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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Piano Classics

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C’est l’un des thèmes les plus souvent variés du répertoire, si l’on excepte La Folia qui reste une vraie folie : le 24e Caprice de Paganini a ainsi été saisi par Liszt, Lutosławski, Rachmaninov, Szymanowski, Ysaÿe et même Benny Goodman, ainsi bien sûr que Brahms qui écrivit rien moins que deux cahiers de variations sur ce thème en 1863. Vingt-huit variations que Clara Schumann avait surnommées « les variations de la sorcière », pour les raisons que l’on imagine. Et voici que le sorcier pianistique Alexander Gavryluk, né en Ukraine en 1984 et désormais citoyen australien, décide de les enregistrer : sorcière + sorcier = étincelles ! Pour mémoire, Gavryluk fut lauréat des concours Rubinstein et Horowitz. Et il complète son interprétation des Variations de Brahms avec quelques moments non moins ensorcelés de Liszt, que sont la célèbre Méphisto-Valse, la Tarentelle et la Danse macabre d’après Saint-Saëns, réarrangée par Horowitz pour pimenter un peu le propos… Et pour se consoler de tant d’infernale magie, Gavryluk propose en contrepoids le Liebestod d’Isolde d’après Wagner, et une Consolation de Liszt –l’une des pièces les moins virtuoses qui soient du maître. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 24 février 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 14 décembre 2018 | Fuga Libera

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Opéra - Paru le 17 mai 2013 | Mariinsky

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 novembre 2010 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 août 2019 | RCA Red Seal

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Avec l’Orchestre de la radio de Francfort, le hr-Sinfonie Orchester, le chef Andrés Orozco-Estrada interprète et enregistre le grand répertoire symphonique. Son programme 100 % Wagner réunit ici un choix d’ouvertures et de préludes. Pas de voix donc, rien que de l’orchestre. Siegfried manque à l’appel, tout comme les pages de la Tétralogie ou encore les préludes du troisième acte de Parsifal et Lohengrin. Mais l’ensemble, qui tient en un seul disque – contrairement au magnifique double album de Marek Janowski chez Pentatone –, est de belle facture.À la tête de la phalange allemande, Orozco-Estrada se fraie un chemin original parmi les opéras du grand architecte de Bayreuth. La progression du programme respecte d’abord l’ordre chronologique de la composition. Le Hollandais volant ouvre le bal puis Lohengrin et Tristan et Isolde paraissent, qui nous conduisent à l’apothéose de Parsifal. La courbe s’infléchit ensuite et, à rebours du temps de l’horloge, Tannhäuser nous raccompagne enfin vers Rienzi. Il fallait oser terminer par cette œuvre de jeunesse ! Pourtant, ainsi préparé, l’auditeur reconnaît les trésors de cette ouverture. Certes, au mitan de la partition, les roulements de caisse claire annoncent les accents un rien pompiers de la marche militaire terminale, ponctuée de coups de cymbales. Ce serait oublier qu’on y entend aussi et surtout des passages d’une grande beauté qui ne sont pas sans rappeler – tiens donc, on vient de le quitter – Tannhäuser, en particulier une certaine combinaison du motif du Chœur des pèlerins sur fond de fusées de cordes.Le Hollandais volant, premier ouvrage de rupture avec l’opéra façon Meyerbeer, nous accueille donc in medias res dans le laboratoire dramatique de Wagner, merveilleux inventeur d’univers. Cuivres impeccables et cordes agiles, jeux de masses, de plans et de textures bien dosés : l’orchestre fait tourbillonner le Hollandais, scintiller Lohengrin, rugir Tannhäuser et montre combien ces pages contiennent en germe tous les ingrédients – thématiques, dramatiques, lyriques – du drame. On attend de pied ferme un Wagner complet avec ces formidables musiciens dans la fosse ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce programme original, né d'un concert donné à Venise à la demande de la Fondation Bru-Zane, est captivant, car il mêle les transcriptions wagnériennes de Liszt, à celles d'Alfred Jaëll et de Hugo Wolf, ainsi qu'une chanson de marin imaginée par Gérard Pesson, dans l'ombre de l'Acte I de Tristan. On y trouve aussi deux compositions originales de Wagner qui n'ont rien de révolutionnaire, mais qui permettent de découvrir un aspect pour le moins inattendu. Ainsi cette Fantaisie en fa dièse mineur qui, par sa nudité et son manque d'indications dynamiques, pose pas mal de problèmes à l'interprète, en même temps qu'elle le met dans une position créative. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 août 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 février 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 avril 2013 | RCA Red Seal

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Ce disque, estampillé du drapeau national suisse, propose en fait une sélection symphoniques d'oeuvres que Wagner composa durant ses divers séjours en Helvétie. On y trouve des extraits du Vaisseau fantôme et de la Tétralogie. Mais, curieusement, les plus belles partitions écrites en Suisse (Wesendonck-Lieder et Siegfried-Idyll) n'y figurent pas. David Zinman dirige son somptueux Orchestre de la Tonhalle de Zurich avec une éloquence à laquelle il nous a habitués depuis sa splendide intégrale Mahler avec les mêmes musiciens. FH
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason