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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

328 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, 24 bits / 192 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 12 mai 2012 | 2L

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Classique - Paru le 16 février 2013 | 2L

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Classique - Paru le 16 novembre 2015 | 2L

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Conçu dans une passionnante perspective historique, cet album raconte en musique l’invention du violon à Crémone et son développement à Venise où on commence à l’utiliser au début de l’ère baroque, vers 1600. Petit à petit, la « viola da braccio » est modifiée et perfectionnée par des luthiers inventifs comme les Amati, puis leurs héritiers Guarneri et Stradivari. Ces nouveaux instruments sortent des ateliers de Crémone et de Brescia, en Italie du nord. Avant Corelli, dont les œuvres vont inonder toute l’Europe, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Salomone Rossi, Giovanni Legrenzi ou encore Francesco Cavalli composent les premières œuvres pour violon(s). Créé en 2001 en Belgique par la violoniste Stéphanie de Failly, l’ensemble Clematis (du nom d’une fleur agréablement odorante qui symbolise idéalisme et créativité) se consacre principalement à la découverte des répertoires méconnus du XVIIe siècle : italien, allemand et français. L’ensemble se consacre en particulier au développement italien du répertoire pour violon, comme l’illustrent les enregistrements dédiés à Carlo Farina d'une part et à Giovanni Battista et Tomaso Antonio Vitali d'autre part. Stéphanie de Failly a notamment enregistré la célèbre Ciaconna de Vitali d'après le manuscrit original, rendant à cette partition toute son originalité baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

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C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar
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Quatuors - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Ricercar

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Rachel Podger (violon & direction) - Judith Steenbrink (2e violon) - Holland Baroque Society
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Musique de chambre - Paru le 28 novembre 2002 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les Pièces de clavecin en concerts sont-elles la partition de Rameau la plus enregistrée ? C'est très probable. [...] tous les grands clavecinistes ont chéri un recueil où leur instrument se taille la part du lion et jouit d'une écriture formidablement bien sonnante à condition d'en maîtriser les codes – Rameau précise d'ailleurs dans sa préface que la partie de clavier se suffit à elle-même et invite à la jouer seule. [...] Seize pièces hautes en couleurs : cahier idéal pour le concert comme pour le disque. C'est par cette porte qu'il faut découvrir Rameau et entrevoir ses opéras. [...] Trevor Pinnock, dans cet enregistrement, revient à un compositeur dont il avait marqué la discothèque trente ans plus tôt. [...] Quand il se décide enfin à graver les Pièces en concerts, son Rameau n'a pas changé d'un poil et n'a pas pris une ride. Un clavecin opulent et subtil, classique non par sa réserve mais par sa confiance dans chaque effet. [...] Pinnock a réuni deux coloristes hors pairs. À la viole, Jonathan Manson, expert dans les métamorphoses que lui demande Rameau (tantôt basse d'orchestre résonante et un peu "grasse", tantôt ténor svelte). Au violon, luxe suprême, Rachel Podger. [...] » (Diapason)
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Channel Classics Records

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Les intégrales des œuvres de Beethoven se succèdent à un rythme effréné à l’horizon de 2020, à l’occasion des 250 ans de la naissance de l’immortel bien aimé. Quand on aime, on ne compte pas, certes. Mais on se demande ce que feront les éditeurs en 2027 pour le bicentenaire de la mort du grand compositeur avec des musiciens qui seront peu ou prou les mêmes qu’aujourd’hui… Depuis le début de l’histoire du disque chaque chef veut laisser sa trace avec plus ou moins d’intérêt dans l’interprétation des Neuf Symphonies. Rien de plus excitant pour le critique et le mélomane que de suivre les diverses tendances de l’interprétation. Le chemin parcouru depuis Arthur Nikisch est passionnant mais mal aisé ; il n’est pas linéaire et ne propose pas, à part la qualité de restitution, d’évolution, notion inconnue en art comme chacun le sait.Chaque enregistrement est le miroir de son époque avec ses vedettes, ses artistes injustement méconnus, ses adeptes d’un romantisme exacerbé ou d’une vision décantée, intellectuelle, voire abstraite. La version d’Ivan Fischer (ici les Symphonies 1 & 5) est avant tout remarquable par la qualité exceptionnelle du Budapest Festival Orchestra qu’il a fondé en 1983 avec son compatriote, le regretté Zoltan Kocsis. Constitué par la fine fleur des jeunes musiciens sortis des prestigieux conservatoires hongrois, cet orchestre a vite été classé dans le peloton de tête des grandes phalanges européennes grâce à un travail rigoureux et la pratique du travail d’orchestre avec l’exigence de la musique de chambre. La souplesse virtuose des cordes, la personnalité des pupitres de vents, la force des cuivres et le rebond rythmique dansant donnent à cette intégrale en cours un charme tout à fait particulier. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Channel Classics Records

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Éternelle question quant à l’interprétation de L’Art de la fugue : ces fugues étaient-elles même destinées à être jouées ou étaient-elles un corpus abstrait, à quels instrument(s) Bach pensait-il en l’écrivant, et quid de l’ordre des pièces… Ce que l’on sait, c’est que le Cantor avait initialement conçu dès 1742 un ensemble de quatorze pièces, douze fugues et deux canons, et qu’il avait ensuite remis son ouvrage sur le métier, sans avoir pu l’achever, nous léguant encore quatre fugues dont une inachevée – était-elle conçue comme la dernière, avec sa « signature » du nom de Bach entremêlé dans la trame fuguée, était-elle même destinée au recueil, l’état d’inachèvement était-il volontaire ? L’ensemble Brecon Baroque a choisi de les présenter par ordre de complexité : les cinq fugues simples, suivies des fugues doubles, ensuite les fugues par mouvement contraire, et pour finir les triple et quadruple fugues. La fugue inachevée n’est pas incluse dans l’enregistrement, pour plusieurs raisons dont la principale est qu’aucun des trois sujets qu’elle tisse dans son discours n’est apparenté au sujet principal des dix-huit autres fugues ; on dispose donc ici des dix huit pièces complètes. Le choral « Vor deinen Thron » avec lequel se referme certains enregistrements, et dont on sait qu’il n’est qu’un ajout posthume de fiston Bach, n’est bien sûr pas inclus. Brecon Baroque fait appel aux cordes solo, parfois doublées d’un clavecin pour varier les sonorités. © SM/Qobuz