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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique ou concrète - Paru le 13 mars 2020 | Editions Mego

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | harmonia mundi

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Entre l’Estonie d’Arvo Pärt, la Lettonie de Pēteris Vasks et l’Ecosse natale de James MacMillan, cet album explore ces musiques chorales venues du Nord au tournant des années 1970-80. Une écriture extraordinairement nouvelle dont les résonances stratosphériques n’ont que faire des conservatismes de la liturgie ou du sérialisme ambiant. Elles incarnent les aspirations spirituelles de bon nombre des compositeurs d’aujourd’hui, une dimension qui n’a pas plus échappé à leurs contemporains qu’au valeureux directeur musical du Clare College de Cambridge, Graham Ross. Un album subliment chanté, à découvrir de toute urgence. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | iMD-ZABMUSIC

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Classique - Paru le 14 mars 2020 | Maria Kotrotsou

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

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Le dernier album de l’ensemble Les Basses réunies nous plonge dans le monde fantasmagorique du Trattado de Glosas (littéralement « Traité de la glose ») publié par Diego Ortiz, témoignage unique de la musique instrumentale de la Renaissance espagnole mêlant poésie, profondeur, inventivité et virtuosité. Publié en 1553 à Rome à la fois en espagnol et en italien, ce traité propose une série de variations pour plusieurs instruments. Dans le second volume, intégralement enregistré sur cette production, on trouve une succession de Ricercares (forme musicale typique du XVIe siècle basée sur le procédé de l’imitation) d’une rare richesse mélodique et rythmique, qui trouvent leur source dans des pièces de danse alors populaires tels que les passamezzo antico et passamezzo moderno, le ruggiero, la folia et romanesca. L’interprétation de ce deuxième livre alterne les deux musiciens principaux, Bruno Cocset et Guido Balestracci, auxquels viennent se joindre basses de viole, orgue, clavecin et vihuela (guitare baroque espagnole). Le travail de relecture de ce répertoire réalisé par Les Basses réunies est intimement lié à l’organologie, à travers la redécouverte d’instruments disparus et recréés pour l’occasion sur la base de la peinture de l’époque (en particulier les toiles du Greco) et d’un ensemble de gravures représentant des musiciens et des instruments rares et parvenus jusqu’à nous souvent dans un piteux état. L’œuvre pionnière et visionnaire de Diego Ortiz, à la fois instrumentiste, compositeur et théoricien, préfigure l’art de la « diminution » (ornementation d’une mélodie) qui régnera sur toute la musique italienne de la Renaissance. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

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Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Arcana

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Le violoniste Giuliano Carmignola et le violoncelliste Mario Brunello : l’un figure parmi les plus grands interprètes de Vivaldi et de Bach ; son récent enregistrement des Sonates & Partitas a été qualifié par le magazine "Gramophone", comme « un évident premier choix parmi les enregistrements de ces oeuvres sur instrument ancien » ; quant à son ami de toujours Mario Brunello, celui-ci fut acclamé pour sa réinterprétation personnelle de ce même célèbre recueil sur le violoncelle piccolo (A469). Accompagnés par l’ensemble milanais Accademia dell’Annunciata, les deux musiciens nous offrent un programme expérimental particulièrement original. Inspirés par les trois doubles concertos pour violon et violoncelle existants de Vivaldi – instrumentarium inhabituel dans la littérature concertante du XVIIIe siècle –, ils revisitent les doubles concertos de Vivaldi et de Bach (pour ce dernier, les célèbres concertos BWV 1043 pour deux violons et BWV 1060 pour violon et hautbois), transposant le deuxième solo une octave plus bas pour le violoncelle piccolo. S’appuyant sur des preuves musicologiques et historiques, la démarche révèle avant tout leur plaisir de travailler ensemble sur un projet innovant. Le résultat offre une occasion unique d’apprécier ces célèbres pièces sous de nouveaux atours. © Arcana
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

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Compositeur à la vie dissolue qui finit poignardé à Gênes, Stradella laisse pourtant une empreinte forte dans l’histoire de la musique. Il est à la croisée des chemins et des époques, à la croisée du théâtre lyrique et du drame sacré, puisque se rencontrent dans sa production, et tout particulièrement dans San Giovanni Battista, le grand oratorio romain hérité de Carissimi et l’opéra vénitien de Cavalli. Stradella est proche aussi de la génération suivante, celle des Scarlatti et de Haendel. Sa musique se caractérise par une vivacité, une expressivité, une humanité profonde. Si l’œuvre avait remporté un véritable succès à sa création en 1675, c’est en 1949 seulement que San Giovanni Battista fut exhumé des bibliothèques où dormaient les partitions. L’événement se passait à Pérouse et le rôle de Salomé était tenu alors par Maria Callas. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Château de Versailles Spectacles

