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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand bien-même cet album s’intitule « Die Nacht » (La Nuit), reprenant ainsi celui de plusieurs Lieder et chœurs de Schubert ainsi nommés, l’ouvrage-pivot reste bien sûr la Sonate « Arpeggione », jouée ici au violoncelle et à la guitare. Oh oui, la guitare : à l’époque romantique, l’instrument était celui par excellence du Wanderer qui, comme on s’en doute, ne se promenait pas à travers les prés et les bois avec un piano sur le dos. Qui plus est, l’adaptation, réalisée ici par la violoncelliste Anja Lechner et le guitariste Pablo Márquez, est des plus fidèles au texte, ainsi qu’on se peut l’imaginer. Autour de la sonate, on pourra entendre – toujours en réécriture – quelques Lieder de Schubert ainsi que la romance de Rosamunde. Et en guise de « preuve historique », si besoin était, Lechner et Márquez nous proposent trois nocturnes (encore la nuit !) de Burgmüller, originalement conçus pour violoncelle et guitare. Friedrich Burgmüller (1806-1874), Allemand de naissance, passa presque toute sa vie d’adulte… à Paris, où il adopta aisément le style de la ville, fait d’un mélange de romantisme et de musique de salon ; il composa de nombreuses pièces à usage domestique et pédagogique, encore en usage de nos jours d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Devenue en quelques années une prima donna assoluta de la scène lyrique internationale, Diana Damrau n’en est pas moins une récitaliste distinguée, ainsi qu’en témoigne Poésie, son dernier disque consacré aux lieder orchestrés de Richard Strauss. Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Liszt, la diva s’est à nouveau transformée en liedersängerin : accompagnée par le pianiste Helmut Deutsch, elle illumine les plus célèbres mélodies du compositeur hongrois de son art du dire poétique et des irisations coloristes de sa voix.
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Divox

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Classique - À paraître le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Depuis quelques années, le jeune ténor franco-suisse devient la coqueluche des scènes mondiales. De son origine française, il tient peut-être la parfaite diction d’un Georges Thill et la puissance vocale d’un Roberto Alagna, avec lesquels il est souvent comparé. Côté helvétique, Benjamin Bernheim a la classe d’un Ernst Haefliger ou d’un Éric Tappy, ainsi que leur modestie et leur simplicité. En contrat exclusif pour Deutsche Grammophon, voici un premier album très réussi présentant les rôles qu’il chante en ce moment à Covent Garden, Zurich, Milan, Vienne, Chicago et Paris. Très remarqué pour la qualité de sa prestation par la critique, Benjamin Bernheim a révélé en 2018 au public français la version originale de 1859 du Faust de Gounod, lors d’un concert donné au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Christophe Rousset.Sans brûler les étapes, il a attendu son heure, travaillant ses rôles patiemment en troupe à l’Opéra de Zürich, préparant très finement la dimension psychologique de ses personnages comme le ferait un acteur. Il met la beauté de son timbre naturel au profit d’une diction parfaite sur ce premier récital qui alterne le chant français (Massenet, Gounod, Godard, Berlioz), l’opéra italien (Donizetti, Verdi, Puccini) et le répertoire russe (le célébrissime air de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski). C’est avec l’Orchestre PKF de Prague, sous la direction de son chef Emmanuel Villaume, que l’enregistrement a été réalisé – dans la généreuse acoustique de la Salle Smetana – lors de deux sessions en 2017 et 2018. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. Les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz« [...] Ce second volet de l'intégrale Schumann entreprise par Christian Gerhaher offre au grand baryton une diversité de caractères où il se meut avec une pertinence et une entente avec le pianiste jamais prises en défaut. [...] L'acuité verbale, jamais outrée, témoigne d'une mobilité expressive qui égale l'assise du chant [...] Gerold Huber nourrit cette défense et illustration de Myrthen par la plasticité de son piano, dont la matière, les textures, la pulsation, s'ajustent et réagissent constamment aux changements d'écriture et de climat. Un schumannien exceptionnel en vérité, qui participe pleinement à la révélation des poèmes. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il se dit parfois que les lieder de Schubert composés sur des textes trop « lourds » n’osent pas trop sortir leur tête de l’eau, et restent un peu en retrait des poèmes. Certes, de tels cas se présentent de-ci, de-là mais le nouvel enregistrement signé Mauro Peter vient quand même contredire cette observation dans les grandes largeurs. Le ténor suisse, né en 1987, membre de la troupe de l’Opéra de Zürich, consacre une large partie de sa carrière dans le monde de l’oratorio et du lied, et son choix de lieder de Schubert sur des textes de Goethe est un véritable bonheur. Quelques-uns sont célébrissimes, comme Erlkönig ou Heidenröslein, la plupart restent quelque peu négligés, sans doute parce qu’ils n’appartiennent pas à un grand cycle, de sorte qu’on les programme moins volontiers. C’est pourtant dans cet immense répertoire que se trouvent quelques-unes des plus extraordinaires pages de Schubert. La voix de Mauro Peter, dans la lignée des grands liedersänger à l’allemande – Peter Schreier, Fritz Wunderlich – est une découverte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 16 février 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik