger Boutry (né en 1932) qui fut Prix de Rome, lauréat du Concours Tchaïkovski et longtemps directeur de la Musique de la Garde Républicaine. Boutry lui a dédié ses Six Croquis, composés en 2013. C’est une musique très "française" comme on n’en fait plus, proche de Poulenc, de Françaix, de Damase, bref de ce style charmant, parfois un brin humoristique, et très bien adapté à l’instrument. [...] certains puristes de l’instrument pourraient s’offusquer que Miss Bennett Cameron joue du Fagott et non du basson français. Pour un tel programme, majoritairement composé après la Guerre, ce n’est pas grave dans la mesure où le basson allemand s’est peu à peu substitué au système français. [...] La bassonniste est au-dessus de tout éloge, tant pour la précision, la coloration subtile et le dosage du volume, et les qualités de souplesse et de subtilité de Boutry pianiste ne sont plus à vanter.» (Classica, juin 2016 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Écrits en 1950-51, les 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch sont une évidente réponse à ceux-de-qui-vous-savez, d’autant que le compositeur s’y attela après avoir été de jury à la première édition du concours qui-vous-savez à Leipzig. Pour ce concours, la jeune Tatiana Nikolayeva remporta les prix et les suffrages, et c’est pour elle que Chostakovitch conçut son propre cycle. À la différence des Préludes et Fugues de Bach (zut, le voici cité) qui s’enchaînent en suivant la « suite des quintes » avec alternance des tonalités majeures et mineures selon leurs rapports harmoniques relatifs. Autrement dit, si le premier couple est en ut majeur, le deuxième est en la mineur – relatif d’ut mineur -, le troisième en sol majeur – la quinte au-dessus d’ut majeur etc. Alors que dans Le Clavier bien tempéré, le premier est en ut majeur, le deuxième en ut mineur, le troisième en ut dièse majeur, montant d’un demi-ton chromatique à chaque fois. Aucun des deux systèmes n’a plus de validité que l’autre, bien évidemment ; ce qui importe, c’est la rigueur architecturale, fondatrice de l’idée. On remarquera bien sûr que Chostakovitch n’échappe pas à la gravitation universelle du soleil Bach, et même qu’il l’accueille avec bonheur. Ici au piano Peter Donohoe, un disciple de Messiaen, Loriod, Perlemuter, Kocsis, et dont la carrière le mena à travers la planète musicale non seulement comme pianiste virtuose, mais aussi comme clavier d’orchestre (il faut parfois des pianos à l’orchestre : 3e Symphonie de Saint-Saëns, 5e de Prokofiev, Lélio ou le retour à la vie de Berlioz, Petrouchka de Stravinski, et tant d’autres), improvisateur de jazz, fondateur d’un groupe de rock, virtuose du vibraphone, de la batterie de rock et jazz, du tuba, du cimbalom, bref, un musicien doué d’une immense curiosité artistique qui le fait aborder ce répertoire avec autant d’humilité que d’expérience. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Les Saisons de Haydn en anglais ? Et pourquoi pas ! Si l’on considère que d’emblée, l’ouvrage fut publié en trois langues – allemand, français et anglais – et que le texte original qui servit au librettiste était un poème tout ce qu’il y a de plus anglais signé James Thomson, quand bien même dans la traduction allemande de Van Swieten, rien de plus normal que de donner cet impérial chef-d’œuvre en anglais. Cela dit, le texte anglais de l’édition originale de 1801 a toujours été considéré comme inchantable, car c’était là une sorte de retraduction de l’allemand vers l’anglais établie tant bien que mal par Van Swieten lui-même qui n’y connaissait pas trop grand’chose. Nombre de personnes se sont penchées sur le problème, tentant de revenir autant que faire se peut à l’original de Thomson, mais cela n’est pas chose facile sans s’en prendre à la musique. Pour cet enregistrement, le chef Paul McCreesh s’est donc attelé à la tâche et a concocté un texte réellement chantable et convaincant, qui respecte bien sûr la ligne chantée à la note près. Ses sources puisent auprès de divers poètes anglais en plus de Thomson, quelques chants populaires, ballades folkloriques etc. McCreesh est à la tête d’un superbe assemblage de divers ensembles, car la partition exige quand même un bel effectif : l’Orchestre baroque de Wrocław, le Chœur du National Forum of Music, le Gabrieli Consort et les Gabrieli Players, en plus des solistes vocaux. Avec son sens de l’architecture et de la sonorité, il nous offre là une lecture vivante, explosive, somptueuse de ce monument de joie et d’invention, dans laquelle les innombrables « peinture musicales » – les grenouilles, les criquets, les beuveries, la chasse (quelle scène fantastique !), les fileuses, le froid, la tempête, le gai laboureur sifflotant (sur le thème de la Symphonie « Surprise »…), les petits zoziaux – viennent souligner combien Haydn fut un extraordinaire visionnaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Si la version de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle avec en soliste Sabine Meyer et Emmanuel Pahud (EMI, 2006) demeure insurpassable, la présente est à classer parmi les meilleures. Relief et couleurs, travail des masses sonores et des phrasés, lisibilité, rapport des solistes et de l'orchestre, servent avec justesse et énergie un discours profondément original ne supportant aucun effet gratuit. [...] la Suite Aladin, séduisante et endiablée, est servie somptueusement par le tempérament de Paavo Järvi et celui du Philharmonia, éclatants dans ces pages des Mille et une nuits.» (Classica, mai 2017 / Pascal Gresset)
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)
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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
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Classique - Paru le 27 avril 2010 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les grandes fresques chorales de Ralph Vaughan Williams, compositeur majeur encore trop méconnu en France, sont souvent saisissantes par leur noble puissance, leur indicible et vibrante émotion (O man greatly beloved de la Cantate « Dona nobis pacem »). David Hill, à la tête de forces dont on connaît l’excellence dans la musique anglaise, s’en révèle un défenseur moderne des plus attachants. Magnifique !
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Classique - Paru le 3 décembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Saverio Mercadante était considéré comme un des plus grands compositeurs d'opéras italiens après le mutisme de Rossini et la mort de Bellini. Mais son succès déclina rapidement lorsqu'une étoile montante, le jeune Giuseppe Verdi, commença à lui faire de l'ombre en s'inspirant largement de sa musique. Dans sa jeunesse, Mercadante avait composé pas mal de musique instrumentale, notamment plusieurs Concertos pour flûte dont l'exhumation, dans les années quatre-vingts, par James Galway et Claudio Scimone, fit un certain bruit. En voici une nouvelle version proposée par Patrick Gallois qui dirige également l'Orchestre Sinfonia Finlandia Jyväskylä. On retrouve avec joie la veine mélodique si particulière de Mercadante alliée à une virtuosité ailée. Une musique qui nous met le sourire aux lèvres et qui s'imprime durablement dans la mémoire. FH
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Duos - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Florent Schmitt est de ces compositeurs dont il est de bon ton d’affirmer qu’on adôôôôre la musique, même si l’on n’en écoute jamais – et, d’ailleurs, que connaît-on de son œuvre hormis la Tragédie de Salomé? Certains lui trouvent, pour un Français, un ton trop germanique, d’autres estiment que pour un Lorrain (donc presque une sorte d’Allemand, ainsi que le laisserait croire son nom) il a beaucoup tâté du genre « impressionniste » à la française. Sans parler de certaines positions assez louches pendant les années trente… Inclassable donc ; et ce n’est pas forcément faux, mais cela n’en fait pas un compositeur mineur ! Découvrez ici sa musique de chambre pour violon et piano, d’une intense poésie, écrite entre le tournant du siècle et la toute fin de sa vie, tout un pan donc de son existence ponctué par ce genre à la fois intime et virtuose. On y trouve un Schmitt puissamment inspiré, surfant allègrement entre une certaine rigueur contrapuntique à l’allemande et la liberté de ton – voire la facétie, ainsi qu’en témoigne le titre Sonate libre en deux parties enchaînées – à la française. La violoniste polonaise, installée en France depuis des lustres, et qui a suivi les enseignements de Menuhin, Sandor Végh et Henryk Szeryng, se saisit avec gourmandise de cette musique hélas trop rare. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2009 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Symphonie n°3 - Gazebo Dances for band / The University of Texas Wind Ensemble - Jerry Junkin, direction
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
À y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y est pourtant pas le principal intervenant, le vieux maestro ayant surtout « supervisé » les enregistrements et seulement dirigé la considérable Cantate, Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015
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Musique de chambre - Paru le 7 mai 2014 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica