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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 1 décembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« D'évidence, chez ce trio, le refus de la facilité le dispute à la virtuosité instrumentale. Un disque intransigeant et profond. [...] D'un engagement constant, jamais synonyme de précipitation ni de saturation, l'Opus 8 de Brahms se montre idéal par l'homogénéité de la sonorité d'ensemble [...] Une sublime version, d'une approche assez classique, donc, mais d'une qualité de réalisation rare. On retrouve les mêmes qualités avec le Trio "Dumky". [...] les interprètes captent superbement l'âme slave de la pièce, conciliant danse, rugosité paysanne, nostalgie et séduction sonore, sans jamais tomber dans la facilité. À nouveau, le Trio Les Esprits parvient à un équilibre aussi difficile que magnifique [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon) 
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz« [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)