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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Comme la Missa solemnis de Beethoven fut en 2015 le chant du cygne d'Harnoncourt, le retour de Belohlavek, miné par la maladie mais glorieux, au Stabat Mater de Dvorak nous tire des larmes. [...] Vingt-cinq ans après sa gravure sous pavillon Chandos, superbe réalisation qui l'emporte haut la main sur un remake inhibé avec l'Orchestre symphonique de Prague (Supraphon), Jiri Belohlavek relit le Stabat Mater de Dvorak en abolissant toute distance. [...] Les micros nous placent au pied de la croix pour offrir une perspective saisissante, toujours à hauteur d'homme. [...] (Diapason, juillet/août 2017 / Nicolas Derny)Terrassé par un cancer, Jiri Belohlavek s'est éteint le 1er juin 2017 à l'âge de soixante et onze ans, chez lui, à Prague où il était né le 24 février 1946. disparu le 1er juin 2017
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mai 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
On dit du compositeur irlandais John Field qu’il est l’inventeur du nocturne pour piano, le grand modèle pour les œuvres analogues de Chopin. « Personne n’a su reproduire les charmes de ce langage caressant, comme un regard moite et attendri ; berçant, comme les paisibles retours du balancement de la nacelle, ou les impulsions d’un hamac, qui oscille avec une si moelleuse lenteur, qu’on croirait entendre autour de sa carène le bruissement d’embrassements expirants ! », s’égarait Liszt dans la longue et très-fleurie préface de son éditions des Nocturnes de Field de 1859 – oubliant au passage, quand même, les Nocturnes de Chopin, mais il importait de vanter le moins célèbre des deux… Toujours est-il que cette musique représente une évidente fondation d’un nouveau genre pianistique, délivré de toute forme préétablie, comme la notation d’une improvisation. C’est cette nature improvisée que souhaite nous faire ressentir, dans son intégrale des dix-huit Nocturnes de Field, la pianiste états-unienne Elizabeth Joy Roe, dont la carrière se développe allègrement autour de la planète, de Carnegie Hall au Teatro Colón, du Kennedy Center au Seoul Arts Center en Corée : une artiste avec laquelle il convient dorénavant de compter. Enregistré en septembre 2015 à Potton Hall, Suffolk (Angleterre) © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le plus grand ténor wagnérien actuel ne pouvait être discographiquement absent de cette année 2013, commémorative de la naissance du compositeur. Jonas Kaufmann, qui a spécialement enregistré pour l'occasion ce somptueux programme comprenant six grands airs de Heldentenor, nous fait une surprise de taille en y adjoignant les Wesendonck Lieder si rarement chantés par un homme et qui conviennent si parfaitement à sa voix sombre et tragique. Excellemment soutenu par le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra de Berlin dirigés par Donald Runnicles, Jonas Kaufmann est tout simplement magnifique et accompli, autant par sa perception musicale et textuelle que par sa force dramatique et émotionnelle et sa perfection technique. Un très grand disque.
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz« Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Non, non, ce ne sont pas des arrangements, mais bien des partitions cinématographiques d’origine, écrites d’origine avec piano et orchestre, comme des petits concertos pour grand écran. On y retrouve des plumes célèbres, comme celles de Chostakovitch, de Richard Rodney Bennett, de Nino Rota ou de Richard Addinsell, mais aussi celles de compositeurs dont le nom n’a pas toujours dépassé la salle de cinéma – ce qui n’en fait pas moins de très, très bons illustrateurs musicaux de la choses visuelle. La pianiste Valentina Lisitsa, accompagnée par le BBC Concert Orchestra (les orchestres britanniques sont particulièrement rompus à la grande musique de films), a rassemblé toutes ces partitions qui sont autant de concertos dans le film pour nous les présenter comme un grand monument à la musique d’accompagnement – dont certaines mériteraient largement la salle de concerts, il faut bien le dire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Voilà un album qui vaut beaucoup mieux que son titre nunuche, grâce au timbre juvénile et vaillant de Juan Diego Florez et au répertoire abordé. Cette promenade à travers l'opéra français du 19e siècle est un régal et rappellera bien des souvenirs aux mélomanes ayant connu les récitals d'Alfredo Kraus ou Nicolaï Gedda, comme il permettra aussi de (re)découvrir un répertoire chronologique qui commence sur ce disque avec Boieldieu pour finir avec Massenet. C'est toute une palette de sentiments qui sont évoqués ici, depuis la comédie sentimentale jusqu'au drame romantique. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Certes inspirées par les Danses hongroises de Brahms, les Danses slaves de Dvořák diffèrent radicalement sur plusieurs points. Là où Brahms avait directement emprunté des thèmes populaires hongrois ou tziganes, Dvořák développa son propre folklore personnel et imaginaire, se servant de bases harmoniques, rythmiques et de tournures mélodiques spécifiques du monde slave sans jamais se servir directement dans le fonds. Brahms n’a lui-même orchestré qu’une partie de ses danses, Dvořák les a toutes orchestrées lui-même à partir de sa version initiale pour piano à quatre mains. Enfin, si le genre « à la hongroise » faisait déjà fureur bien avant le temps de Brahms, l’incursion dans le monde slave faisait – tchèque, morave, bohémien… – office de nouveauté. La première série de huit Danses publiées en 1878 connut un tel succès que bientôt, l’éditeur Simrock en commanda une seconde en 1886, non moins célèbre. On y retrouve des danses telles que le furiant, la dumka, la polka, la mazurka, le kolo, la polonaise, pour ne citer que les plus prononçables. La Philharmonie Tchèque est dans cette musique comme un poisson dans l’eau, est-il besoin de le souligner. Enregistrements réalisés en décembre 2014 et octobre 2015. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ayant dépassé les soixante-dix ans voici peu, le pianiste brésilien Nelson Freire jette un coup d’œil par-dessus son épaule… et se voit enregistrer, à l’âge de douze ans, la même quatrième Ballade de Chopin, un ouvrage qu’il remet avec gourmandise sur le métier dans le présent album ! Sans nul doute, le vieux lion aura mûri sa conception, épuré ses sonorités, pour nous distiller une vision de Chopin d’une grande limpidité, loin de tout effet de manches. En plus de ladite Ballade, Freire nous régale avec trois Mazurkas – le répertoire le plus intime de Chopin, le moins virtuose, mais sans doute pas le plus facile ! –, un Impromptu, la tendre Berceuse, une Polonaise ici jouée dans une intensité et une ampleur carrément symphonique, et surtout le Second concerto pour piano dans lequel il verse toute sa sincérité : un grand moment de Chopin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Du timbre, du timbre, encore du timbre. [...] Qu'importe dès lors ce que chante Pumeza, puisqu'elle est la seule à y injecter l'ensorcellement sensuel qui censément captive. L'enfant des townships ne rechigne pas à la chanson, ni au folklore local, et quelque chose de brut et de naturel s'y exprime mieux que dans l'opéra. [...] Mais jusque dans l'opéra une surabondance de miel ambré nous éclabousse [...] Voilà assurément une personnalité artistique et vocale dont le plein été est déjà là." (Classica, mai 2015 / Sylvain Fort)