Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français – et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’image du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne aux voix polyphoniques, soutenu dans Rameau par une pulsion rythmique sans faille (presque trop…), dans un halo de pédale ou de réverbération (ou les deux) qui uniformise le timbre du piano. © Qobuz / GG 
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

Hi-Res
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il y a des enregistrements qui s'imposent avec une telle évidence que toute critique parait inutile pour ne pas dire futile. Que dire encore de neuf à propos de cette rencontre entre un compositeur et son interprète ? Que le piano de Benedetti-Michelangeli est cristallin, pyrotechnique, que son clavier semble paré de toutes les nuances de couleurs les plus infimes ? Point de maniérismes déplacés, points de langueurs "début de siècle", mais une simplicité d'expression qui fait de Debussy un frère occidental des auteurs de haïkus japonais.© François Hudry NDLR: Ces enregistrements ont été réalisés à München (Plenarsaal der Akademie der Wissenschaften), entre le 25 et le 30 juillet 1971.