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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Jeunes et beaux, ils marchent d’un pas conquérant et presque menaçant à la Bonnie & Clyde sur la pochette de l'album. Moins dangereux que le célèbre couple américain, Gautier Capuçon et Yuja Wang semblent en avoir l’audace et le tempérament. Habitués à jouer ensemble, ils mettent le feu à la Sonate en la majeur de César Franck dans la fameuse transcription du violoncelliste Jules Delsart qui reçut l’approbation du compositeur. Une caution qui a fait rentrer cette œuvre célébrissime au répertoire de tous les violoncellistes du monde. Il faut dire que la mélancolie qui s’en dégage convient parfaitement à la tessiture et aux possibilités vocales de cet instrument. Les deux musiciens prennent tous les risques en donnant à leur interprétation un souffle expressif d’un romantisme passionné dont la démesure est pleinement assumée. Usant d’un large et généreux vibrato, Gautier Capuçon se lance à corps perdu dans l’univers de Franck comme dans celui de Chopin avec la complicité de l’extraordinaire virtuose chinoise Yuja Wang dont le clavier semble lui brûler les doigts.Au romantisme fin de siècle de Franck répond celui, salonnard et virtuose de Chopin dans l’Introduction et Polonaise brillante, Op. 3 composée en 1829 avant son arrivée à Paris. La version qu’en donnent nos deux compères donne irrésistiblement envie de danser. Rien de tel avec la Sonate en sol mineur écrite beaucoup plus tard par le compositeur franco-polonais au soir de sa courte vie. Dernier opus paru de son vivant, c’est une œuvre introspective marquée pas sa collaboration et son amitié avec le violoncelliste Auguste-Joseph Franchomme qui la créa en 1848 provoquant la surprise de ses premiers auditeurs face à la nouveauté de son écriture. Illustre représentant de l’école française du violoncelle, dont il a amplifié l’expression de la main gauche et perfectionné la technique d’archet, Franchomme trouve en Gautier Capuçon un de ses plus dignes successeurs. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quarante ans ! C’est le temps qui sépare le premier enregistrement par Bruno Rigutto des Nocturnes de Chopin (EMI) de ce nouvel enregistrement, longuement mûri. Le pianiste français a fréquenté ce corpus toute sa vie, conférant à ce nouvel enregistrement un caractère fascinant, et une patine que seul le temps du travail intérieur de l’imagination peut offrir. Pour Bruno Rigutto, jouer la musique de Chopin tient du mystère sympathique des résonances entre la sensibilité de l’interprète et les affects à fleur de partition du compositeur. L’alchimie est complète, l’interprète puisant en lui les atmosphères au moyen de choix inspirés et de dosages subtils de nuances et de phrasés. Enfin, tous deux se confondent puisque le programme suit ici l’ordre chronologique de composition des Nocturnes, faisant défiler le film sonore de la vie intérieure de Chopin. © Aparté
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Piano solo - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Anna Fedorova s’épanouit dans le répertoire russe et plus généralement romantique. Ses prestations avec l’orchestre de la Nordwestdeutsche Philharmonie – données dans la Grande Salle du Concertgebouw royal et visibles sur sa chaîne YouTube – en témoignent. Les concertos de Tchaïkovski et Rachmaninoff, entre autres, montrent une musicienne passionnée et dotée d’une imparable technique. Au disque, Anna Fedorova se mue en conteuse, en storyteller, annonce le titre de son dernier enregistrement, le deuxième pour le label Channel Classics Records. Le précédent, Four Fantaisies, s’appuyait déjà sur le pouvoir de l’imaginaire romantique. Placée sous la triple tutelle de Chopin, Liszt et Scriabin, la pianiste ukrainienne se fait l’aède de récits devenus musique. Ballades et sonnets aux charmes épiques, parfois dansants, souvent contemplatifs, et toujours habités d’une puissante voix poétique. Les « feuilles d’album » qu’Anna Fedorova prélève chez ces trois compositeurs sont autant d’épisodes d’une grande geste dont le piano est le héraut. Si le versant épique de ces œuvres est particulièrement mis en relief, la pianiste n’en ignore pas la dimension poétique. Elle donne ainsi de la Quatrième Sonate, Op. 30 de Scriabin une version exaltée et exaltante. En moins de 9 minutes de musique, un monde s’invente (Andante) puis se déchaîne dans une formidable tempête (Prestissimo volando). Anna Fedorova dompte cette partition complexe : la mélodie émerge avec une évidente clarté des flots où l’auditeur, conquis, peut chavirer avec délice. De Chopin à Scriabin, on assiste à l’évolution d’un langage vers toujours plus d’abstraction et d’inventivité harmonique tout en lisant le roman de formation d’une musicienne. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD-rousseau musique

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Classique - Paru le 1 octobre 2018 | Trinity College London Press

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