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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Passavant Music

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Aparté

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Avec cet album, Pierre Génisson honore l'héritage du "King of Swing" et de ses succès planétaires : Benny Goodman. À la fois compositeur et chef d'orchestre, le clarinettiste natif de Chicago et chéri du public partagea toute sa carrière entre jazz et musique classique. C'est lui qui, le premier, ouvrit les portes du monumental Carnegie Hall – temple de la musique classique – au jazz et aux musiciens noirs, à l'occasion d'un concert légendaire en 1938. Si ses interprétations des standards du jazz sont passées à la postérité, son apport à la musique savante de son temps fut tout aussi considérable : il s'illustra ainsi dans le Concerto d'Aaron Copland, le Prelude, Fugue and Riffs de Leonard Bernstein ou encore Contrastes de Bartók. En réunissant sur ce disque ces œuvres emblématiques et des tubes indétrônables tels que Sweet Georgia Brown ou l’irrésistible Sing, sing, sing, Pierre Génisson fait briller la légende de son illustre prédécesseur et offre, aux côtés des musiciens survoltés du BBC Concert Orchestra, une magistrale démonstration de son talent. © Aparté
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | RUBICON

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 avril 2020 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

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Cette réédition confronte deux œuvres commandées par les Koussevitzky à Boston : le Gloria de Poulenc, ici enregistré à New York en 1976 et la Symphonie de psaumes de Stravinski enregistrée à Londres en 1972. Les deux compositeurs se sont bien connus dans le Paris des années 1920 et Poulenc a toujours avoué son admiration et sa dette vis-à-vis de son aîné russe. La direction inspirée et robuste de Bernstein ne créée aucune hiérarchie entre eux, les deux œuvres étant portées par une réelle ferveur. Commandé par la Fondation Koussevitzky, le Gloria de Poulenc, créé par Charles Munch à Boston en 1961, est vite devenu très populaire des deux côtés de l’Atlantique. Inspiré par Stravinski autant que par le plain-chant, ce Gloria est cependant du pur Poulenc et porte la marque d’une foi authentique et joyeuse. La Symphonie de psaumes est largement antérieure. Créée par Ernest Ansermet à Bruxelles le 13 décembre 1930, une semaine avant la création à Boston, elle prend sa source dans la religion orthodoxe que Stravinski pratiquait dans sa jeunesse. « Il ne s'agit pas d'une symphonie dans laquelle j'ai introduit des versets de psaumes chantés. Bien au contraire : j'ai symphonisé le chant des psaumes », écrit le compositeur dans son autobiographie. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
Quatrième récital de la chanteuse soprano russe Olga Peretyatko, Russian Light fait suite à La Bellezza del Canto (2011), Arabesque (2013) et Rossini! (2015). Comme les précédents enregistrements pour la maison Sony Classical, c'est avec un chef d'orchestre différent, en l'occurrence son compatriote Dmitry Liss, que celui-ci s'est tenu. Pour parfaire la quadrature russe, c'est l'Orchestre philharmonique de l'Oural qui accompagne les treize airs tirés des oeuvres lyriques de Mikhaïl Gllinka, Nikolaï Rimski-Korsakov, Sergei Rachmaninov, Igor Stravinsky et Dmitri Chostakovitch.Ce répertoire, plus spécifique, revêt également un caractère plus personnel pour l'interprète qui retrouve ses racines saint-pétersbourgeoises. Le calme de la Neva, qui a servi de cadre à une enfance très studieuse au sein de la chorale du Théâtre Mariinski, se mêle au tempérament passionné des personnages : la Cavatine de Rouslan et Ludmila (1842, Glinka) sert d'introduction à un recueil riche et flamboyant, bien que réservé aux initiés de l'opéra russe.Les cinq arias de Rimiski-Korsakov ne sont pas vraiment les plus chantées, malgré leurs beautés, ne serait-ce que pour l'Hymne au soleil du Coq d'or (1906-1907), joyau de la sélection avec la plus fameuse Chanson du rossignol (1914) de Stravinsky. Ces mélodies forment la porte d'entrée