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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Arcana

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Après avoir enregistré tous les Concertos brandebourgeois et les Suites pour orchestre, Zefiro s’associe au chanteur Dominik Wörner pour étudier les liens fascinants qui unissent la voix de basse et les instruments à anche dans les sonates sacrées de Johann Sebastian Bach. Carl Philipp Emanuel, le fils de Jean-Sébastien Bach, nous en dit beaucoup sur les talents de son père en tant que chanteur : « Il a une voix très pénétrante, en plus d’un registre étendu et d’un bon style de chant ». Il n’est dès lors pas surprenant que les trois cantates d’église pour basse seule font partie de ses pièces vocales les plus exquises et personnelles. La voix et les instruments ont une relation spéciale dans ces pièces. La polyphonie dense, et cependant pleine de sentiment, et remplie d’une chaleur et d’une tendresse qui semblent nous rapprocher de Bach, d’habitude considéré comme «hermétique». Le «je» dans les poèmes des Cantates BWV 56 et 82 devient la voix du compositeur. © Peter Wollny/Arcana
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | NoMadMusic

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Après “Waiting for Clara” consacré à Brahms et Schumann, ce deuxième album du clarinettiste Julien Hervé remonte encore quelques années en arrière à l’apogée du style classique, avec le Quintette et le Concerto de Mozart. Ayant découvert l’instrument sur le tard, Mozart en tomba complètement amoureux et lui dédia ces sublimes pages. Placé sous le signe de l’hédonisme, ce programme lumineux enregistré en concert nous invite à (re)découvrir deux des plus grands chefs-d’oeuvre du repertoire pour clarinette. © NoMadmusic
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Audax Records

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« Le nuage dans le ciel rayonne dans l’éclat doré du soleil. Il brille et se colore de rouge dans sa clarté lumineuse. » Le texte d'un motet de Hasse se lit comme la description d’un nuage de Tiepolo, le plus grand peintre décoratif du XVIIIe siècle. L'Ensemble Diderot et la mezzo-soprano Diana Haller proposent avec cet album des « paysages sonores » pour accompagner l'exposition de la Staatsgalerie Stuttgart qui marque le 250e anniversaire de la mort du maître vénitien. Deux enregistrements en première mondiale marquent encore une fois l'esprit aventureux de Johannes Pramsohler et son équipe formidable. © Audax Records
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | earMUSIC

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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