Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - À paraître le 20 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Connu avant tout comme le compositeur de quelque trois cents airs sérieux, Michel Lambert (1610-1696) a laissé deux cycles complets de leçons, tous deux transcrits dans un recueil manuscrit non daté et non signé. Le premier cycle, ici enregistré pour la toute première fois dans son intégralité, a été noté d’une écriture cursive, reproduisant aussi scrupuleusement que possible l’ornementation vocale avec toutes ses subtilités rythmiques, mais laissant place à de nombreuses incertitudes quant au placement des accords de la basse continue. Il requiert de la part des musiciens un travail approfondi de reconstitution et d’ajustement minutieux et délicat adossé à une compréhension intime de l’esprit de cette musique aux frontières du sacré et du profane. Sous le règne de Louis XIV, les Leçons de Ténèbres de Lambert ont été associées aux cérémonies où se déployait en public la dévotion de la cour. D’après les témoignages de l’époque, l’on sait qu’elles furent données par trois chanteuses lors des Offices de Ténèbres, mais Marc Mauillon et ses trois instrumentistes – basse de viole, théorbe et orgue positif –nous en proposent ici une version pour une voix masculine, prenant en compte le fait que Lambert a dû lui-même les chanter – la partition, quand bien même elle n’est pas autographe, fait davantage penser à un aide-mémoire qu’à une version prête à être exécutée – et qu’il chantait ses propres airs de cour. Il assurait également l’accompagnement – probablement au théorbe – en compagnie du violiste et théorbiste Nicolas Hotman, dont les interprètes ont choisi quelques pièces instrumentales, faisant office de préludes, postludes, méditations ou respirations entre ces Leçons qui trouvaient à l’époque leur place au sein des trois offices liturgiques, trois jours avant Pâques. Si l’expérience proposée ici est différente de celle conçue originellement pour ces pièces, elle vaut néanmoins la peine d’être vécue notamment pour l’état méditatif dans lequel elle plongera l’auditeur. © SM/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 24 décembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Héhé, voilà une idée qu’elle est bonne, comme le disait le regretté Michel Colucci. Plutôt que de s’enfler la gidouille avec d’insipides chocolats, en ouvrant une petite fenêtre en carton sur un calendrier de l’avent orné cucul-la-pralinissimes dessins, pourquoi ne pas ouvrir, chaque jour depuis le début de l’Avent, une petite pièce chorale du jour ? C’est cette idée-qu’elle-est-bonne qu’a eu l’excellent chœur britannique ORA que dirige Suzi Digby : vingt-quatre pièces chorales a capella appartenant quasiment toutes au répertoire britannique récent, et dont deux ont été créées spécifiquement pour (et par) l’ensemble. ORA est un de ces brillants chœurs dont la sphère anglo-saxonne, en l’occurrence quelque 24 voix de haut niveau, et dont la quête est de ressusciter, en quelque sorte, l’engouement que connaissait la Renaissance pour la musique chorale contemporaine de Byrd ou Tallis… d’où ses programmes très souvent contemporains – le contemporain le plus éloigné de l’avant-garde atonale, sérielle et assimilé des années 70 et 80, précisons-le tout de suite : on se situe dans la lignée des grands compositeurs choraux britanniques que sont Vaughan Williams, Elgar, Holst, Parry, Stanford Berkeley, Finzi ou, plus près de nous, des stars telles que Rutter ou Tavener dont le langage peut même parfois s’approcher du jazzy ou du Gospel. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Entre une musique profane inspirée de transcendance et une musique sacrée théâtralement incarnée, Geoffroy Jourdain nous invite à prendre part aux multiples expressions des passions humaines : autour de plusieurs Crucifixus (dont ceux de Lotti extraordinairement doloristes), cette nouvelle aventure des Cris de Paris nous engage à suivre un audacieux chemin de croix au cœur de la musique baroque vénitienne. © harmonia mundi« La douleur ne s'absente jamais longtemps de ce bouquet pioché dans les musiques italiennes (profanes et sacrées), si bien agencées que leur diversité éblouit. Larme et variations. » (Diapason, novembre 2019)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
C’est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud se sont retrouvés, le temps d’un album conçu tel un recueil de nouvelles, autour de chefs-d’œuvre connus ou méconnus du répertoire. Si l’art de transcrire est la marque des grands interprètes, reconnaissons qu’à ce jeu les deux complices excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le mélomane découvrira qu’il n’est pas au bout de ses surprises... © harmonia mundi
