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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Johannes Brahms, Johannes Brahms, Berlin Classics et 10,00 € à 20,00 €
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Trios - Paru le 29 septembre 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Il va sans dire que le Trio avec cor, Op. 40 de Brahms est l’œuvre la plus célèbre de tout le répertoire pour cette formation (cor, violon, piano), voire de tout le répertoire de chambre tout court. Brahms, qui touchait du cor depuis sa jeunesse, a su mieux que quiconque tirer de l’instrument les accents qui lui convenaient le mieux, de sorte que son Trio fait l’objet d’un véritable culte auprès des solistes. Il est donc normal qu’il soit en quelque sorte le « pilier » de cet album. Mais on peut se demander s’il existe d’autres ouvrages pour le même effectif, et si Brahms a été le premier à l’utiliser. Eh oui pour la première question, eh non pour la seconde. Le corniste Felix Klieser a entouré le Trio en question de quelques œuvres antérieures, dues à Frédéric Duvernoy – actif au début du XIXe siècle et dont la musique reste très empreinte des grands classiques viennois – et de quelques œuvres du XXe siècle de Koechlin et Kahn, lui permettant ainsi de couvrir une période de plus de cent ans. Que ni Duvernoy, ni Koechlin ni Kahn ne fassent pâlir la lumière brahmsienne est une évidence, mais il n’en reste pas moins que leurs œuvres présentent d’autres facettes de la formation, d’autres techniques instrumentales aussi, et l’on peut à ce titre se réjouir des Trois trios concertants de Duvernoy (1765-1838) écrits aux alentours de 1820 ; en effet, le compositeur était avant tout corniste solo de l’Opéra de Paris, il écrivit donc surtout à son usage personnel, et ses trios offrent un très précieux regard sur ce qu’un grand spécialiste d’alors estimait comme le summum de la technique instrumentale. Les Quatre petites pièces Op. 32 de Koechlin (1867-1950) offrent chacune un caractère fort différent et personnel, tandis que l’ultime œuvre de l’album, la Sérénade Op. 73 de Robert Kahn (1865-1951), parue en 1923, ne se cache pas de l’influence de Schumann et encore plus de Brahms – la boucle étant ainsi bouclée ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Le violoncelliste allemand – d’origine péruvienne et uruguayenne – Claudio Bohórquez est de nos jours l’un des solistes les plus demandés. Disciple de Pergamentchikow, il se frotta très tôt aux grands concours tels que le Tchaikovsky de Moscou et le Rostropovitch de Paris, où il se plaça plus qu’honorablement, avant de remporter le Premier Prix du prestigieux concours de Genève et surtout tous les prix du tout Premier Prix Casals, qui lança sa carrière internationale. Une carrière qui l’a déjà amené à se produire avec la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhaus de Leipzig, le Symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, celui de Toulouse ou l’Academy of St. Martin in the Fields. Au piano, Péter Nagy est un fameux briscard, qui remporta en 1979 le célèbre concours de la Radio hongroise qui lui ouvrit bien des portes. Chambriste recherché, on le trouve aux côtés de Miklós Perényi, Leonidas Kavakos, Kim Kashkashian, Nobuko Imai ou encore Ruggiero Ricci. Les deux compères ont choisi ici un répertoire déjà bien représenté discographiquement, il est vrai, mais qui se plaindra d’entendre cette somptueuse musique somptueusement jouée… En guise de bis, trois Danses hongroises adaptées par Alfredo Piatti, le « Paganini du violoncelle » selon Liszt, et le si beau lied Wie Melodien zieht es mir réécrit pour violoncelle. Un bel enregistrement, il faut le dire. © SM/Qobuz