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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Challenge Classics

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Extraits d'opéra - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Selon « la légende », la soprano sud-africaine Pretty Yende se découvrit une passion pour l’opéra à l’âge de seize ans, en entendant une publicité télévisée dans laquelle le « Duo des fleurs » de Lakmé faisait office de bande-son. Se non è vero… ce qui est vero, par contre, c’est qu’elle décocha rapidement des bourses d’études puis des prix, en particulier le prestigieux concours Operalia de Plàcido Domingo, de quoi lui ouvrir en grand toutes les portes des grandes institutions planétaires. Elle se produit désormais au Met, à la Scala, à l’Opéra de Paris, l’Opéra de Berlin, pour n’en citer qu’une petite poignée. Cet album nous permet de la découvrir dans quelques-uns des rôles les plus emblématiques du répertoire du bel canto italien et de l’opéra français – pour ce dernier il convient de préciser que Pretty Yende possède une élocution française impeccable, à la différence de tant de chanteurs/euses de la sphère anglophone. Une voix puissante, ample, qui sait se faire entendre sans jamais s’imposer. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 janvier 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Tout récemment hissée au rang de jeune star mondiale du chant, la soprano lyrique bulgare Sonya Yoncheva consacre son premier enregistrement à Paris. Paris dans une acception des plus larges, puisque ce sont soit les actions qui s’y déroulent (La Bohème, La Traviata), les compositeurs qui y ont vécu ou travaillé (Lecoq, Offenbach, Messager, Gounod) ou carrément l’auteur, d’après qui a été concocté le livret, qui fut un ardent parisien (Alphonse Karr dont le roman Les Willis a été repris par Puccini). Mais l’objet principal de ce CD est la Yoncheva et sa voix transparente, aérienne, tendre et colorée, plus particulièrement à l’aise dans la langue italienne, même si le répertoire français lui colle musicalement à la peau. On notera que pour le duo de Thaïs et celui de La Traviata, elle s’est adjoint les voix du baryton Etienne Dupuis et du ténor Celso Abelo. Belle première réalisation de cette jeune artiste qui a su, pour la majeure partie de son album, éviter les trop grands tubes pour nous offrir des airs un peu plus rares de répertoires moins courus. (SM)
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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Masterworks

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Classique - Paru le 1 juin 2012 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014