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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 20 avril 2018 | LSO Live

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

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Le fameux Ballet Royal de la Nuit, dansé par Louis XIV âgé de quinze ans, fut donné lors de sept soirées en 1653, au Louvre. Le succès fut général ; c’est que Mazarin, de retour d’exil après la Fronde, comptait marquer les esprits avec ce ballet qu’il avait commandé lui-même : il s’agissait d’imposer le respect à l’aristocratie, d’impressionner les Parisiens, et de diffuser ce royal message par l’intermédiaire des ambassadeurs. Sans doute le Ballet Royal de la Nuit fut-il l’un des spectacles les plus marquants du règne de Louis XIV, sur de nombreux plans : politique, institutionnel, esthétique et musical. Pour la première fois, un livret s’articule en quatre veilles et un ballet final. Tout tend vers un même objectif : mettre en scène le lever du Soleil. Le roi lui-même danse, ainsi que son frère et plusieurs ducs. Personnages, scènes, décors et costumes représentent brillamment ce Grand Siècle foisonnant. Les vers jouent tour à tour sur le fantasque, le sérieux, le comique le burlesque, le mythologique et le romanesque. Il s’agit d’imposer la figure royale au-dessus de toutes, tout en créant une proximité inédite entre le monarque et ses sujets. Au fil des veilles, on voit ainsi coexister des coquettes, des chasseurs, des divinités, des bandits, des estropiés, des soldats, des Égyptiens, etc. L’argument montre tout ce qui se passe durant la nuit, quand les bonnes gens dorment. Le message est clair : « Le Soleil qui me suit c’est le jeune Louis ! » ; pourtant, après 1653, le Ballet Royal de la Nuit n’est jamais redonné, la partition des ballets – signée de plusieurs compositeurs, c’est une œuvre collective – désormais perdue, hormis la partie de premier violon copiée par Philidor quelques décennies plus tard. Par contre, la musique vocale a été retrouvée, ainsi que le livret. Il a donc fallu reconstituer l’œuvre, un travail de titan ; certes, c’est là un « pastiche » dans le sens historique du terme, mais fantastiquement convaincant. L’excellent livret qui accompagne ce somptueux enregistrement de Sébastien Daucé à la tête de l’Ensemble Correspondances cite toutes les sources ayant servi à la reconstitution. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

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Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

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C’est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud se sont retrouvés, le temps d’un album conçu tel un recueil de nouvelles, autour de chefs-d’œuvre connus ou méconnus du répertoire. Si l’art de transcrire est la marque des grands interprètes, reconnaissons qu’à ce jeu les deux complices excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le mélomane découvrira qu’il n’est pas au bout de ses surprises... © harmonia mundi
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Duos - Paru le 1 mars 2019 | Audax Records

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Depuis plus de dix ans, l’Ensemble Diderot se distingue par ses interprétations captivantes de répertoires encore largement méconnus. Une soif de redécouverte qui a donné naissance depuis cinq ans à Audax Records, le label de l’ensemble. Il s’agit aujourd’hui d'une plateforme artistique au service de projets musicaux qui échappent à des critères purement commerciaux. Les deux violonistes de l’Ensemble Diderot, Johannes Pramsohler et Roldan Bernabé, présentent ici un éblouissant programme de duos de violons sans basse continue. Ils offrent un panorama fascinant sur la « Ligue des champions » des violonistes en France au milieu du XVIIIe siècle. Outre les deux célèbres recueils de pièces de Leclair, ils explorent des découvertes d’une rare beauté qui combinent la virtuosité italienne à l’élégance française. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | harmonia mundi