menant vers les pièces moins éclairées, mais pourtant magnifiques, que sont l'Aria de La Demoiselle des Neiges (1880-1881) ou celle de La Fiancée du tsar (1898) ou la Romance de Volkova, tirée de l'opéra Sadko (1896).Chez Rachmaninov, représenté par quatre airs, la soprano au timbre clair et lisse a choisi d'honorer la célèbre Vocalise (op. 34, 1912), l'une des Six romances de l'opus 4 (1890-1893) et une de chaque des Douze romances (opus 14 et 21, 1896-1902), formant à la suite une parenthèse poétique avant la Chanson du rossignol. La conclusion est surprenante par le choix de l'opérette de Chostakovitch, Moscou, Tcheriomouchki (1957-1958), en lieu et place des opéras Le Nez ou Lady Macbeth du district de Mtsensk. La chanteuse fait revivre ces deux airs de Lidochka avec l'intensité qui est la sienne. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Enregistrés en 1958 et 1962, voici deux témoignages essentiels de la manière dont on pouvait s’approcher de Gesualdo voici plus d’un demi-siècle. On entendra d’abord une belle sélection de madrigaux, chantés par un impressionnant plateau de stars : la soprano Grace-Lynne Martin, Marilyn Horne au mezzo-soprano, Cora Lauridsen en contralto, le ténor Richard Robinson, le ténor-contreténor Richard Levitt, et Charles Scharbach chantant la basse, le tout sous la direction de Robert Craft. On est loin de ce qui se fait de nos jours, selon les modes d’exécution à l’ancienne ; certains diront « ah enfin », d’autres estimeront que l’ensemble sonne comme un ensemble de scène lyrique. Possible, mais le résultat ne manque pas d’être remarquable de tension et de ferveur. Suit un ouvrage de Stravinski assez rarement donné : Monumentum pro Gesualdo di Venosa ad CD annum: three madrigals recomposed for instruments. Il s’agit en réalité d’orchestrations signées Stravinski qui a, quand même, un peu beaucoup débordé au-delà de l’original de Gesualdo, d’où l’indication « trois madrigaux recomposés » ; le propos était de célébrer le 400e anniversaire de la naissance du génial compositeur de la Renaissance – d’où le « CD » dans le titre, qui n’a rien d’une prémonition du compact disc, mais qui est tout simplement 400 en chiffres romains. C’est le compositeur en personne qui dirige le Columbia Symphony Orchestra. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Très versé dans le répertoire du XXe siècle, le pianiste états-unien Charles Rosen (1927-2012) nous propose ici sa lecture de quelques grands moments pianistiques de Stravinski et Schönberg – enregistrés en 1961 –, à commencer par la Sonate de Stravinski, écrite à Vienne en 1925. On y entend, en particulier dans le premier mouvement, des tournures harmoniques qu’il partage très nettement avec Poulenc – l’un ayant influencé l’autre et vice-versa –, avant que ne revienne le style purement stravinskien dans les trois mouvements suivants. On remarquera que chaque mouvement dure dans les trois minutes : c’est que chacun était conçu pour tenir sur une face de 78-tours ! La forme décidant du fond, ou l’art du cahier des charges artistique… La Sonate pour piano, elle, fut composée en France en 1924 ; avec une forte incidence des formes baroques, l’ouvrage tend un pont entre les époques. Peu avant, en 1923, Schönberg terminait sa Suite pour piano Op. 25. Bien que contemporaine des deux pièces de Stravinski proposées sur ce même album, elle ne pourrait pas être plus éloignée en termes de langage. C’est le tout premier ouvrage dans lequel le compositeur, de bout en bout, applique ses principes dodécaphoniques. On remarque (même si à l’écoute la chose reste assez cryptée… encore un cahier des charges !) que les quatre dernières notes de la série de base reprennent la signature musicale de Bach, mais à l’envers : non pas si bémol, la, ut, si bécarre, mais l’inverse. Le format, lui aussi, évoque les suites baroques : prélude, gavotte, musette, intermezzo, menuet et gigue. Charles Rosen évolue manifestement sur un terrain qui lui est cher, dans son désir de rendre accessible cette musique en termes d’émotion, aussi complexe soit-elle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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