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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

120 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Anonymous, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique vocale anglaise de l’époque d’Henry VII d’Angleterre – le père du bien plus célèbre Henry VIII ; la fin du XVe siècle donc –, voilà ce que nous propose le Hilliard Ensemble, quatre voix d’hommes jouant à merveille la pureté vocale et la maîtrise des émotions. La majorité des pièces proposées est signée de compositeurs anonymes, si l’on ose ainsi s’exprimer, mais leur musique ne l’est certes pas : ces petits bijoux de recueillement – surtout religieux et spirituel, mais aussi courtois – sauront tirer larmes et frissons de l’auditeur, qu’il soit ou non aguerri à la musique de la tout fin du Moyen Age anglais. Les accents mélodiques évoluent déjà vers le genre madrigal contrapuntique, les tournures harmoniques gardent encore par-devers elles quelques éléments médiévaux tels que la cadence « à double sensible » (dite aussi cadence de Machaut) et autres finesses techniques. Quatre compositeurs seulement son nommés : William Cornysh, Sheringham (sans même le prénom…), Walter Lambe et John Plummer, mais considérant ce que l’on sait d’eux – entre strictement rien et pas grand-chose – ils pourraient aussi bien s’appeler Dupond ou Dupont. Leur merveilleuse musique parle pour eux. (MT)
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Warner Classics

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Tour à tour exalté ou profondément dépressif comme tous les êtres bipolaires, Hugo Wolf a donné de grands et précieux chefs-d’œuvre au domaine du lied avec ses grands cycles, notamment cet Italienisches Liederbuch, à deux voix, qui représente la quintessence de son art. 46 lieder qui parlent d’amour avec les sensibilités croisées d’un homme et d’une femme, au cours de dialogues entre amoureux sur un ton ironique et galant ou bien passionné. Composés sur des textes de Paul Heyse inspirés de poèmes anonymes toscans, on y trouve des ballades et, surtout, des rispetti (compliments), petits couplets de huit vers d’un caractère populaire. La traduction en allemand défigure singulièrement la légèreté italienne originale, d’autant qu’Hugo Wolf ne cherche pas à « faire italien » dans ses compositions. « Un cœur chaud je vous l’assure, bat dans les petites poitrines de mes plus jeunes enfants méridionaux qui, en dépit de tout, ne peuvent nier leur origine allemande. Oui, leurs cœurs battent en allemand, même si le soleil brille en italien », avoue-t-il à un ami. Cette collection italienne est constituée, comme l’écrit Stéphane Goldet, de « petites comédies de l’amour, moments d’impatience ou de dépit ; souhaits et mises en garde, plaintes et récriminations, revendications ou redditions sans conditions ». Capté en concert à la Philharmonie de Hesse le 18 février 2018, ce nouvel enregistrement se place sans peine aux côtés des enregistrements mythiques, comme celui de Schwarzkopf et Fischer-Dieskau ; il deviendra sans aucun doute une nouvelle version de référence. S’il était légitime de se faire du souci pour la voix de Jonas Kaufmann, on constate ici qu’elle a repris toute sa force et ses mille et une nuances miraculeuses. Sa partenaire Diana Damrau est radieuse, avec un chant qui épouse les divers états d’âme d’une jeune fille inquiète et parfois rouée. Mais ce dialogue au sommet ne serait rien sans le piano subtil et raffiné d'Helmut Deutsch qui donne à ses miniatures un soutien irrésistible. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé)« [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Classique - Paru le 12 juin 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Top du mois de Jazznews
Concédons que la couverture de cet album n’est pas des plus claires : de qui sont les pièces présentées ? De ce John Potter dont le nom apparaît en premier ? Que nenni : Potter est le chanteur principal du petit groupe qui rassemble, outre lui, la soprano Anna Maria Friman (qui joue aussi du violon de Hardanger) et deux luthistes. Quant aux compositeurs, ils appartiennent non seulement à toutes les époques – de la Renaissance au XXe siècle – mais également à bien des styles différents, puisque l’on mêle des pièces résolument « classiques » anciennes, romantiques ou plus récentes, à des songs écrits spécifiquement pour luth et chant par trois grands bonshommes issus du milieu du rock : John Paul Jones du groupe Led Zeppelin, Tony Banks de Genesis et Gordon Matthew Thomas Sumner, plus connu sous le nom de Sting. Cela dit, la frontière est mince et mouvante entre les deux mondes, car les pièces de la Renaissance de Dowland ou Campion sont elles-mêmes des songs, d’interprétation et d’accompagnement fort libres. Délicieuse juxtaposition, et la preuve que bien des stars de rock sont aussi de très fins musiciens… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

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Le fameux Ballet Royal de la Nuit, dansé par Louis XIV âgé de quinze ans, fut donné lors de sept soirées en 1653, au Louvre. Le succès fut général ; c’est que Mazarin, de retour d’exil après la Fronde, comptait marquer les esprits avec ce ballet qu’il avait commandé lui-même : il s’agissait d’imposer le respect à l’aristocratie, d’impressionner les Parisiens, et de diffuser ce royal message par l’intermédiaire des ambassadeurs. Sans doute le Ballet Royal de la Nuit fut-il l’un des spectacles les plus marquants du règne de Louis XIV, sur de nombreux plans : politique, institutionnel, esthétique et musical. Pour la première fois, un livret s’articule en quatre veilles et un ballet final. Tout tend vers un même objectif : mettre en scène le lever du Soleil. Le roi lui-même danse, ainsi que son frère et plusieurs ducs. Personnages, scènes, décors et costumes représentent brillamment ce Grand Siècle foisonnant. Les vers jouent tour à tour sur le fantasque, le sérieux, le comique le burlesque, le mythologique et le romanesque. Il s’agit d’imposer la figure royale au-dessus de toutes, tout en créant une proximité inédite entre le monarque et ses sujets. Au fil des veilles, on voit ainsi coexister des coquettes, des chasseurs, des divinités, des bandits, des estropiés, des soldats, des Égyptiens, etc. L’argument montre tout ce qui se passe durant la nuit, quand les bonnes gens dorment. Le message est clair : « Le Soleil qui me suit c’est le jeune Louis ! » ; pourtant, après 1653, le Ballet Royal de la Nuit n’est jamais redonné, la partition des ballets – signée de plusieurs compositeurs, c’est une œuvre collective – désormais perdue, hormis la partie de premier violon copiée par Philidor quelques décennies plus tard. Par contre, la musique vocale a été retrouvée, ainsi que le livret. Il a donc fallu reconstituer l’œuvre, un travail de titan ; certes, c’est là un « pastiche » dans le sens historique du terme, mais fantastiquement convaincant. L’excellent livret qui accompagne ce somptueux enregistrement de Sébastien Daucé à la tête de l’Ensemble Correspondances cite toutes les sources ayant servi à la reconstitution. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Avec ce nouvel album, Nathalie Stutzmann nous immerge dans l'oeuvre sacrée de Bach. Dirigeant son ensemble Orfeo 55, elle compose un vaste édifice sonore, inédit, imaginaire, en puisant parmi les plus belles pages extraites des cantates. Passionnant de redécouvrir la formidable créativité d'un des plus hautes figures de l'histoire de la musique !
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Qui donc est Ola Gjeilo ? Tout simplement un compositeur norvégien né en 1978, qui vit dorénavant aux États-Unis, et dont le répertoire couvre plus particulièrement la musique chorale. Mais bien que l’on soit au XXIe siècle, Gjeilo préfère se retirer dans un monde sonore hérité pêle-mêle du Moyen Âge, de la musique liturgique orthodoxe, de la musique de films, de la variété même dans certaines situations, avec quelques accents qui rappellent sans nul doute, parfois, la Troisième Symphonie de Górecki. Autrement dit, une sorte de crossover – transversalité, dans la novlangue française. Pour ce volume, Gjeilo reprend quelques-unes de ses pièces sur lesquelles il rajoute une partie improvisée au piano. Attention, qobuzonautes, certains accents sucrés, qui rappellent furieusement les scènes les plus lacrymales du cinéma hollywoodien, peuvent ne pas plaire à tout le monde, mais en ravir d’autres ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

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Sébastien d’Hérin et son ensemble Les Nouveaux Caractères ont souhaité redonner à The Fairy Queen, ce magistral semi-opéra (un genre bien anglais, assez proche de la comédie-ballet française d’alors) de 1692, toute sa variété et son exubérance, son impériale stature aussi, qui devaient alors régner. Car la luxuriance, l’opulence, la générosité, voilà bien tout le génie de Purcell. Dans ces conditions, on peut bien évidemment qualifier cet enregistrement de « baroque », dans le sens premier du mot : irrégulier, inattendu, mais c’est précisément ce lot de surprises et de couleurs que revendique haut et fort d’Hérin. Les instruments d’époque idoines, les cordes en boyaux, deux clavecins et un orgue, quelques hautbois champêtres, un basson, deux trompettes et un serpent, un cornet à bouquin, une viole de gambe, un théorbe, une harpe aussi, de nombreuses flûtes, tous ces instruments sont tenus, comme « à l’époque » – par des instrumentistes polyvalents... On entendra bon nombre de percussions, plus ou moins improvisées – encore une fois, comme c’était alors l’usage – puisque la partition initiale reste assez muette sur bien des détails instrumentaux et que l’on sait qu’il était de mise de faire jouer les instrumentistes disponibles à l’instant. Quoi qu’il en soit, cette lecture des Nouveaux Caractères fait la part belle à la spontanéité, à la vivacité, à la (bonne) surprise autant du côté instrumental que du côté des voix, et la pièce de Shakespeare qui sert vaguement d’argument – Le Songe d’une nuit d’été, même si Purcell n’a pas repris un mot de la pièce en question – s’en trouve génialement illustrée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Sony Classical

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Bien loin de chercher à reproduire les ambiances sonores qui auraient pu exister (ou pas…) voici trois siècles ou plus, l’ensemble Concerto Stella Matutina et le luthiste Rolf Lislevand ont choisi de faire usage des mille possibilités qu’offre le studio d’enregistrement, les mixages et les microphones pour fabriquer un ensemble de sonorités uniques, non-reproductibles sans doute, mais dont la beauté passe précisément par les rééquilibrages des divers instruments. Par ailleurs, ils n’hésitent pas à sérieusement « arranger » certaines partitions de la Renaissance, comme par exemple cette Spagna de Francesco di Milano revue et jazzyfiée par Tomasz Stańko – le tout avec des instruments anciens pour la plupart, singulier croisement des genres et des époques. On aime ou on n’aime pas ces quelques mélanges baroque-Renaissance-jazz, mais le résultat est pour le moins intrigant, et extraordinairement bien joué. Et puis en ces temps anciens, n’avait-on pas habitude de systématiquement remettre toutes les musiques des époques révolues au goût du jour ? Voyez donc dans ce principe un prolongement à l’extrême de l’usage baroque… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Ramée

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Non, non, les célèbres sœurs-pianistes ne jouent pas dans tous les numéros de cette compilation basque, elles ne jouent pas toujours toutes les deux, et ce n’est pas toujours du piano qu’elles jouent puisqu’on les trouve aussi au fortepiano, dont des modèles particulièrement anciens (ou copies). La compilation égrène des musiques basques populaires, sacrées, imaginaires pour certaines (le Boléro de Ravel arrangé pour deux pianos, par le compositeur lui-même, mais avec ajout de percussions basque en grand nombre jouées par rien moins que cinq percussionnistes !), du XVIe au XXIe siècle, donc une excellente manière de découvrir aussi la production contemporaine basque. On entendra, outre les sœurs en question, le fameux contre-ténor Carlos Mena (Basque de naissance, lui aussi), l’ensemble vocal Escolanía Easo Araoz Gazte, ou encore le ténor Thierry Biscary. Plus rare, la pièce intitulée Bateran fait appel à la txalaparta, l’un des instruments les plus populaires du Pays Basque : un singulier assemblage de planches en bois que deux instrumentistes martèlent de manière rythmée et verticale avec des bâtons. On n’est pas loin du simandre, cette sorte de cloche de bois typique du rite orthodoxe (et, plus anciennement encore, des rites chrétiens d’avant le schisme d’Orient) avant que ne soient développées les cloches en bronze ; simandre encore en usage en Roumanie par exemple pour appeler à la prière. Bref, le lecteur l’aura compris, on est ici dans un monde fascinant, inconnu de la plupart des auditeurs, que les sœurs Labèque – toute deux originaires de Bayonne, ceci expliquant cela – nous font découvrir avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2016 | VIVAT

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Warner Classics

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Pour cet album composé exclusivement de « bonbons » en tous genres, le violoncelliste Gautier Capuçon semble avoir voulu « illustrer sa vie et en retracer les différentes étapes émotionnelles, de son enfance savoyarde à ses années viennoises, en passant par ses études parisiennes et la découverte, aussi, de répertoires plus récents. Une sorte d’invitation au voyage qui permettra de l’entendre, accompagné soit par l’Orchestre de Chambre de Paris, soit par le pianiste Jérôme Ducros, dans quelques incontournables Saint-Saëns, Massenet, Popper, Joplin, Tchaikovski, Popper, Piazzola, Casals ou Paganini, des œuvres souvent présentées sous forme de transcriptions comme à la grande époque des virtuoses de l’art du salon. Des pièces qui hyper-virtuoses, qui hyper-romantiques, permettent de découvrir tout l’art de notre violoncelliste. © SM/Qobuz