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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 janvier 2014 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 25 novembre 2013 | LSO Live

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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Duos - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | RCA Red Seal

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Élève de Zakhar Bron et de Robert Zimansky, le jeune violoniste suisse poursuit son irrésistible ascension en cumulant deux rôles aussi différents que soliste international et quartettiste au sein du Stradivari Quartet, dont il est le second violon. Basé à Zurich, il reste en contact étroit avec son canton d’origine, l’Argovie, où il dirige sa propre série de concerts. Après plusieurs enregistrements très remarqués, comme celui du Concerto en ré majeur de Beethoven en version intimiste avec l’ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui joue sans chef, le voici, toujours sous étiquette RCA, dans les concertos de Mendelssohn et Britten, sous la direction d’un chef, en l’occurrence le britannique Andrew Litton à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool. Brandissant son magnifique Guadagnini de 1776 qui lui est prêté par un mécène suisse, Sebastian Bohren arbore un sourire malicieux sur la pochette, comme pour nous dire sa joie d’être dans la cour des grands et de pouvoir présenter un couplage sortant de l’ordinaire. Le célébrissime Concerto en mi mineur de Mendelssohn, que le compositeur dirigea à Londres en présence de la reine Victoria, tend la main à celui que le jeune Britten écrivit en 1938 en partie en Angleterre et aux États-Unis. S’il a mis du temps à s’imposer, le Concerto Op. 15 de Britten entre peu à peu au répertoire des violonistes actuels qui ont réussi à surmonter ses difficultés techniques tout en comprenant parfaitement que son enjeu n’était pas de briller sur l’estrade mais d’atteindre les couches les plus profondes de la conscience. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Sony Classical - Daniel Taylor

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Après l’éclatant succès de son précédent album Four Thousand Winter, le contreténor canadien Daniel Taylor revient pour nous offrir une saison de Noël avec les voix de son superbe Trinity Choir : The Tree of Life (L’Arbre de la vie), rassemblant des pièces pour la Nativité écrites au cours de 1500 ans, du VIe siècle à nos jours. On y entend, outre quelques œuvres très anciennes du si célèbre Anonyme (celui du VIe siècle, mais aussi un descendant du XIe…), des compositions d’Arvo Pärt, Benjamin Britten, John Taverner et Elizabeth Poston pour les plus récentes, ainsi que Jean Mouton pour Robert Parsons pour la Renaissance. Pour mémoire, le Trinity Choir rassemble la fine fleur des choristes de luxe des Tallis Scholars, du Gabrieli Consort, du Monteverdi Choir, ainsi que quelques collègues canadiens de Taylor. L’alternance entre anciens et modernes souligne combien, en matière chorale sacrée, la rupture n’a jamais eu lieu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Céline Moinet débute sa collaboration avec Harmonia Mundi par un véritable tour de force : fusionner au sein d’un même programme deux répertoires distants de plus de deux siècles. Johann Sebastian et Carl Philipp Emanuel Bach entrent ainsi en résonance avec le XXe siècle de Benjamin Britten, Luciano Berio et Elliott Carter, dans un projet d’une rare cohérence musicale, doublé d’une douceur d’écoute qui n’est pas sans évoquer la “tendresse” que Berlioz attribuait naguère au hautbois. Une entrée en matière audacieuse et bienvenue !
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Rubicon Classics

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Ces cinq œuvres, tout à la fois contrastées et complémentaires, forment une sélection explorant les diverses nuances des émotions, en passant par un éventail de styles allant de la suite pseudo-baroque Suite dans le style ancien de Schnittke jusqu’à la vision jazzy de Porgy and Bess selon la lecture de Igor Frolov. Considérant le genre habituellement dissonant de Schnittke, il est fort intéressant de croiser l’écriture de cette Suite dans le style ancien, légère et quelque peu innocente dans le ton, même si les dissonances typiques du compositeur pointent le bout de leur nez un bref instant dans le dernier mouvement. La Suite popular española de Falla est la version pour violon et piano de ses Siete canciones populares españolas initialement conçues pour chant et piano, transcrite par le compositeur lui-même qui au passage a réduit le nombre de mouvements de sept à six. Alors que Schnittke et Falla empruntent des motifs ou des tournures au passé, Britten se tourne résolument vers le modernisme, avec une architecture dans laquelle violon et piano sont placés sur un pied d’égalité. L’album se referme avec deux fantaisies fort éclatantes, inspirées du ballet et de l’opéra. Darius Milhaud et Igor Frolov (1937-2013) explorent les genres du tango à la brésilienne pour l’un, du jazz nord-américain pour l’autre, la face plus populaire de la culture musicale du XXe siècle. Milhaud, pour sa part, superpose les tonalités et les thèmes avec brio et insolence, générant un méli-mélo de tonalités et de coloris. De son côté, Frolov se borne à emprunter les thèmes de Porgy and Bess de Gershwin. Rappelons au passage qu’initialement, Le Bœuf sur le toit était une pièce pour violon et piano – celle qui est ici enregistrée – intitulée Cinéma-fantaisie et destinée à accompagner un film muet de Chaplin. Ce n’est qu’une fois orchestrée et transformée en ballet dadaïste que l’œuvre s’appellera Le Bœuf sur le toit. La violoniste coréenne Joo Yeon Sir, désormais installée en Grande Bretagne, est ici accompagnée par la pianiste russe Irina Andrievsky. Joo Yeon Sir a été décrite par le Strad Magazine, la revue britannique spécialisée dans le violon et les violonistes, comme « exubérante, séduisante… brillante et débordante de personnalité. » © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Guillaume Martigné est le nouveau jeune interprète des attractives trois Suites pour violoncelle de Britten, après tant d'autres de sa génération. La grande souplesse de son jeu et la beauté sonore de l'instrument capté avec précision et profondeur constituent ses principaux atouts et lui permettent de figurer en bonne place dans une discographie pléthorique et inégale.» (Classica, septembre 2016)
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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | 7 Mountain Records

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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz« [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

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Réjouissante Trinité Graham Ross conclut son exploration des musiques liturgiques autour de la Sainte Trinité, abordée selon les versants russe et britannique. Des oeuvres de la nouvelle école russe menée par Tchaïkovski aux pièces plus modernes d'un Britten par exemple, en passant par la Renaissance et la création contemporaine, Graham Ross souligne habilement les multiples correspondances entre les traditions chorales instaurées au fil des siècles autour du mystère de la Trinité. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

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C’est fou ce que l’on peut faire avec un seul micro ! Car c’est ainsi que fut réalisé cet enregistrement d’Antal Doráti à la tête de l’Orchestre de Minneapolis, le 20 novembre 1954, en mono bien sûr… mais par les sorciers du label Mercury Living Presence qui avaient le chic pour capter le meilleur du meilleur de la meilleure manière. Pour cet album, Doráti avait choisi de coupler le déjà célèbre Young Person’s Guide to the Orchestra de Britten – alors une œuvre ultra-contemporaine, puisqu’elle avait été composée sept ans plus tôt seulement – avec les bien plus rares (bien trop rares) Variations concertantes de Ginastera, écrites en 1953 et dont l’encre, par conséquent, n’était pas encore sèche ! Doráti se fit souvent le champion de cet ouvrage, digne pendant du Britten puisque ces Variations, elles aussi, font la part belle aux pupitres et aux solistes de l’orchestre. Ginastera s’y dévoile comme un orchestrateur de tout premier plan, qui sait exactement jusqu’où il peut aller trop loin dans l’exigence technique auprès des musiciens ; il s’amuse autant à lancer des clins d’œil à Stravinski, Bartók ou Villa-Lobos qu’à dérouler un folklore argentin tout à fait imaginaire et personnel. Voilà bien un superbe chef-d’œuvre que l’on aimerait entendre plus souvent joué par les orchestres européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

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Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz