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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] On admire, comme toujours, le soin apporté au choix des instruments (vents, notamment), le dosage du vibrato et la générosité des portamentos — notamment dans Un  bal. Comme en 2009, Roth offre une synthèse convaincante des paysages [...] et la nouvelle version nous plonge dans une forêt de sonorités fascinantes. [...] Sa Fantastique a gagné en transparence et on admire partout une attention pointilleuse au détail. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Après son splendide enregistrement de l’opus magnum de Berlioz, son opéra Les Troyens, couvert de récompenses internationales, l’immense berliozien John Nelson signe une nouvelle version de La Damnation de Faust qui semble promise elle aussi à un beau succès. Pour cet enregistrement capté en concert par Daniel Zalay et ses ingénieurs du son à la Salle Erasme du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg les 25 et 26 avril 2019, John Nelson retrouve l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, dont il aime la couleur typiquement française et la discipline toute germanique. L’effectif pléthorique aurait plu à Berlioz avec ses huit contrebasses et ses six harpes, entre autres. John Nelson connaît cette musique comme personne, il sait lui insuffler une énergie particulière en soignant les couleurs instrumentales si bien définies par le compositeur. Autour de lui est réunie une distribution de rêve avec le Faust magistralement incarné par le ténor Michael Spyres qui chante le français à la perfection et sait aussi incarner le personnage en jouant de la qualité de son timbre. Joyce DiDonato est une opulente Marguerite pleine de flamme et d’un engagement total. Nicolas Courjal campe un Méphisto hyperexpressif ; son timbre sombre contribue à la noirceur du personnage à l’ironie amère. Les Petits Chanteurs de Strasbourg et le puissant Chœur Gulbenkian complètent avec bonheur une distribution idéale. Nouveau jalon de l’enregistrement des principales œuvres de Berlioz sous la direction de John Nelson pour le label Erato, cet enregistrement très réussi précède Roméo et Juliette que les mêmes artistes enregistreront courant 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Assez mollement célébré en France, du moins par des concerts officiels à part le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André, l’anniversaire des cent cinquante ans de la mort d’Hector Berlioz l’a été en grande pompe à Londres où John Nelson, berliozien fervent, a dirigé le Requiem le jour même de l’évènement, le 8 mars 2019, dans la gigantesque cathédrale Saint-Paul au cœur de la « City » de la capitale britannique. Avec trois cents musiciens et choristes, ce fut un des points culminants de l’année Berlioz et un évènement londonien. Pour sauver l’honneur, ce colossal concert a été enregistré et filmé par une équipe venue de Paris sous la direction artistique de Daniel Zalay. On imagine la difficulté de capter un effectif pléthorique disséminé dans tous les coins de ce somptueux édifice construit après le grand incendie de 1666. Miraculeusement épargné par les bombardements allemands de 1940, il représente un symbole fort pour tous les Londoniens. L’amour des Anglais pour Berlioz répond à celui que le compositeur vouait à Shakespeare qui a éclairé toute son oeuvre. « Il n’y a pas de ville au monde, j’en suis convaincu » - écrivait-il - « où l’on consomme autant de musique qu’à Londres ». Il lit régulièrement la presse londonienne et suit de près les réactions après l’exécution de ses œuvres. Ce concert anniversaire de 2019 a été pris d’assaut par les Londoniens et affichait complet bien avant le jour fatidique. John Nelson ordonne de main de maître son effectif gigantesque, sans aucun décalage, et avec une connaissance parfaite d’un compositeur qu’il aime entre tous, comme autrefois Sir Colin Davis. Le Philharmonia Orchestra répond à ses moindres sollicitations. La brève partie de ténor est magnifiée par le chant de Michael Spyres qui se répand sur l’assemblée depuis la chaire du prédicateur. Un immense évènement musical et commémoratif dont cet album va longtemps perpétuer le souvenir. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Challenge Classics

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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | Opera Rara

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Dans la mythologie slave, les willis (ou vily) sont des créatures fantastiques comparables aux nymphes grecques. Elles sont souvent liées au ballet (Giselle) et à l’opéra romantique. C’est ce thème que le jeune Puccini a choisi pour participer à un concours organisé par l’éditeur de musique Sonzogno à Milan. Ce premier opéra a pour cadre la Forêt Noire et met en scène des fiancées mortes la veille de leurs noces, qui se rassemblent à minuit pour rechercher le jeune homme qu’elles forceront à danser jusqu’à ce que mort s’en suive. Créée en 1884, l’œuvre obtient un vif succès, la presse n’hésitant pas à la qualifier de « chef-d’œuvre » en soulignant, avec justesse, que ce jeune homme est « le compositeur que l’Italie attendait depuis longtemps. » Si Le Villi nous apparaît un peu faible avec le recul, et aux côtés des chefs-d’œuvre que Puccini a composés ultérieurement, il est tout de même étrange qu’il demeure à ce point méconnu. Ce coup d’essai est déjà un coup de maître, et l’habileté comme le langage de Puccini nous saute ici aux oreilles. À la tête d’un casting de stars, Sir Mark Edler nous restitue ici un opéra qui n’a pas été entendu depuis sa création. Sa version tient compte de la révision, en deux actes, effectuée par Puccini et éditée dans la nouvelle édition critique de Ricordi. Un enregistrement très réussi qui donnera peut-être des idées aux directeurs d’opéras pour une représentation scénique. © François Hudry/Qobuz
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Électronique ou concrète - Paru le 23 août 2019 | Bella Union

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Accentus Music

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C’est en 2003 que Claudio Abbado, après une délicate opération d’un cancer de l’estomac qui lui offre une longue rémission, a pu concrétiser son dernier rêve, la création d’un « super-orchestre » constitué des meilleurs musiciens de la vieille Europe. Pendant dix ans, le grand chef italien dirigera chaque été le Lucerne Festival Orchestra, donnant au public des interprétations soigneusement enregistrées et publiées, dont des cycles Bruckner et Mahler mémorables, aussitôt entrés dans la légende. On sait combien la maladie a permis à Abbado d’entrouvrir la porte du grand mystère de la mort en rendant sa vision musicale profondément humaine, à la fois intime et métaphysique. Publiée par le Festival de Lucerne dans une présentation sobre et épurée, cette édition propose l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique d’Anton Bruckner. Une manière pour Abbado de refermer sa propre histoire car la Première Symphonie de Bruckner avait été à l’origine de sa première collaboration avec l’Orchestre philharmonique de Vienne en 1969. En s’inspirant de l’idée fondatrice d’Ernest Ansermet qui avait voulu, en 1938, créer à Lucerne un orchestre éphémère afin de donner du travail à ses musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande pendant l’été, Abbado a réalisé une véritable utopie musicale en réunissant des musiciens entièrement dévoués au plaisir de faire de la musique avec lui, sans aucune hiérarchie ni effets de manche. Il en a résulté ce miracle que nous pouvons voir et entendre aujourd’hui. Cette Neuvième Symphonie de Bruckner a été captée le 23 août 2013, c'est-à-dire lors du tout dernier concert dirigé par Abbado. Considérablement affaibli, il semble vouloir étirer le temps à l’infini, comme pour retenir le moment fatal qui surviendra quelques mois seulement après ce concert testament. Une interprétation apaisée, revêtue d’un grand calme et d’une sérénité qui n’a pas grand-chose à voir avec la religion, si ce n’est celle de la pure musique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer de Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Shiiin

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Classique - Paru le 30 août 2019 | [PIAS] Recordings Germany

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Shiiin

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | UMC - Decca Gold

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