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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | CPO

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Jube Classic

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 septembre 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 26 octobre 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Opéra - Paru le 26 août 2016 | Jube Classic

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | PentaTone

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Second volume des concerti grossi de l’Opus 6 de Handel enregistrés par l’Akademie für Alte Musik de Berlin dirigée du violon solo par Bernhard Frock, il vient compléter la première partie parue en juillet 2019. On y retrouve les mêmes qualités, dont la première est peut-être la magnificence d’une prise de son naturelle qui restitue admirablement la spatialité du lieu et les timbres corsés des instruments. Parmi les nombreuses qualités de cette trilogie Handel qui commence (une troisième livraison comprendra les Concerti, Op. 3), signalons un jeu d’ensemble parfaitement concerté, sans aucune des duretés et des courses à la vitesse qui sont souvent la signature d’ensembles moins avisés sur le plan stylistique. Si le modèle avéré de Handel est le concerto grosso de Corelli importé à Londres, les musiciens berlinois en offrent une version assagie et sereine, souvent dominée par une certaine mélancolie, fruit de la maturité d’un compositeur ayant absorbé tous les styles musicaux de son temps pour en faire une synthèse absolument personnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Alia Vox

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Inlassable chercheur de musique ancienne et baroque sur tous les continents, Jordi Savall n’avait jamais abordé Le Messie de Haendel avant une série de cinq concerts donnés à Dôle, Besançon, Paris, Barcelone et Versailles en décembre 2017. C’est ce dernier qui est présenté sur ce nouvel album. On y retrouve bien sûr Le Concert des Nations avec Manfredo Kraemer en concertmeister et le noyau de quelques fidèles instrumentistes et de La Capella Reial de Catalunya. Savall a réuni une équipe de solistes avec Rachel Redmond, soprano, Damien Guillon, contre-ténor (qui chante les parties écrites pourtant originellement pour une voix de femme), Nicholas Mulroy, ténor et Matthias Winckler, basse. Ce projet a été rendu possible grâce à une coproduction entre la France et l’Espagne. C’est dans le beau cadre historique et patrimonial de la saline royale d’Arc-et-Senans que le projet a mûri avant de s’étendre pour une tournée dans les deux pays et d’être présenté en guise de cadeau de Noël aux nombreux admirateurs du musicien catalan. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Ce n’est pas à proprement parler un opéra ; cet Acis and Galatea de Haendel, probablement daté de 1718, s’apparente plutôt au genre très anglais du « masque » ou encore du divertissement pastoral. Même si sa durée d’une heure et demie rappelle bien des opéras d’alors… Selon toute évidence, Haendel l’écrivit pour un riche mécène privé, en cette époque politiquement troublée où le Théâtre Royal vivait plus de bas que de hauts ; James Brydges, le comte de Carnarvon, avait assemblé en son manoir une véritable petite troupe de chanteurs et de musiciens, ainsi qu’un chœur, lui permettant de s’offrir à titre purement privé des divertissements musicaux de belle qualité. Bien sûr, l’ouvrage se chante en anglais ; l’orchestration, des plus originales, fait appel entre autres à une flûte à bec sopranino pour figurer les petits oiseaux, et développe nombre de « trucs » théâtraux pour souligner les caractères des divers personnages. Vingt ans plus tard, Haendel remania son ouvrage pour des représentations publiques à Londres, mais c’est bien la version originale de 1718 que voici enregistrée. Élégance, sensualité, une forte dose d’humour malgré le sujet parfois très sombre, c’est là le meilleur de Haendel, et il est notable que le compositeur n’usa pratiquement pas de son habituel « recyclage » : hormis un air, toute la musique est originale ici, et ne fut pas non plus réutilisée dans d’autres ouvrages. Il faut dire que Acis and Galatea fut l’une des œuvres les plus souvent jouées du vivant de Haendel, de sorte qu’il ne pouvait pas trop se permettre de réutiliser les numéros, comme il l’aurait pu faire avec une pièce moins célèbre. Quant à la Early Opera Company dirigée par Christian Curnyn, elle nous prouve que des entreprises lyriques privées, soutenues par du « crowdfunding » et des souscriptions de généreux mécènes, ont encore de beaux jours devant elles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La célèbre contralto française Nathalie Stutzmann est depuis quelques temps déjà passé de l’autre côté de la baguette, en fondant son ensemble baroque Orfeo 55. Pour ce nouvel enregistrement, elle reste quand même des deux côtés de ladite baguette puisqu’en plus de diriger, elle chante elle-même tous ces airs de l’ombre. De l’ombre, en effet, puisque sont ici rassemblés des arias d’opéras de Haendel confiés à des personnages mineurs, souvent des grands méchants, ces personnages dont on comprend l’indispensable rôle dans la trame, sans jamais trop savoir qui ils sont réellement. Gloire donc aux « petits rôles » dont Stutzmann elle-même déclare avoir eu maintes fois l’occasion de les incarner pendant sa longue carrière de diva. En bonus, elle offre ici en écrin à un « concurrent », du moins dans la catégorie vocale, en la personne de Philippe Jaroussky, qu’elle invite dans le poignant duo « Son nato/nata a lagrimar » entre Cornelia et Sesto de Jules César. Etonnante confrontation de deux voix parfaitement égales dans le registre, et si différentes dans le caractère. (MT)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

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Le Messie de Haendel en Technicolor ! Pour les inconditionnels des exécutions à la baroque, avec petit orchestre, cordes sans vibrato, voix idem, instrumentation fidèle aux autographes, nous promettons là un bel infarctus ; car Andrew Davis a totalement tourné le dos à toutes ces choses, en utilisant une édition très personnelle faisant appel aux non seulement aux ajouts de Mozart, mais même à certains réalisés par Eugene Gossens pour l’enregistrement qu’avait réalisé Beecham… Le présent album fut enregistré en concert en décembre 2015, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Davis prend des risques ! Une impressionnante fanfare de cuivres en prime, des bois straussiens, des percussions (dont le marimba et les clochettes de traîneau…), des voix de grand opéra, pour un ouvrage en vérité conçu comme tel ; on pourrait tirer un parallèle avec certaines réécritures ou réorchestrations telles que les aurait aimées un Stokowski. Mais attention, la conception reste d’une immense rigueur musicale, fidèle à l’esprit de glorification si ce n’est à la lettre des autographes originaux. L’Orchestre symphonique de Toronto au grand complet, le Chœur Mendelssohn de Toronto, l’impeccable plateau de chanteurs, voilà de quoi offrir une vision radicalement nouvelle de ce chef-d’œuvre qui, on vous le garantit, ne vous laissera pas indifférents. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Gramola Records

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