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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Trios - Paru le 1 décembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« D'évidence, chez ce trio, le refus de la facilité le dispute à la virtuosité instrumentale. Un disque intransigeant et profond. [...] D'un engagement constant, jamais synonyme de précipitation ni de saturation, l'Opus 8 de Brahms se montre idéal par l'homogénéité de la sonorité d'ensemble [...] Une sublime version, d'une approche assez classique, donc, mais d'une qualité de réalisation rare. On retrouve les mêmes qualités avec le Trio "Dumky". [...] les interprètes captent superbement l'âme slave de la pièce, conciliant danse, rugosité paysanne, nostalgie et séduction sonore, sans jamais tomber dans la facilité. À nouveau, le Trio Les Esprits parvient à un équilibre aussi difficile que magnifique [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon) 
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz« [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Quatuors - Paru le 15 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Du Danube au Mississippi », affirme le livret de ce nouvel enregistrement du Quatuor Modigliani. Et en effet, l’arche jetée entre les deux fleuves ne manque pas de pertinence : Bartók écrivit son Deuxième Quatuor à Budapest en 1915-1917, en y intégrant nombre d’éléments magyars mais aussi arabes (les fruits musicaux d’un voyage en Algérie en 1913), Dvořák son Quatuor Américain dans la petite ville de Spillville dans l’Iowa avec force emprunts à ce qu’il pensait alors être la musique nord-américaine – Spillville se trouve à quelques kilomètres du majestueux Mississippi. Quant à Dohnányi, il composa son Troisième Quatuor en 1936, aussi à Budapest-sur-le-Danube, mais l’élément hongrois reste totalement absent : le Danube semble n’avoir eu aucune incidence, et ce serait plutôt du côté de l’Elbe mendelssohnienne de Dresde ou le Danube viennois brahmsien qu’il faudrait chercher ses influences ! Le Quatuor Modigliani, qui s’est déjà produit sur des scènes aussi prestigieuses que le Carnegie Hall ou le Lincoln Center à New York, le Kennedy Center à Washington, le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Luxembourg ou le Théâtre des Champs-Élysées pour n’en citer que quelques-unes, signe là un superbe enregistrement, au programme varié et pourtant très cohérent : une parfaite réussite. © SM/Qobuz