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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Bien loin de chercher à reproduire les ambiances sonores qui auraient pu exister (ou pas…) voici trois siècles ou plus, l’ensemble Concerto Stella Matutina et le luthiste Rolf Lislevand ont choisi de faire usage des mille possibilités qu’offre le studio d’enregistrement, les mixages et les microphones pour fabriquer un ensemble de sonorités uniques, non-reproductibles sans doute, mais dont la beauté passe précisément par les rééquilibrages des divers instruments. Par ailleurs, ils n’hésitent pas à sérieusement « arranger » certaines partitions de la Renaissance, comme par exemple cette Spagna de Francesco di Milano revue et jazzyfiée par Tomasz Stańko – le tout avec des instruments anciens pour la plupart, singulier croisement des genres et des époques. On aime ou on n’aime pas ces quelques mélanges baroque-Renaissance-jazz, mais le résultat est pour le moins intrigant, et extraordinairement bien joué. Et puis en ces temps anciens, n’avait-on pas habitude de systématiquement remettre toutes les musiques des époques révolues au goût du jour ? Voyez donc dans ce principe un prolongement à l’extrême de l’usage baroque… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
C’est en 1952 que Stravinski à la tête de l’Orchestre de Cleveland enregistra sa propre Symphonie en ut, une version que les aficionados aimeront à comparer avec celle qu’il grava dix ans plus tard avec l’Orchestre de la CBC : chacune a ses points forts, cette première semble plus lyrique, moins sèche, moins percussive et moins moderniste peut-être. Les goûts et les couleurs… Toujours sous la direction du maître, la Cantate de 1952 a été enregistrée peu après sa création, toujours en mono – avis aux amateurs de stéréo mordicus. Il est de bon ton d’estimer que Stravinski fut un piètre chef d’orchestre ; possible, mais considérez alors que l’Orchestre de Cleveland pour la Symphonie et le New York Philharmonic Chamber Ensemble pour la Cantate jouent diablement bien sans chef ou, pire, sous un piètre chef ! On remarquera aussi les solos superbement chantés par Jennie Tourel et Hugues Cuenod. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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