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 25 août 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Xenia Löffler au hautbois baroque se tourne vers Venise [...] en compagnie de l'Akademie für alte Musik, [...] pour entrer dans un domaine plus exploré (Vivaldi, Marcello), voire ressassé, qui ne ferme pas les portes aux pages moins diffusées (Porta, Tessarini) et réserve une surprise. En effet, Si les compositeurs d'aujourd'hui écrivent peu pour les instruments baroques (hormis dans les musiques de film), certains signent des pastiches. Tel est le cas d'Uri Rom, auteur du Concerto "L'Olimpiade" (sic) dédié à Xenia Löffler et présenté en ouverture du programme, copie presque conforme en trois mouvements mêlant l'écriture de Vivaldi à celle de Tessarini. [...] Ce premier volume vénitien se hausse d'emblée en bonne position dans un marché prolifique. Il offre notamment du célèbre Concerto en ré mineur d'Alessandro Marcello et du Concerto en si bémol de Vivaldi une version sensible, aboutie et attachante, soucieuse de maintenir une ligne musicale générale dénuée d'inutiles excès. " (Classica, octobre 2014 / Pascal Gresset)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Au revoir... ou Berlin à jamais ? Au cours des années 1920, tous les regards se tournent vers Berlin. Dans une énergie commune, des artistes de tous bords (écrivains, peintres, architectes, cinéastes, compositeurs...) y fondent les principes de cette “nouvelle objectivité” qui font d’elle l’essence même de la modernité, mais aussi l’écho des grandes villes du monde – New York en particulier, d’où provient le jazz. Pourtant la vie des berlinois n’est pas un roman : grève, misère, émigration, répression, montée du nazisme ; un contexte social d’après-guerre qui contribue à un engouement tout azimuts pour le cabaret, soupape vitale où mœurs et critique sociale se libèrent. C’est cet univers éphémère et souterrain du Grand Berlin de l’Ange bleu, que Marion Rampal et le Quatuor Manfred nous invitent ici à redécouvrir, avec la complicité du saxophoniste Raphaël Imbert : un généreux souffle de liberté et d’humanité transmis avec passion ! © harmonia mundi
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Longtemps, longtemps, la péninsule ibérique resta en dehors des grands courants musicaux européens, et la majorité des instrumentistes et compositeurs actifs en Espagne et au Portugal au XVIIIe siècle venait d’Italie ou d’autres pays. Certes, la nouvelle famille royale espagnole – les Bourbon d’Espagne, installés par Louis XIV qui avait placé son petit-fils Philippe duc d’Anjou – avait tété le lait des fastes versaillais, mais il fallait quand même compter avec la tradition aristocratique espagnole des Grands, ses privilèges, sa morgue, ses préséances, son austérité glaçante, sa religiosité extrême, de sorte qu’une fois terminée la guerre de succession, les arts se trouvaient quelque peu négligés. Ce seraient donc l’Italie en Espagne et, pour des raisons plutôt commerciales, l’Angleterre en Espagne, qui mèneraient la danse musicale quelques temps. Scarlatti bien sûr, Boccherini bien évidemment, sont les noms les plus représentatifs de cette influence, il est donc normal que cet album, « Á Portuguesa » (étendu à l’Espagne, il est vrai), leur fasse la part belle. L’ouvrage majeur est et reste l’extraordinaire Nuit de garde à Madrid de Boccherini, initialement conçu comme quintette à cordes, ici redistribué à l’orchestre à cordes avec clavecin par Andreas Staier. Le même Staier reste au clavier pour deux concertos de José António Carlos Vaz de Seixas (1704-1742), compositeur portugais à la tête d’un impressionnant corpus de quelque sept cents toccatas, mais aussi une belle poignée de concertos d’une belle facture. L’Angleterre, elle, nous a fourni quelques ibériades dont l’amusant concerto Alla Portuguesa de William Corbett tiré de son recueil Les bizarreries universelles, preuve que la péninsule ibérique était encore considérée comme le bout du monde bizarre. Quant à Charles Avison, il transcrivit des sonates de Scarlatti pour en faire des concertos grossos, dont voici l’un des exemples les plus éclatants. Staier est accompagné par l’excellent Orchestre baroque de Porto. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
Un même texte, le "Dixit Dominus" (Psaume 110), mis en musique par deux compositeurs contemporains Vivaldi et Handel. Une expérience passionnante grâce à deux éclairages totalement différents dans une langue et des moyens musicaux pourtant si proches. Interprétation vivante de La Nuova Musica sous la direction de David Bates.