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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 23 janvier 2015 | Portrait - Sony Masterworks

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Il s’agit là d’un triple hommage rendu à Rossini : celui de la violoncelliste Raphaela Gromes qui joue toutes les pièces de l’album, celui de Martinů dans ses Variations sur un thème de Rossini, pour violoncelle et piano, celui d’Offenbach qui concocta une Fantaisie sur des thèmes de Rossini, pour violoncelle et orchestre. Les autres numéros de l’album sont des réécritures d’airs célèbres d’opéras, de quelques Péchés de vieillesse, et d’un mouvement du Stabat Mater, tous offerts au violoncelle qu’accompagne qui le piano, qui l’orchestre. La violoncelliste munichoise Raphaela Gromes, qui remporta en 2011 le Prix Richard Strauss, s’est lancée dans une éblouissante carrière internationale qui l’a menée aux festivals du Schleswig-Holstein, d’Edimbourg, d’Interlaken, avec bon nombre d’orchestres de renom, et autant de partenaires de musique de chambre tels que Mischa Maisky, Alexander Lubimov ou le présent pianiste Julian Riem. Les pièces avec orchestre sont accompagnées par l’Orchestre de la WDR de Cologne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Selon « la légende », la soprano sud-africaine Pretty Yende se découvrit une passion pour l’opéra à l’âge de seize ans, en entendant une publicité télévisée dans laquelle le « Duo des fleurs » de Lakmé faisait office de bande-son. Se non è vero… ce qui est vero, par contre, c’est qu’elle décocha rapidement des bourses d’études puis des prix, en particulier le prestigieux concours Operalia de Plàcido Domingo, de quoi lui ouvrir en grand toutes les portes des grandes institutions planétaires. Elle se produit désormais au Met, à la Scala, à l’Opéra de Paris, l’Opéra de Berlin, pour n’en citer qu’une petite poignée. Cet album nous permet de la découvrir dans quelques-uns des rôles les plus emblématiques du répertoire du bel canto italien et de l’opéra français – pour ce dernier il convient de préciser que Pretty Yende possède une élocution française impeccable, à la différence de tant de chanteurs/euses de la sphère anglophone. Une voix puissante, ample, qui sait se faire entendre sans jamais s’imposer. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

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La soprano russe Olga Peretyatko (*1980) nous invite à un petit récital de quelques grands airs virtuoses de Rossini, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait qu’elle est régulièrement invitée au Festival Rossini de Pesaro, la Mecque mondiale de la chose rossinienne. Mais aussi Salzbourg, le MET de New York, l’Opéra de Vienne, Lausanne, le Bolshoï, Turin, autrement dit : sa jeune carrière est en plein essor et il n’y a vraiment aucune raison que cela ne s’arrête là. Son choix d’airs couvre des grands tubes, comme « Una voce poco fa » du Barbier, mais aussi des moments bien plus rares d’œuvres moins courues – Matilde di Shaban, par exemple –, qui lui permettent de couvrir tout l’horizon rossinien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 juin 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 juin 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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