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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 mai 1999 | iMD-Schweizer Fonogramm

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
De prime abord, on est tenté d’en faire, vite fait, une Lang Lang en jupon… Elle est jeune, Chinoise, pianiste et virtuose comme jamais… Pourtant, Yuja Wang est tout sauf un singe savant qu’on aura oublié d’ici quelques années… En signant ici cette nouvelle parution Rachmaninov/Prokoviev, elle trouve l'alliance parfaite entre virtuosité et grande énergie musicale sous l'impulsion du déjà grand Gustavo Dudamel !
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Duos - Paru le 5 avril 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le titre Masques, en référence au ballet Roméo et Juliette, reflète cette musique visionnaire, pleine d’esprit et de couleurs, souvent théâtrale, exprimant toutes les émotions humaines. Les mille personnages qu’elle fait naître sont tour à tour acteurs puis spectateurs de leur propre vie. La Première Sonate pour violon, véritable épopée, nous mène de la désolation pétrie d’angoisse ou traversée d’un souffle évoquant « le vent sur les tombes » au lyrisme nostalgique – souvenir d’un paradis perdu ? – d'une joie frénétique, elle-même mue par une formidable énergie rythmique : éclatement, dissolution de tous les espoirs, avant un retour à la blancheur glacée du début puis la résignation finale. La Seconde Sonate, d’un pur lyrisme, ponctuée d’humour, est en quelque sorte le pendant lumineux de la Première. © Fuga Libera
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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Suite et fin de la belle intégrale des symphonies de Prokofiev sous la direction du chef américain James Gaffigan. Elles sont sept, et même huit, puisque ce dernier album nous gratifie de la seconde version de la Quatrième Symphonie dans sa rédaction de 1947. Ce n’est que justice, car, en reprenant en 1947 sa brève symphonie de 1930 écrite pour l’Orchestre Symphonique de Boston, Prokofiev compose pratiquement une œuvre nouvelle, même s’il utilise dans les deux rédactions des matériaux thématiques provenant de son ballet Le Fils prodigue écrit pour Diaghilev qui avait refusé certaines parties de la partition. C’est après le succès de sa Cinquième Symphonie que l’auteur entreprit de réviser la Quatrième qui n’avait guère eu de succès en Union Soviétique. Se prenant au jeu, il réécrit une nouvelle œuvre, de trente-cinq minutes plus longue, en lui donnant un nouveau numéro d’opus, créant ainsi la confusion, car il eût été plus simple et logique de lui donner un autre numéro. Mais c’était compter sans la politique et les jalousies, car Prokofiev est banni des salles de concert sous les accusations fallacieuses de « formalisme ». L’œuvre révisée ne sera pas jouée en Union Soviétique avant 1957, bien après la mort de l’infortuné compositeur qui était pourtant revenu vivre dans son pays en 1936 par pure idéalisme. Ce n’est que très récemment, avec Neeme Järvi et Valery Gergiev, que les deux versions de la Quatrième Symphonie font désormais partie du corpus complet. Comme pour le reste de son intégrale, James Gaffigan donne des 2e et 4e (Op. 112) Symphonies, une vision puissante mettant en valeur la richesse de timbres et la précision de l’Orchestre Philharmonique de la Radio néerlandaise dont il est le directeur musical. L’énergie débordante des célèbres rythmes motoriques de Prokofiev n’exclue pas un certain mystère et de réels moments de rêverie. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Challenge Classics

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Le jeune chef d'orchestre américain James Gaffigan poursuit sa voie, inlassablement et en toute discrétion, en parsemant au fil de parutions son art fait d'élégance racée et de poésie lumineuse. Il est éblouissant dans les Concertos de Erich Wolfgang Korngold et Benjamin Britten qui vient de paraître avec la violoniste norvégienne Vilde Frang chez Warner. Il y a quelques semaines, la violoncelliste française Emmanuelle Bertrand publiait une monographie Dutilleux récompensée de toutes parts, et où Gaffigan éclairait de son esprit vivace les lignes complexes de Tout un monde lointain. Et, aujourd’hui paraît ce second volume (le premier regroupait les 3è et 4è Symphonies) de l’intégrale des Symphonies de Prokofiev qu’il réalise avec l’Orchestre Philharmonique des Pays-Bas, et on peut le remercier de ne pas encore aborder les 5è et 1ère. La Sixième Symphonie forme ici un kaléidoscope de paysages abstraits et pourtant tangibles, les phrasés, toujours inspirés, conférant une humanité à ces paysages désolés composés au tout début de la Guerre froide. L’orchestre se transcende, les timbres sont somptueux, l’harmonie rayonne ; et Gaffigan se distingue par sa rigueur rythmique, totalement implacable. Quant à la Septième Symphonie, d’habitude plus joyeuse, elle prend ici des couleurs plus sombres ; ce dernier opus symphonique du compositeur russe distille alors, sous ses atours néo-classiques, une grande mélancolie.
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Challenge Classics

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Musique de chambre - Paru le 2 janvier 2015 | COBRA RECORDS

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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | COBRA RECORDS

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Classique - À paraître le 7 février 2020 | Challenge Classics

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | RUBICON

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Violon solo - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

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Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Piano solo - Paru le 9 mars 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un premier disque autour de la « Sonate de Vinteuil » (allusion à Marcel Proust) avec sa sœur Maria au violon, Nathalia Milstein enregistre un album en solo aussi intelligemment conçu, avec une judicieuse mise en regard des 10 Pièces Op. 12 de Prokofiev et du Tombeau de Couperin de Ravel qui procèdent de la même démarche de retour aux formes musicales du XVIIIe siècle. Mais si l’œuvre de Ravel date de la maturité du compositeur, celle de Prokofiev a été écrite par un jeune homme de quinze ans qui s’essaye à la composition. Il la révisera quelques années plus tard, mais cela reste une œuvre de jeunesse. Quant à la Quatrième Sonate, elle repose sur de « vieux cahiers », ceux sur lesquels le très jeune Prokofiev notait des idées musicales. Écrite en trois parties, elle est grave en son premier mouvement, ironique et délibérément néo-classique dans son Finale. L’Andante central demeura un des morceaux préférés de son auteur. Tout d’abord élève de son père Sergueï Milstein au Conservatoire de Musique de Genève, Nathalia étudie ensuite à la Haute École de cette même ville dans la classe de Nelson Goerner qui ne reçoit qu’un petit nombre d’élèves, avant de se perfectionner avec d’autres pianistes et de remporter plusieurs concours internationaux. Elle est l’invitée de nombreux festivals comme ceux de la Roque d’Anthéron, de la Folle Journée de Nantes, des Flâneries de Reims ou encore des Sommets Musicaux de Gstaad. © François Hudry / Qobuz 2018
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Classique - Paru le 5 août 2011 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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