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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 mai 2016 | iM Classic (EU)

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Coro

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Il existe plusieurs versions d’Acis and Galatea de Haendel (dont même une remaniée par Mozart !), un certain méli-mélo, voici donc de quoi éclairer la lanterne du mélomane. La première écriture est un « petit opéra », ainsi que Haendel le décrit lui-même dans une lettre, en un acte, chanté en anglais ; la forme est celle du masque, et c’est sous cette forme que fut donnée la première version en 1718. En 1732, le compositeur devait remanier et augmenter sa partition pour en faire une sérénade en trois actes, chantée en italien. La présente version, réalisée en 1739, est la dernière resucée – restituée en anglais – ne comporte plus que deux actes. En 1718, c’était là la première exploration du monde lyrique en langue anglaise par Haendel, qui se laissa influencer en bonne partie par Pepusch, voire même (beaucoup) par Purcell – après tout, ce dernier n’était enterré que depuis vingt ans et ses œuvres faisaient encore les délices des mélomanes et des successeurs. Le traitement rythmique et mélodique, ainsi que l’instrumentation, soulignent l’aspect pastoral du sujet et le génie de Haendel à se saisir des atmosphères de ses livrets pour distiller une musique d’une grande finesse. Les cinq solistes de l’enregistrement, la fine fleur des voix baroques anglaises d’aujourd’hui, sont accompagnés par l’excellent ensemble britannique The Sixteen – quatre des solistes en sont d’ailleurs membres, actuels ou passés – et l’ensemble instrumental qui fait d’ailleurs partie intégrante de The Sixteen ; le tout sous la direction alerte et spirituelle de leur directeur musical et fondateur Harry Christophers. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Un album festif avec la voix ailée et si bien timbrée de la jeune soprano russe Julia Lezhneva. Comme le temps des voix russes lourdes et capiteuses semble bien éloigné ! La cantatrice lance ses aigus avec une hardiesse qui fait mouche dans Vivaldi, Handel, Porpora et dans cet Exsultate, jubilate que Mozart écrivit pour le castrat Rauzzini en 1773. L'Ensemble Il Giardino Armonico dirigé par Giovanni Antonini lui donne la réplique avec une maestria toute italienne. FH
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Classique - Paru le 17 septembre 2019 | PM Classics Ltd.

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Classique - À paraître le 24 janvier 2020 | Alpha

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De nombreux compositeurs ont illustré la légende d’Ariane abandonnée par Thésée sur l’île de Naxos. La mezzo-soprano américaine Kate Lindsey, louée pour son chant lumineux et intelligent, a choisi d’illustrer cette histoire à travers trois compositeurs : Alessandro Scarlatti, Handel et Haydn avec la complicité de l’ensemble Arcangelo fondé par le claveciniste et organiste Jonathan Cohen. Archétype de la femme abandonnée, le personnage d’Ariane offre de grandes possibilités expressives pour les compositeurs comme pour les interprètes et pour un public avide de s’identifier aux héroïnes meurtries. Monteverdi fut sans doute parmi les premiers à mettre en musique les douleurs de la jeune femme dans un opéra aujourd’hui perdu, mais dont il reste le sublime lamento. Dans sa cantate Ebra d’amor fuggia, Alessandro Scarlatti évoque de manière très baroque les états d’âme et les affects d’Ariane tour à tour tendre, rêveuse ou révoltée. Handel évoquera lui aussi le même sujet au cours de ses années romaines avec sa cantate Ah! crudel, nel planto moi exactement contemporaine de l’œuvre de Scarlatti, vraisemblablement composées toutes deux en 1707. C’est à l’autre bout de ce même siècle, en 1789, que Haydn écrit lui aussi une Arianna a Naxos, une cantate pour voix solo accompagnée du seul clavier. L’expression est intense mais l’absence de virtuosité vocale laisse croire à une œuvre destinée à des interprètes chevronnées comme à de simples amateurs douées. On sait que Haydn avait le projet d’instrumenter sa cantate, projet réalisé par plusieurs auteurs dont son élève Sigismund Neukomm dont le travail réalisé en 1808, un an avant la mort de son vieux professeur, est présenté ici. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | The Sixteen Productions Ltd.

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | MUSO

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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | NoMadMusic

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B-Side, ou les deux facettes de la Camerata Alma Viva réunies sur un seul et même album…Traçant sa route depuis maintenant dix ans, les musiciens de la Camerata Alma Viva défendent avec autant de ferveur et de fougue les grands classiques du répertoire, comme ici les incontournables Divertimenti de Mozart, ou leurs propres arrangements de quelques tubes qui restent à jamais dans l’oreille, à l’image de la Passacaille de Haendel, la Czardas de Monti ou la Valse de Kabalevsky ! © Nomadmusic
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Paraty

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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 octobre 2007 | LSO Live

