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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

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Il n’existe pas, à proprement parler, de concerto pour clarinette de Britten. Mais alors, demanderez-vous fort légitimement, de qui est l’ouvrage pour clarinette et orchestre de Britten ici présenté ? De Britten, mesdames et messieurs, mais il s’agit là de trois mouvements rassemblés et orchestrés par le clarinettiste Michael Collins – c’est bien sûr lui-même qui joue ici – d’après des esquisses d’un concerto destiné à Benny Goodman pour le premier, d’après une pièce pour deux pianos pour le second, le troisième et dernier d’après l’esquisse d’une pièce orchestrale. Quant aux Cinq Bagatelles de Finzi, elles étaient à l’origine conçues pour clarinette et piano, et sont ici jouées dans une orchestration réalisée par Lawrence Ashmore. Enfin, les deux « vrais » concertos, celui d’Arnold Cooke – écrit en 1955 – et celui de William Matthias – composé en 1975 – ils appartiennent à cette grande mouvance, assez inexistante en France, de la grande « musique légère » britannique : une musique qui n’a de léger que le nom et certaines impressions, car elle procède d’une écriture et d’une orchestration tirées à quatre épingles, qui ne renie pas la lignée d’un Hindemith – lui aussi savait être très sérieusement facétieux –, des moments les plus aériens de Chostakovitch, ou aussi de Jean Françaix, le seul véritable grand compositeur français qui puisse se réclamer de cette mouvance. Enregistrements réalisés à Londres en janvier 2012 et juillet 2015. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice