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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

120 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Anonymous, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

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Sébastien d’Hérin et son ensemble Les Nouveaux Caractères ont souhaité redonner à The Fairy Queen, ce magistral semi-opéra (un genre bien anglais, assez proche de la comédie-ballet française d’alors) de 1692, toute sa variété et son exubérance, son impériale stature aussi, qui devaient alors régner. Car la luxuriance, l’opulence, la générosité, voilà bien tout le génie de Purcell. Dans ces conditions, on peut bien évidemment qualifier cet enregistrement de « baroque », dans le sens premier du mot : irrégulier, inattendu, mais c’est précisément ce lot de surprises et de couleurs que revendique haut et fort d’Hérin. Les instruments d’époque idoines, les cordes en boyaux, deux clavecins et un orgue, quelques hautbois champêtres, un basson, deux trompettes et un serpent, un cornet à bouquin, une viole de gambe, un théorbe, une harpe aussi, de nombreuses flûtes, tous ces instruments sont tenus, comme « à l’époque » – par des instrumentistes polyvalents... On entendra bon nombre de percussions, plus ou moins improvisées – encore une fois, comme c’était alors l’usage – puisque la partition initiale reste assez muette sur bien des détails instrumentaux et que l’on sait qu’il était de mise de faire jouer les instrumentistes disponibles à l’instant. Quoi qu’il en soit, cette lecture des Nouveaux Caractères fait la part belle à la spontanéité, à la vivacité, à la (bonne) surprise autant du côté instrumental que du côté des voix, et la pièce de Shakespeare qui sert vaguement d’argument – Le Songe d’une nuit d’été, même si Purcell n’a pas repris un mot de la pièce en question – s’en trouve génialement illustrée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

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Björn Schmelzer et Graindelavoix nous offrent « The Liberation of the Gothic » avec une liberté inouïe et une imagination débridée. Ils y interprètent la musique de deux compositeurs anglais actifs à la fin du XVe siècle : l’immense John Browne et Thomas Ashwell (o Ashewell), un peu plus jeune, moins connu mais également phénoménal. Schmelzer établit une connexion fascinante entre la polyphonie fleurie de ces compositeurs et la liberté structurelle et ornementale de l’architecture du gothique tardif, particulièrement celle de la Lady Chapel, chapelle mariale de la cathédrale de Ely. Dans son interprétation de la Missa Ave Maria de Ashwell où les voix s’enchevêtrent d’une façon incroyable – référence indispensable dans l’histoire de la polyphonie –, Schmelzer et son ensemble reflètent, grâce à la liberté individuelle des chanteurs, la riche ornementation qui recouvre les murs de la Chapelle mariale de Ely comme un feuillage se mouvant constamment. Les chanteurs y ajoutent leur propre colorature, concept central de Graindelavoix dans ses interprétations de la musique médiévale et renaissante. Dans son essai pour le livret, Schmelzer cite l’indispensable John Ruskin, artiste et historien de l’art, selon lequel la « libération du Gothique » affectait aussi « les travailleurs, non soumis à une tache répétitive, mécanique mais s’investissant dans une variation continuelle et infinie ». Encadrant la Messe de Ashwell, cet enregistrement propose deux de ces amples motets tant aimés des premiers polyphonistes de l’Angleterre des Tudor, provenant du Eton Choirbook : le Stabat Mater et la première version du Salve Regina de John Browne. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 27 juillet 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | K&K Verlagsanstalt

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 12 avril 2019 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 12 février 2016 | British Military Music Archive

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Du début de l’effroyable Guerre de Trente Ans qui dépeupla l’Europe à partir de 1618, jusqu’à la fin de la non moins effroyable Der des Ders (dont on sait combien elle ne fut pas la dernière, loin s’en faut hélas) en 1918, l’ensemble Lautten Compagney explore les diverses musiques qui ont pu la déplorer, la chanter, la fuir ou tenter de lui donner un soupçon de gaieté. Certes, le pari est hardi de mêler Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Johann Hildebrand ou Heinrich Isaac d’une part (qui tous, d’une manière ou d’une autre, souffrirent de la Guerre de Trente Ans), Friedrich Holländer (qui signa la musique de L’Ange bleu, entre autres), Hanns Eisler d’autre part avec ses accents parfois dodécaphoniques – surtout si, dans le cas des compositeurs du XXe siècle, l’accompagnement est confié à des instruments baroques ! On tire même la couverture un peu plus loin avec une très efficace instrumentation d’une Gnossienne de Satie pour instruments anciens, qui soulignent à la fois l’intemporalité de cette musique et son aspect résolument archaïsant. Et ça marche, ça marche même très bien ; sans doute l’exquise qualité des musiciens et des chanteurs n’y est-elle pas pour rien, mais le concept lui-même est très sain, quand bien iconoclaste. Il faut dire que l’aspect sombre de la grande majorité de ces œuvres enjambe les siècles, d’un massacre à l’autre, et les Misères de la guerre de Callot pourraient tout aussi bien avoir été dessinées en 1915 au lieu de 1633, en changeant les hallebardes par des fusils de baïonnettes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | De Montfort Music-Easter

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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé)« [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Classique - Paru le 30 avril 2013 | Archiphon

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Classique - Paru le 2 juin 2015 | De Montfort Music-Monks

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Classique - À paraître le 20 mars 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Obsidian

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2016 | VIVAT

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Obsidian

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | New Focus Recordings

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