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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du plus cher au moins cher et filtré par Classique, Arnold Schönberg, Anton Reininger et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2015 | Universal Music Group International

Hi-Res
Faisons taire les mauvaises langues qui parleraient dé népotisme ; oui, Michael Barenboim est le fils de Daniel, oui il est Konzertmeister du East-Western Divan Orchestra fondé par son père, mais cela n’enlève rien à son talent de violoniste, ainsi qu’on peut l’entendre dans cet enregistrement du concerto pour violon de Schönberg dirigé par Pierre Boulez. En seconde partie de programme, Daniel Barenboim (puisqu’il faut maintenant mettre le prénom aussi) nous joue le concerto pour piano du même Schönberg, dont on rappelle qu’il a été écrit aux Etats-Unis en 1942 et créé par Stokowski. Le concerto pour violon, lui, avait déjà été terminé en 1936, en Californie. Ce sont donc deux œuvres d’exil, si l’on veut, dans lesquelles le compositeur n’a pas abandonné ses techniques dodécaphoniques, mais l’on entend clairement un certain retour à l’émotion tonale. Les deux Barenboims nagent dans cette musique comme des poissons dans l’eau. © SM/Qobuz