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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 février 2020 | London Philharmonic Orchestra

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Opéra - Paru le 10 janvier 2020 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015, où il reçut un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure, on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | Opera Rara

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Dans la mythologie slave, les willis (ou vily) sont des créatures fantastiques comparables aux nymphes grecques. Elles sont souvent liées au ballet (Giselle) et à l’opéra romantique. C’est ce thème que le jeune Puccini a choisi pour participer à un concours organisé par l’éditeur de musique Sonzogno à Milan. Ce premier opéra a pour cadre la Forêt Noire et met en scène des fiancées mortes la veille de leurs noces, qui se rassemblent à minuit pour rechercher le jeune homme qu’elles forceront à danser jusqu’à ce que mort s’en suive. Créée en 1884, l’œuvre obtient un vif succès, la presse n’hésitant pas à la qualifier de « chef-d’œuvre » en soulignant, avec justesse, que ce jeune homme est « le compositeur que l’Italie attendait depuis longtemps. » Si Le Villi nous apparaît un peu faible avec le recul, et aux côtés des chefs-d’œuvre que Puccini a composés ultérieurement, il est tout de même étrange qu’il demeure à ce point méconnu. Ce coup d’essai est déjà un coup de maître, et l’habileté comme le langage de Puccini nous saute ici aux oreilles. À la tête d’un casting de stars, Sir Mark Edler nous restitue ici un opéra qui n’a pas été entendu depuis sa création. Sa version tient compte de la révision, en deux actes, effectuée par Puccini et éditée dans la nouvelle édition critique de Ricordi. Un enregistrement très réussi qui donnera peut-être des idées aux directeurs d’opéras pour une représentation scénique. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 mars 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Musique symphonique - Paru le 15 mars 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | RUBICON

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Classique - Paru le 1 octobre 2018 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 1 août 2018 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Warner Classics

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Le « Homeland » - mère-patrie – évoqué par le titre de cet ample album est celui d’origine des quatre compositeurs ici abordés, même si les éventuels exils des uns et des autres n’étaient pas forcés. Dvořák s’installa quelques années aux États-Unis, tenté par les mille possibilités qu’offrait le poste de directeur du Conservatoire de New York, tandis que Walton avait choisi d’habiter sur l’île d’Ischia au large de Naples pour des raisons de plaisir personnel, de soleil et de liberté. Quant à l’Ukrainien Alexey Shor, il vit dorénavant à New York, de son propre choix. Seul Bartók, en vérité, se retrouva aussi à New York en un exil forcé par la Seconde guerre ; et son Concerto pour alto, commande de William Primrose, resta en plan à la mort du compositeur. Les brouillons et esquisses furent rassemblés en ce concerto qui reste malgré tout une « œuvre en progression », puisque la première reconstitution – constitution, plutôt – de la plume de Tibor Serly en 1949 fut suivie de maints remaniements, dont celle du fils de Bartók lui-même quelque cinquante ans plus tard ! L’enregistrement propose la première vision, celle de Serly. De Dvořák, l’altiste David Aaron Carpenter présente sa propre réécriture du célèbre Concerto pour violoncelle. Enfin, les pièces de Shor se situent dans un cadre tonal, néo-romantique, mélodique, qui ignore résolument tout ce qui a pu se faire à partir des années 1900, un choix qui de nos jours est enfin admis alors que voici quelques décennies, il aurait été catalogué dans la catégorie « musique facile » ou « musique légère ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2018 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 1 septembre 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Universal Music Spain S.L.

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Classique - Paru le 1 mai 2017 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | London Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 24 février 2017 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mercury (Universal France)

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