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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 12 avril 2019 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 12 février 2016 | British Military Music Archive

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Du début de l’effroyable Guerre de Trente Ans qui dépeupla l’Europe à partir de 1618, jusqu’à la fin de la non moins effroyable Der des Ders (dont on sait combien elle ne fut pas la dernière, loin s’en faut hélas) en 1918, l’ensemble Lautten Compagney explore les diverses musiques qui ont pu la déplorer, la chanter, la fuir ou tenter de lui donner un soupçon de gaieté. Certes, le pari est hardi de mêler Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Johann Hildebrand ou Heinrich Isaac d’une part (qui tous, d’une manière ou d’une autre, souffrirent de la Guerre de Trente Ans), Friedrich Holländer (qui signa la musique de L’Ange bleu, entre autres), Hanns Eisler d’autre part avec ses accents parfois dodécaphoniques – surtout si, dans le cas des compositeurs du XXe siècle, l’accompagnement est confié à des instruments baroques ! On tire même la couverture un peu plus loin avec une très efficace instrumentation d’une Gnossienne de Satie pour instruments anciens, qui soulignent à la fois l’intemporalité de cette musique et son aspect résolument archaïsant. Et ça marche, ça marche même très bien ; sans doute l’exquise qualité des musiciens et des chanteurs n’y est-elle pas pour rien, mais le concept lui-même est très sain, quand bien iconoclaste. Il faut dire que l’aspect sombre de la grande majorité de ces œuvres enjambe les siècles, d’un massacre à l’autre, et les Misères de la guerre de Callot pourraient tout aussi bien avoir été dessinées en 1915 au lieu de 1633, en changeant les hallebardes par des fusils de baïonnettes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | De Montfort Music-Easter

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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Musiques à la Chabotterie

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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 août 2013 | Archiphon

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

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20 ans et un talent insolent. Le violoncelliste afro-britannique Sheku Kanneh-Mason a trois idoles : les violoncellistes Jacqueline du Pré et Mstislav Rostropovitch et le chanteur Bob Marley, soit trois natures passionnées et extraverties. Sa jeune carrière a subitement décollé après sa prestation remarquée lors du mariage du prince Harry avec Meghan Markle en 2018. Son album Inspiration paru la même année a battu tous les records de vente au Royaume-Uni et sa ville natale, Nottingham, a même baptisé un autobus de son nom. Sous contrat chez Decca, le voici dans son nouvel enregistrement consacré au fameux Concerto pour violoncelle en mi mineur, Op. 85 d’Edward Elgar, entouré par le London Symphony Orchestra sous la direction de son nouveau chef Sir Simon Rattle. Une rencontre au sommet qui nous vaut une vision très poétique, presque chambriste, de cette fameuse partition. Rendu célèbre par les versions de Jacqueline du Pré (avec Barbirolli puis avec son mari Daniel Barenboïm), le Concerto d’Elgar est entouré ici de petites pièces qui faisaient la joie des solistes et des mélomanes d’il y a un siècle et que la jeune génération remet au goût du jour. On trouvera donc sur cet album des arrangements de musiques traditionnelles et des œuvres de Bloch, Elgar, Bridge, Fauré et Klengel. De l’infiniment grand à l’infiniment petit avec la maîtrise confondante de ce jeune et brillant instrumentiste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Phi

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On est loin de la richesse des ors et des mosaïques de San Marco de Venise dans cette nouvelle version des Vêpres de la Vierge de Claudio Monteverdi enregistrée par Philippe Herreweghe au cours de l’été 2017. C’est avant tout l’intimité que veut ici privilégier le chef flamand qui connait à fond cette extraordinaire partition qu’il a dirigée très souvent et enregistrée une première fois (pour harmonia mundi), en 1986, avec le Collegium Vocale de Gand, La Chapelle Royale et les Saqueboutiers de Toulouse. C’est l’expression la plus pure de la piété que vise ci Philippe Herreweghe avec toute la gamme des affects, jusqu’à une certaine sophistication, avec un parfait accord entre les solistes vocaux et instrumentaux dans le dépouillement. Dans ce chef-d’œuvre qui allie de manière si audacieuse le « stile antico » au « stile moderno », c’est le premier des deux que Philippe Herreweghe semble avoir voulu souligner. Avec sa fameuse Vierge entourée de saints de Della Robbia et le mystère de ses souterrains dont on ne connait pas l’issue, la belle église San Francesco d’Asciano, non loin de Sienne, sert de plus en plus à des concerts et des enregistrements ; son ambiance très inspirante appelle-t-elle la musique ? © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 16 octobre 2009 | ECM New Series

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Mêlant art de l'improvisation et rigueur musicologique, Diminuito interroge la pratique de l'ornementation dans le Veneto du XVIe, via le phénomène de la "diminution" des unités rythmiques et harmoniques.
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

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« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Classique - Paru le 12 juin 2015 | ECM New Series

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Concédons que la couverture de cet album n’est pas des plus claires : de qui sont les pièces présentées ? De ce John Potter dont le nom apparaît en premier ? Que nenni : Potter est le chanteur principal du petit groupe qui rassemble, outre lui, la soprano Anna Maria Friman (qui joue aussi du violon de Hardanger) et deux luthistes. Quant aux compositeurs, ils appartiennent non seulement à toutes les époques – de la Renaissance au XXe siècle – mais également à bien des styles différents, puisque l’on mêle des pièces résolument « classiques » anciennes, romantiques ou plus récentes, à des songs écrits spécifiquement pour luth et chant par trois grands bonshommes issus du milieu du rock : John Paul Jones du groupe Led Zeppelin, Tony Banks de Genesis et Gordon Matthew Thomas Sumner, plus connu sous le nom de Sting. Cela dit, la frontière est mince et mouvante entre les deux mondes, car les pièces de la Renaissance de Dowland ou Campion sont elles-mêmes des songs, d’interprétation et d’accompagnement fort libres. Délicieuse juxtaposition, et la preuve que bien des stars de rock sont aussi de très fins musiciens… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Decca Music Group Ltd.

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