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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Coro

Hi-Res Livret
Il existe plusieurs versions d’Acis and Galatea de Haendel (dont même une remaniée par Mozart !), un certain méli-mélo, voici donc de quoi éclairer la lanterne du mélomane. La première écriture est un « petit opéra », ainsi que Haendel le décrit lui-même dans une lettre, en un acte, chanté en anglais ; la forme est celle du masque, et c’est sous cette forme que fut donnée la première version en 1718. En 1732, le compositeur devait remanier et augmenter sa partition pour en faire une sérénade en trois actes, chantée en italien. La présente version, réalisée en 1739, est la dernière resucée – restituée en anglais – ne comporte plus que deux actes. En 1718, c’était là la première exploration du monde lyrique en langue anglaise par Haendel, qui se laissa influencer en bonne partie par Pepusch, voire même (beaucoup) par Purcell – après tout, ce dernier n’était enterré que depuis vingt ans et ses œuvres faisaient encore les délices des mélomanes et des successeurs. Le traitement rythmique et mélodique, ainsi que l’instrumentation, soulignent l’aspect pastoral du sujet et le génie de Haendel à se saisir des atmosphères de ses livrets pour distiller une musique d’une grande finesse. Les cinq solistes de l’enregistrement, la fine fleur des voix baroques anglaises d’aujourd’hui, sont accompagnés par l’excellent ensemble britannique The Sixteen – quatre des solistes en sont d’ailleurs membres, actuels ou passés – et l’ensemble instrumental qui fait d’ailleurs partie intégrante de The Sixteen ; le tout sous la direction alerte et spirituelle de leur directeur musical et fondateur Harry Christophers. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 septembre 2019 | PM Classics Ltd.

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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | The Sixteen Productions Ltd.

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Classique - Paru le 9 octobre 2007 | LSO Live

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce récital, Philippe Jaroussky a sélectionné un bouquet d’airs extraits d’opéras moins connus du grand public : Siroe, Riccardo primo, Flavio, Tolomeo et tant d’autres, tous conçus pour la scène londonienne entre 1715 et 1740. Avec son ensemble Artaserse, dont Jaroussky estime qu’il a acquis une plus grande maturité tout au long de ces dernières années de concerts partout dans le monde, le contre-ténor mène également une réflexion sur le répertoire des castrats. Car depuis que la petite opération n’a plus cours, les chanteurs de ces rôles interprètent donc des airs qui ne sont pas écrits pour eux et doivent s’adapter. Or, sachant que lorsque Haendel reprenait un même opéra avec une troupe différente, il n’hésitait pas à transposer des rôles entiers pour les adapter aux nouveaux chanteurs, Jaroussky a pris sur lui de faire de même pour certains de ces airs dont il sait qu’ils sont adaptés pour son genre de voix, mais pas forcément disponibles dans des versions d’origine dans la bonne tonalité. Quoi qu’il en soit, c’est là une excellente exploration des raretés haendeliennes, tour à tour virtuoses et débordant de vocalises, introverties et narratives, lyriques ou explosives. Notez que l’ensemble Artaserse joue sans chef, Jaroussky menant lui-même la danse du son de sa voix. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est à un florilège de Haendel italien que nous invite la stupéfiante soprano Julia Lezhevna : des airs virtuosissimes d’opéras, d’oratorios et autres ouvrages sacrés, conçus par le jeune maître entre 1707 et 1710 dans un style où se mêlent le fondement technique allemand, avec son art du contrepoint, et la liberté mélodique italienne apprise auprès des grands aînés qu’étaient Alessandro Scarlatti et Arcangelo Corelli, Corelli dont on pense qu’il fut sans doute le premier soliste à jouer la superbe partie de violon solo obligée dans « Per dar pregio all’amor mio » de l’opéra Rodrigo. La jeune carrière de Julia Lezhevna (*1989) l’a déjà menée sur bon nombre des plus prestigieuses scènes mondiales, à commencer par Salzbourg, Berlin, Vienne, Paris, Amsterdam, et les téléspectateurs français se souviennent sans doute de son triomphe lors des « Victoires de la musique classique » cuvée 2012. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Warner Classics

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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT)" Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
« Reste un ensemble sans rival, rival, et ce d’autant que Brilliant vient de doubler la mise en adjoignant quatre CD supplémentaires de fugues, caprices, chaconnes et autres suites confiées à Roberto Loreggian. Plus de détermination que de demi-teintes, ici encore, mais suffisamment d’éloquence et de moyens pour sortir la tête haute de ce marathon. Accueillons donc une intégrale – si l’éditeur dit vrai, ce que nous n’avons pas vérifié pièce à pièce. Vous ne jurez que par les instruments et les prises de son exceptionnelles ? Passez votre chemin !» (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | PentaTone

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Haendel a composé cette oeuvre somptueuse en 1734 à l’occasion de la célébration du mariage de la Princesse Anne et du Prince Guillaume d'Orange. Construite en forme de sérénade, Parnasso in festa met en musique le banquet heureux du mariage de Thétis et Pélée auquel les Muses étaient présentes. L’oeuvre regorge d’époustouflants arias, duos et choeurs composés avec le brio habituel de Haendel. Les solistes à ses côtés pour la première représentation faisaient partie des meilleurs musiciens italiens de l’époque - Giovanni Carestini, Margherita Durastanti, Anna Maria Strada del Po et Maria Caterina Negri. Avec sa luxuriante instrumentation, cette oeuvre apparaît comme unique parmi les compositions de Haendel. Parnasso in festa fut vraiment populaire à son époque mais tomba dans l’oubli après 1741. Andrea Marcon donne à Parnasso in festa l’attention méritée. On assiste alors à un banquet somptueux pour les amoureux d’Haendel et les passionnés d’opéra. © Pentatone
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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La célèbre contralto française Nathalie Stutzmann est depuis quelques temps déjà passé de l’autre côté de la baguette, en fondant son ensemble baroque Orfeo 55. Pour ce nouvel enregistrement, elle reste quand même des deux côtés de ladite baguette puisqu’en plus de diriger, elle chante elle-même tous ces airs de l’ombre. De l’ombre, en effet, puisque sont ici rassemblés des arias d’opéras de Haendel confiés à des personnages mineurs, souvent des grands méchants, ces personnages dont on comprend l’indispensable rôle dans la trame, sans jamais trop savoir qui ils sont réellement. Gloire donc aux « petits rôles » dont Stutzmann elle-même déclare avoir eu maintes fois l’occasion de les incarner pendant sa longue carrière de diva. En bonus, elle offre ici en écrin à un « concurrent », du moins dans la catégorie vocale, en la personne de Philippe Jaroussky, qu’elle invite dans le poignant duo « Son nato/nata a lagrimar » entre Cornelia et Sesto de Jules César. Etonnante confrontation de deux voix parfaitement égales dans le registre, et si différentes dans le caractère. (MT)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

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Le Messie de Haendel en Technicolor ! Pour les inconditionnels des exécutions à la baroque, avec petit orchestre, cordes sans vibrato, voix idem, instrumentation fidèle aux autographes, nous promettons là un bel infarctus ; car Andrew Davis a totalement tourné le dos à toutes ces choses, en utilisant une édition très personnelle faisant appel aux non seulement aux ajouts de Mozart, mais même à certains réalisés par Eugene Gossens pour l’enregistrement qu’avait réalisé Beecham… Le présent album fut enregistré en concert en décembre 2015, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Davis prend des risques ! Une impressionnante fanfare de cuivres en prime, des bois straussiens, des percussions (dont le marimba et les clochettes de traîneau…), des voix de grand opéra, pour un ouvrage en vérité conçu comme tel ; on pourrait tirer un parallèle avec certaines réécritures ou réorchestrations telles que les aurait aimées un Stokowski. Mais attention, la conception reste d’une immense rigueur musicale, fidèle à l’esprit de glorification si ce n’est à la lettre des autographes originaux. L’Orchestre symphonique de Toronto au grand complet, le Chœur Mendelssohn de Toronto, l’impeccable plateau de chanteurs, voilà de quoi offrir une vision radicalement nouvelle de ce chef-d’œuvre qui, on vous le garantit, ne vous laissera pas indifférents. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2016 | VIVAT

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Glossa

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Dire que l’opéra Catone est « de » Haendel pousse le bouchon un peu loin, mais c’est bien sous la signature du « Caro Sassone » que fut donné l’ouvrage à Londres en 1732 – suscitant quelques critiques acerbes, d’ailleurs. En réalité, l’œuvre est plus ou moins de Leonardo Leo et de Adolf Hasse : il s’agit d’un pasticcio typique de l’époque, consistant à concocter une nouvelle partition en rassemblant des numéros d’œuvres de plusieurs compositeurs pour les adapter à une trame nouvelle ou inspirée de l’originale, aussi cohérente que possible. Du recyclage avant la lettre ! En ces années, Haendel était très occupé avec la direction générale de la seconde Royal Academy of Music et n’avait pas forcément le temps d’écrire un opéra entièrement de sa plume. Le pastiche était un bon moyen de garantir la disponibilité immédiate de partitions que, de toutes façons, le public londonien ne connaissait pas : Catone in Utica de Leonardo Leo avait été donné à Venise en 1728, en présence de Haendel, qui récupéra – en les modifiant très largement, ce qui donne au tout une cohérence d’écriture très haendelienne – neuf numéros de cet opéra, auquel s’ajoutèrent six arias de Hasse, quatre de Porpora, trois de Vivaldi et une de Vinci, provenant toutes d’œuvres contemporaines écrites entre 1729 et 1732. Quel compositeur de notre temps de rêverait pas que sa dernière création soit incorporée à un tel travail ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 18 décembre 2019 | Signum Records

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Classique - À paraître le 3 avril 2020 | Signum Records

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