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Échappés par miracle aux destructions révolutionnaires, les deux clavecins conservés au château de Versailles représentent les deux factures instrumentales les plus prisées en France sous l’Ancien Régime : un grand clavecin construit en 1628 par Ruckers à Anvers, « ravalé » (c'est-à-dire augmenté dans son étendue selon les usages français) et un Blanchet de 1746, archétype de la grande facture parisienne du XVIIIe siècle sous le règne de Louis XV. Ils sont joués ici pour la première fois en duo. Connu pendant longtemps pour une seule oeuvre, les fameux Elemens, Jean-Féry Rebel (1666-1747) se révèle peu à peu comme un des compositeurs les plus flamboyants et les plus inventifs de son temps. Sa suite des Caractères de la Danse obtient un succès foudroyant à la cour. Magnifiquement complices, les deux clavecinistes Loris Barrucand et Clément Geoffroy proposent ici des arrangements pour deux clavecins de quelques célèbres « Suites de symphonies » de Rebel et Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755), d’après certaines de leurs pièces de danses et extraits de leurs propres tragédies lyriques. On y trouve la suite tirée d’Ulysse de Rebel, assortie des Caractères de la Danse et des Elemens déjà nommés. Boismortier est représenté par son Premier Ballet de Village, Les Plaisirs Champêtres et une suite extraite de la pastorale Daphnis et Chloé représentée pour la première fois à l’Académie Royale de Musique (futur Opéra de Paris) en 1747. Cet album, fruit de trois ans de travail et de dix ans de complicité, jette un regard insolite sur des œuvres profondément marquées par la danse et la pantomime. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 3 avril 2020 | Alpha

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La nuit peut être propice à des états d’âme bien différents et quelquefois successifs. C’est ce que nous suggère la soprano française Véronique Gens dans son dernier album mettant musicalement en scène quatre variations nocturnes de l’âme : l’amour, l’ailleurs, l’angoisse et la fête. Réalisé au cours de l’été 2019 dans la belle Salle Philharmonique de Liège avec l’ensemble I Giardini (quintette pour cordes et piano), ce programme est entièrement consacré à la musique française avec un clin d’œil introductif à Guillaume Lekeu, histoire de rendre hommage au pays hôte de cet enregistrement. On y trouve des mélodies vocales ou instrumentales tour à tour mélancoliques, langoureuses ou sensuelles signées Fauré, Berlioz, Massenet, Saint-Saëns ou Franz Liszt avec une touche de découvertes dues à Alexandre Dratwicki, musicologue et directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane, partenaire de cet enregistrement. La nuit s’imprègne de parfums orientaux avec Saint-Saëns et même de couleur avec La Vie en rose, la célèbre rengaine dont le texte fut écrit en partie par Edith Piaf qui en fit un succès mondial. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Alpha

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Marin Marais amena à la perfection les « pièces de viole ». Enseignant « acharné », il fut aussi l’éditeur de sa propre musique et inventa des signes spéciaux pour indiquer certains ornements pour la viole, que le gambiste italien Vittorio Ghielmi a étudiés : « Cela m’a amené à une nouvelle vision de la musique française baroque (...) Ces signes révèlent la technique du jeu en action. Contrairement aux descriptions statiques des traités de l’époque, on a l’impression de voir des ‘vidéos’ didactiques ». Cet album, entièrement dédié à la musique de Marais, alterne récits à la viole et pièces orchestrales. Vittorio Ghielmi possède, outre des violes parisiennes de l’époque, une viole du fameux luthier Michel Colichon faite à Paris en 1688. Seules deux des cinq violes de Colichon ayant survécu sont jouables. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Alpha

