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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Entre une musique profane inspirée de transcendance et une musique sacrée théâtralement incarnée, Geoffroy Jourdain nous invite à prendre part aux multiples expressions des passions humaines : autour de plusieurs Crucifixus (dont ceux de Lotti extraordinairement doloristes), cette nouvelle aventure des Cris de Paris nous engage à suivre un audacieux chemin de croix au cœur de la musique baroque vénitienne. © harmonia mundi« La douleur ne s'absente jamais longtemps de ce bouquet pioché dans les musiques italiennes (profanes et sacrées), si bien agencées que leur diversité éblouit. Larme et variations. » (Diapason, novembre 2019)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

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Le fameux Ballet Royal de la Nuit, dansé par Louis XIV âgé de quinze ans, fut donné lors de sept soirées en 1653, au Louvre. Le succès fut général ; c’est que Mazarin, de retour d’exil après la Fronde, comptait marquer les esprits avec ce ballet qu’il avait commandé lui-même : il s’agissait d’imposer le respect à l’aristocratie, d’impressionner les Parisiens, et de diffuser ce royal message par l’intermédiaire des ambassadeurs. Sans doute le Ballet Royal de la Nuit fut-il l’un des spectacles les plus marquants du règne de Louis XIV, sur de nombreux plans : politique, institutionnel, esthétique et musical. Pour la première fois, un livret s’articule en quatre veilles et un ballet final. Tout tend vers un même objectif : mettre en scène le lever du Soleil. Le roi lui-même danse, ainsi que son frère et plusieurs ducs. Personnages, scènes, décors et costumes représentent brillamment ce Grand Siècle foisonnant. Les vers jouent tour à tour sur le fantasque, le sérieux, le comique le burlesque, le mythologique et le romanesque. Il s’agit d’imposer la figure royale au-dessus de toutes, tout en créant une proximité inédite entre le monarque et ses sujets. Au fil des veilles, on voit ainsi coexister des coquettes, des chasseurs, des divinités, des bandits, des estropiés, des soldats, des Égyptiens, etc. L’argument montre tout ce qui se passe durant la nuit, quand les bonnes gens dorment. Le message est clair : « Le Soleil qui me suit c’est le jeune Louis ! » ; pourtant, après 1653, le Ballet Royal de la Nuit n’est jamais redonné, la partition des ballets – signée de plusieurs compositeurs, c’est une œuvre collective – désormais perdue, hormis la partie de premier violon copiée par Philidor quelques décennies plus tard. Par contre, la musique vocale a été retrouvée, ainsi que le livret. Il a donc fallu reconstituer l’œuvre, un travail de titan ; certes, c’est là un « pastiche » dans le sens historique du terme, mais fantastiquement convaincant. L’excellent livret qui accompagne ce somptueux enregistrement de Sébastien Daucé à la tête de l’Ensemble Correspondances cite toutes les sources ayant servi à la reconstitution. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Connu avant tout comme le compositeur de quelque trois cents airs sérieux, Michel Lambert (1610-1696) a laissé deux cycles complets de leçons, tous deux transcrits dans un recueil manuscrit non daté et non signé. Le premier cycle, ici enregistré pour la toute première fois dans son intégralité, a été noté d’une écriture cursive, reproduisant aussi scrupuleusement que possible l’ornementation vocale avec toutes ses subtilités rythmiques, mais laissant place à de nombreuses incertitudes quant au placement des accords de la basse continue. Il requiert de la part des musiciens un travail approfondi de reconstitution et d’ajustement minutieux et délicat adossé à une compréhension intime de l’esprit de cette musique aux frontières du sacré et du profane. Sous le règne de Louis XIV, les Leçons de Ténèbres de Lambert ont été associées aux cérémonies où se déployait en public la dévotion de la cour. D’après les témoignages de l’époque, l’on sait qu’elles furent données par trois chanteuses lors des Offices de Ténèbres, mais Marc Mauillon et ses trois instrumentistes – basse de viole, théorbe et orgue positif –nous en proposent ici une version pour une voix masculine, prenant en compte le fait que Lambert a dû lui-même les chanter – la partition, quand bien même elle n’est pas autographe, fait davantage penser à un aide-mémoire qu’à une version prête à être exécutée – et qu’il chantait ses propres airs de cour. Il assurait également l’accompagnement – probablement au théorbe – en compagnie du violiste et théorbiste Nicolas Hotman, dont les interprètes ont choisi quelques pièces instrumentales, faisant office de préludes, postludes, méditations ou respirations entre ces Leçons qui trouvaient à l’époque leur place au sein des trois offices liturgiques, trois jours avant Pâques. Si l’expérience proposée ici est différente de celle conçue originellement pour ces pièces, elle vaut néanmoins la peine d’être vécue notamment pour l’état méditatif dans lequel elle plongera l’auditeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

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C’est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud se sont retrouvés, le temps d’un album conçu tel un recueil de nouvelles, autour de chefs-d’œuvre connus ou méconnus du répertoire. Si l’art de transcrire est la marque des grands interprètes, reconnaissons qu’à ce jeu les deux complices excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le mélomane découvrira qu’il n’est pas au bout de ses surprises... © harmonia mundi
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Classique - Paru le 25 août 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Boccherini ne doit pas sa célébrité uniquement au Menuet du Quintette op.11 n°5 ! Cet enregistrement le prouve avec une maestria époustouflante : des castagnettes du Fandango au style nettement plus viennois du Quatuor, les musiciens du Cuarteto Casals et leurs invités nous offrent un témoignage de l’infinie vivacité créatrice du compositeur. Elle culmine avec cette Musique nocturne des rues de Madrid, description pour le moins savoureuse d’une réalité sonore peu propice, selon ses propres dires, aux “règles strictes du contrepoint" !
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | harmonia mundi

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Longtemps, longtemps, la péninsule ibérique resta en dehors des grands courants musicaux européens, et la majorité des instrumentistes et compositeurs actifs en Espagne et au Portugal au XVIIIe siècle venait d’Italie ou d’autres pays. Certes, la nouvelle famille royale espagnole – les Bourbon d’Espagne, installés par Louis XIV qui avait placé son petit-fils Philippe duc d’Anjou – avait tété le lait des fastes versaillais, mais il fallait quand même compter avec la tradition aristocratique espagnole des Grands, ses privilèges, sa morgue, ses préséances, son austérité glaçante, sa religiosité extrême, de sorte qu’une fois terminée la guerre de succession, les arts se trouvaient quelque peu négligés. Ce seraient donc l’Italie en Espagne et, pour des raisons plutôt commerciales, l’Angleterre en Espagne, qui mèneraient la danse musicale quelques temps. Scarlatti bien sûr, Boccherini bien évidemment, sont les noms les plus représentatifs de cette influence, il est donc normal que cet album, « Á Portuguesa » (étendu à l’Espagne, il est vrai), leur fasse la part belle. L’ouvrage majeur est et reste l’extraordinaire Nuit de garde à Madrid de Boccherini, initialement conçu comme quintette à cordes, ici redistribué à l’orchestre à cordes avec clavecin par Andreas Staier. Le même Staier reste au clavier pour deux concertos de José António Carlos Vaz de Seixas (1704-1742), compositeur portugais à la tête d’un impressionnant corpus de quelque sept cents toccatas, mais aussi une belle poignée de concertos d’une belle facture. L’Angleterre, elle, nous a fourni quelques ibériades dont l’amusant concerto Alla Portuguesa de William Corbett tiré de son recueil Les bizarreries universelles, preuve que la péninsule ibérique était encore considérée comme le bout du monde bizarre. Quant à Charles Avison, il transcrivit des sonates de Scarlatti pour en faire des concertos grossos, dont voici l’un des exemples les plus éclatants. Staier est accompagné par l’excellent Orchestre baroque de Porto. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mai 2018 | harmonia mundi

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Le label français harmonia mundi a mis les petits plats dans les grands pour commémorer, en 2018, le centenaire de la mort de Claude Debussy en demandant à ses artistes « maison » d’enregistrer des œuvres du grand compositeur français. Ambassadeurs culturels d’Israël (ce qui ne va pas sans heurts quelquefois), le Quatuor de Jérusalem a été créé en 1996 en s’imposant rapidement parmi les premiers ensembles du genre, grâce à la puissance de leur jeu collectif, la chaleur de leurs interprétations et une couleur instrumentale particulièrement dense et sensuelle. Leurs enregistrements, treize albums pour le label harmonia mundi, sont régulièrement salués et récompensés par la presse. Ce nouvel enregistrement des quatuors de Debussy et Ravel, couplage désormais classique qui semble avoir scellé la gémellité pourtant non voulue et non avérée des deux œuvres, se situe d’emblée au sommet d’une discographie abondante. Sonorités de velours, poésie rêveuse (merveilleux Andantino du Quatuor de Debussy), sauvagerie débridée, fougue juvénile sont convoqués dans cette subtile fête galante où se mêlent les sentiments à fleur de peau comme dans un roman de Marcel Proust. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

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Excellente idée d’introduire une œuvre quasiment inédite de Messiaen par les Douze Etudes de Debussy (1915). Roger Muraro, qui côtoya Messiaen et Yvonne Loriod pendant de longues années, nous offre ici une lecture analytique de Debussy, qui convient parfaitement à cet ensemble tardif de Debussy. Du côté de Messiaen, il propose sa restitution d’un ouvrage resté inachevé, Fauvette de l’Hérault dont le format original devait être un concerto pour piano, commandé en 1962 à l’occasion du centenaire de la naissance de Debussy – la boucle est bouclée – et resté en plan. Messiaen recyclera certains matériaux dans ses Sept Haïkaï, mais le reste de la partition était considéré comme perdu jusqu’à ce que la partie de piano refasse surface, voici quelques années. Muraro réorganise, assemble, reconstruit une cohérence tout à fait dans l’esprit de Messiaen, précisant bien sûr que chaque note est bien du Messiaen, sans retrait ni ajout : il s’est borné à l’immense travail d’architecture. Un quasi-concerto pour piano solo, très convaincant, très ornithologique aussi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cet enregistrement est la suite d'une production scénographique associant l'orchestre au travail d'un danseur. Portés par le succès incroyable de ces représentations, l'Akademie für Alte Musik a eu à cœur de réenregistrer ces œuvres en studio. Loin cette fois de toute intention chorégraphique, leur interprétation s'est encore trouvée profondément renouvelée par cette expérience.
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
On fête en 2012 le tricentenaire de la naissance (1712-2012) de Frédéric le Grand, dont la gloire politique et militaire a souvent relégué le talent musical au rang de simple hobby… Or non seulement Frédéric II constitue la personnalité déterminante de la vie musicale berlinoise de tout le XVIIIe siècle – en témoignent les œuvres des compositeurs présentés sur ce disque, qui ont tous travaillé à sa cour à un moment de leur carrière –, mais il était aussi un excellent flûtiste et a lui-même laissé à la postérité des sonates pour flûte de grande qualité.