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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
À l’époque où Hans Richter, dédicataire et créateur de la Première symphonie d’Edward Elgar, commençait les répétitions à Londres pour la première londonienne de ladite symphonie (la création avait eu lieu quelques jours plus tôt à Manchester), il aurait déclaré à l’orchestre : « Gentlemen, répétons maintenant la plus grande symphonie des temps modernes, écrite par le plus grand compositeur moderne – et pas seulement de ce pays ». C’était dire… Certes, le XXe siècle n’avait que huit ans et l’on ne sait pas exactement ce que Richter pouvait entendre par « temps modernes », mais l’hommage ne manque pas de grandeur. Il est vrai, aussi, qu’Elgar a su développer ici une palette orchestrale que n’aurait pas reniée un Strauss, tandis qu’il sait dérouler des thèmes d’une ample générosité dans un langage qui n’a jamais rien de programmatique. Peu après la création, la symphonie était exportée à travers la planète : New York, Vienne, Leipzig – l’Allemagne étant alors très sensible à la musique d’Elgar. Toujours en Allemagne donc, et sous la direction de Daniel Barenboim dont on connaît la longue implication dans ce répertoire, voici cette Première symphonie telle que jouée par la Staatskapelle de Berlin, enregistrée en septembre 2015 à la Philharmonie, une interprétation ultra-majestueuse qui étire l’ouvrage jusqu’à quelque cinquante et une minutes – en particulier les deux mouvements lents –, là où l’enregistrement d’Elgar lui-même n’en dure que quarante-six. © SM/Qobuz