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Le label français harmonia mundi a mis les petits plats dans les grands pour commémorer, en 2018, le centenaire de la mort de Claude Debussy en demandant à ses artistes « maison » d’enregistrer des œuvres du grand compositeur français. Ambassadeurs culturels d’Israël (ce qui ne va pas sans heurts quelquefois), le Quatuor de Jérusalem a été créé en 1996 en s’imposant rapidement parmi les premiers ensembles du genre, grâce à la puissance de leur jeu collectif, la chaleur de leurs interprétations et une couleur instrumentale particulièrement dense et sensuelle. Leurs enregistrements, treize albums pour le label harmonia mundi, sont régulièrement salués et récompensés par la presse. Ce nouvel enregistrement des quatuors de Debussy et Ravel, couplage désormais classique qui semble avoir scellé la gémellité pourtant non voulue et non avérée des deux œuvres, se situe d’emblée au sommet d’une discographie abondante. Sonorités de velours, poésie rêveuse (merveilleux Andantino du Quatuor de Debussy), sauvagerie débridée, fougue juvénile sont convoqués dans cette subtile fête galante où se mêlent les sentiments à fleur de peau comme dans un roman de Marcel Proust. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2010 | Mariinsky

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | RUBICON

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

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Excellente idée d’introduire une œuvre quasiment inédite de Messiaen par les Douze Etudes de Debussy (1915). Roger Muraro, qui côtoya Messiaen et Yvonne Loriod pendant de longues années, nous offre ici une lecture analytique de Debussy, qui convient parfaitement à cet ensemble tardif de Debussy. Du côté de Messiaen, il propose sa restitution d’un ouvrage resté inachevé, Fauvette de l’Hérault dont le format original devait être un concerto pour piano, commandé en 1962 à l’occasion du centenaire de la naissance de Debussy – la boucle est bouclée – et resté en plan. Messiaen recyclera certains matériaux dans ses Sept Haïkaï, mais le reste de la partition était considéré comme perdu jusqu’à ce que la partie de piano refasse surface, voici quelques années. Muraro réorganise, assemble, reconstruit une cohérence tout à fait dans l’esprit de Messiaen, précisant bien sûr que chaque note est bien du Messiaen, sans retrait ni ajout : il s’est borné à l’immense travail d’architecture. Un quasi-concerto pour piano solo, très convaincant, très ornithologique aussi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Paraty

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Au-delà de la recherche sur le rôle de la viole de gambe dans le répertoire vocal anglais, lz programme de cet album propose une véritable immersion dans la musique de chambre de cette époque, capable de susciter la méditation et le recueillement autant que l’humour et la joie. À travers l’œuvre de quatre compositeurs anglais majeurs, il présente des pièces peu défendues et d’autres, plus célèbres, qui font la gloire du répertoire élisabéthain. Titre - mélancolique - du programme, "Come Sorrow" est aussi celui de l’une des plus belles pièces vocales écrites par Robert Jones. © Paraty
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Winter & Winter

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Mirare

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L’Échange des princesses, le roman historique de Chantal Thomas, a mieux fait connaître le rôle (passif) des jeunes princesses sur l’échiquier politique des royautés européennes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ces relations matrimoniales cosmopolites ont encouragé les compositeurs à faire voyager leur inspiration. Quand l’infante d’Espagne, Anne d’Autriche, épouse Louis XIII, elle impose à la cour toute une mode. Les compositeurs, pour lui plaire, incorporent des traits typiquement hispaniques : de nouveaux rythmes de danse et des textes. Des airs de cour ont donc été publiés après ce mariage et tout le travail de Chloé Sévère a consisté à harmoniser pour son ensemble El Sol les mélodies qui ne présentaient ni accompagnement écrit ni tablatures de luth. On découvre un répertoire original, un univers même, mis en lumière grâce aux arrangements savants de musiciens curieux. Ils ont eu à cœur d’employer des percussions dont l’époque qui vit naître ces pages les agrémentait mais que les interprètes baroques d’aujourd’hui délaissent. On peut ainsi reconnaître le tambour (qui marque les temps des danses), le tambour de basque, les castagnettes, les grelots et découvrir des instruments plus rares : l’adufe (dit aussi pandero cuadrado, c’est l’ancêtre du tambour de basque) et le triangle baroque, doté d’anneaux qui vibrent sur le métal. Très documenté, ce premier enregistrement de l’ensemble El Sol est passionnant. L’intérêt qu'il cultive pour le développement – oublié – du répertoire baroque en Amérique du Sud promet de prochaines belles découvertes. Tendez l’oreille ! © Elsa Siffert/Qobuz