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

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L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ceux de nos lecteurs qui s’offusqueraient que la cantate de Bach Ich habe genug soit ici chantée par un contreténor dans le registre de soprano au lieu de l’habituelle basse, l’on répondra deux choses : à l’époque baroque, on transposait à tour de bras pour tout effectif disponible sur le moment ; et qui plus est, la transposition ici de la main du Cantor en personne ! Cerise sur le gâteau il en réalisa même deux réécritures… Quant à la courte cantate/aria Schlage doch, gewünschte Stunde, elle fut longtemps attribuée à Bach avant d’être finalement restituée à son auteur Melchior Hoffmann – mais c’est quand même concéder une magnifique qualité à l’ouvrage que d’avoir hésité et, en effet, son originalité est telle qu’on pourrait être en droit de douter. Considérez que l’aria contient une partie de glockenspiel ! Le contreténor Bejun Mehta poursuit son exploration du monde de la cantate baroque avec la superbe Pianti, sospiri e dimandar mercede de Vivaldi, débordante d’invention et de surprises harmoniques et mélodiques. Enfin, Haendel dont les cantates s’adressent plus directement à un public d’amateurs, donc avec un petit quelque-chose de facilité musicale puisque, à la différence de Bach qui n’avait pas à se préoccuper de vendre ses partitions, Haendel y avait grand intérêt ! L’Akademie für alte Musik de Berlin accompagne avec ferveur et sans chef cette musique qu’elle connaît sur le bout des doigts. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Channel Classics Records

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L’allemand n’est pas une langue que le compositeur utilisa souvent, préférant l’italien et l’anglais, d’où l’intérêt particulier des Neuf arias allemandes (sur des textes de Brockes, celui-là même qui écrira les vers de la passion mise en musique par Haendel, et connue sous le nom de Brockes-Passion) qui nous sont ici présentées entrelacées avec deux Sonates en trio Op. 2 et un Concerto a quattro en ré mineur pour flûte, violon, violoncelle obligé et continuo. Il semble qu’Haendel ait composé ses airs allemands entre 1724 et 1726, même si l’unique manuscrit qui nous soit parvenu est un brouillon à partir duquel il convient de faire sa propre instrumentation et de compléter les lignes de basse manquantes. On ignore pour quelle occasion ces arias ont été conçues… Quoi qu’il en soit, toute cette belle musique, profondément contemplative plutôt que brillante et italianisante, nous est ici donnée par la soprano canadienne Gillian Keith, accompagnée par l’ensemble Florilegium qui signe évidemment les Sonates en trio. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
« Händel goes wild » : c’est un peu « Haendel se lâche » et en effet, le moins que l’on puisse dire, c’est que dans cet album signé Christina Pluhar, il se lâche jusque dans les extrêmes. Car la harpiste, théorbiste et luthiste autrichienne s’est emparée d’une bonne poignée d’arias, mouvements de concertos et ouvertures du compositeur (ainsi qu’un peu de Vivaldi) pour les confier non seulement aux musiciens baroques de l’ensemble L’Arpeggiata, mais aussi à une demi-douzaine de musiciens de jazz de tous styles. Il en résulte une relecture tour à tour manouche, klezmer, salsa, New Orleans, lounge, blues etc., que chacun peut adorer ou détester selon son propre degré d’adaptabilité. Il est évident que clarinette et piano dans ce langage peut en dérouter plus d’un… Le principe de Pluhar est simple : Haendel a lui-même repris, remodelé, trafiqué, maquillé, pillé, réécrit en puisant autant chez lui-même que chez d’autres compositeurs, toujours avec sa plume personnelle et dans le style de son temps le plus immédiat. Alors pourquoi n’en pas faire autant à notre époque ! Quoi qu’il en soit, ce mélange d’instruments et voix baroques avec des instruments et des genres musicaux du XXe siècle est des plus ébouriffants. Parmi les artistes invités, on notera le clarinettiste Gianluigi Trovesi, le pianiste Francesco Turrisi et le contrebassiste Boris Schmidt dans le domaine du jazz, mais aussi le contreténor Valer Sabadus et la soprano Nuria Rial. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Remarqué au Festival d’Aix-en-Provence 2017 dans la production de l’opéra Erismena de Cavalli, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński fut propulsé un peu vite au rang de « star internationale » dans notre monde de paillettes, après qu’une vidéo de lui, vue par plus de 2 millions de personnes, a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Après Anima Sacra, paru en 2018, voici Facce d’Amore, son deuxième récital discographique. Le jeune homme au physique avantageux est pourtant bien plus qu’un phénomène médiatique. Après de solides études musicales à Varsovie, il commence à se produire sur scène avant d’aller parfaire sa voix auprès d’Edith Wiens à la Juilliard School de New York et de participer aux masterclasses de Pablo Heras-Casado. Ses goûts musicaux dépassent le cadre classique, Jakub Józef Orliński est également break-danceur et a participé à quelques compétitions. Il est aussi danseur, mannequin et acrobate pour des campagnes publicitaires dans le domaine de la mode ou des automobiles de luxe. Ce deuxième album imaginé par Yannis François, son « expert chercheur », couvre des airs d’opéras décrivant divers aspects de l’état amoureux, de Cavalli à Hasse, en passant par des compositeurs plus ou moins connus qui ont tous célébré l’amour heureux ou malheureux. Passant avec une insolente facilité de la voix de tête à la voix de poitrine, le jeune contre-ténor séduit par une voix charnue et incarnée, accompagné par un autre jeune phénomène, le pianiste et chef russe Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un récital placé sous l’étincelle de la jeunesse et du talent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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