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Compositeur estonien né en 1959, Erkki-Sven Tüür écrit une musique qui se caractérise par une intense transformation énergétique. L’approche intuitive et rationnelle est synthétisée dans un système organique complet. Il est l’auteur de neuf symphonies, de dix concertos, de nombreuses œuvres de musique de chambre et d’un opéra. Dédiée à son compatriote Paavo Järvi et composée à l’occasion du 100e anniversaire de la République estonienne en 2018, la Neuvième Symphonie de Tüür dite « Mythos » est associée, selon le compositeur, à ces mythes qui naissent des nations et de la manière dont elles ont acquis leur indépendance. Il traite également de la longue histoire des peuples finno-ougriens... Paavo Järvi et son Estonian Festival Orchestra enregistrent la première mondiale de cette œuvre, ainsi que The Incantation of Tempest (2004), dédiée au compositeur estonien Veljo Tormis et Sow the Wind, composée en 2015, inspirée des « rafales » et des « tourbillons » climatiques... © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ricercar

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La musique, comme la peinture ou le cinéma, est un des plus sûrs moyens de voyager dans le temps et de revivre un passé quelquefois lointain. C’est la proposition de L’Achéron, un consort de violes fondé en 2009 par François Joubert-Caillet composé de musiciens aux origines variées dont le nom fait référence au fleuve mythologique (L’Achéron) traversé par Orphée pour rejoindre Eurydice. Leur dernier album rend hommage à Thomas Mace, chantre et éditeur d’un vaste ouvrage théorique publié à Londres en 1676. Divisé en trois parties, c’est un véritable « Monument du consort », un précis de musicologie avant la lettre, illustrant plusieurs siècles de musique en Europe et donnant des détails très précis sur la manière de jouer les divers instruments. François Joubert-Caillet et ses musiciens ont conçu une sorte de concert imaginaire autour des compositeurs évoqués dans cette publication. L’influence italienne y est omniprésente, de nombreux musiciens ayant partagé leur carrière entre l’Italie et l’Angleterre. « Mises en regard, la variété d’écriture et de couleurs de ces pièces montre à quel point ce répertoire de consort de violes peut être aussi monumental qu’intime, aussi impressionnant que touchant, peignant une Harmonie universelle, une voûte céleste où vibrent les plus hautes idées et émotions humaines, une musique morale et spirituelle nourrissant cœur et esprit ». © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

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Le point de départ du troisième enregistrement que Barbara Hannigan réalise pour Alpha est une œuvre de Gérard Grisey (1946-1998) qui lui tient particulièrement à cœur : « J’ai conçu les Quatre Chants pour franchir le seuil, écrit le compositeur, comme une méditation musicale sur la mort en quatre volets : la mort de l’ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l’humanité. (...) Les textes choisis appartiennent à quatre civilisations (chrétienne, égyptienne, grecque, mésopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l’inéluctable de la mort ». Luigi Nono (1924-1990) est un compositeur engagé. Saisissante monodie, véritable cri déchirant pour soprano solo, Djamila Boupacha – dont Picasso a également fait un portrait au fusain – s'immerge dans l'histoire de la combattante algérienne, torturée par des parachutistes français pendant la guerre. Toujours en « chanté/dirigé » avec ses amis du Ludwig Orchestra, Barbara Hannigan complète ce dyptique du XXe siècle avec une symphonie classique du maître du genre, Joseph Haydn, qui lui aussi traite du thème de la Passion et dont elle donne une interprétation très intense et très personnelle. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

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Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée. © B Records
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

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Les débuts de l’ensemble Taracea sont un pont entre le passé et le présent. Le trio basé à Madrid a pour projet artistique de mélanger musique ancienne, jazz et improvisation. Son fondateur Rainer Seiferth, instrumentiste allemand qui vit en Espagne, joue ici la vihuela, homologue espagnol du luth à la Renaissance. Belén Nieto est un spécialiste des flûtes, collaborateur régulier des ensembles de Jordi Savall. Le contrebassiste Miguel Rodrigáñez est à l’aise dans le jazz, le flamenco et la musique classique. S’il existe un mouvement pour la nouvelle musique ancienne, Michel Godard est l’un de ses fondateurs. Le virtuose français du serpent se fond parfaitement dans le groupe. Les percussions de David Mayoral sur zarb, riq ou darbuka, combinent Orient et Occident... La jeune chanteuse et percussionniste espagnole Isabel Martín interprète ici une chanson du compositeur espagnol de la Renaissance, Juan del Encina. Cet album s’appelle « Akoé » (« L’écoute »), en grec ancien : chacun des musiciens apporte son propre son, ses idées et devient partie intégrante d’une toile inséparable. © Alpha Classics