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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2019 | Prima Classic

Hi-Res Livret
Comme pour nous prouver que le centre de gravité de l’opéra a changé, cette nouvelle Traviata nous vient de Lettonie. Réalisé à Riga entre le 24 mars et le 3 avril 2019, c’est le premier enregistrement de studio du célèbre opéra de Verdi depuis… vingt-six ans. Cette production fait la part belle aux grandes voix d’aujourd’hui avec l’émouvante Violetta de la soprano lettone Marina Rebeka, qui chante ce rôle avec un succès constant sur les grandes scènes du monde depuis 2007 (Naxos avait déjà publié avec elle un DVD d’une Traviata live à Hanovre dans une version semi-scénique). À ses côtés, Alfredo est incarné par Charles Castronovo, un des ténors lyriques les plus demandés de la planète. Il avait chanté ce rôle (paru également en DVD) aux côtés de Natalie Dessay à Aix-en- Provence.Quant au baryton verdien George Petean, il est lui aussi présent à Vienne, comme à Covent Garden, au Metropolitan, à Dresde ou à Zurich. Au pupitre, le jeune chef d’orchestre lyrique allemand Michael Balke est en pleine ascension. Après avoir dirigé l’opéra de Magdeburg, il est actuellement le directeur musical de celui de Saint-Gall, en Suisse alémanique, et est peu à peu demandé à Tokyo comme sur les scènes européennes. Enregistrer un disque est souvent le parcours du combattant pour les musiciens. Forte de son succès international, Marina Rebeka, comme de très nombreux artistes d’aujourd’hui, a inversé le scénario habituel en créant Prima Classic, son propre label indépendant, tout en maintenant ses droits de propriété intellectuelle et son indépendance artistique, juste pour le plaisir d’une totale liberté dans ses choix artistiques. Cette Traviata, très soignée sur le plan vocal comme sur le plan instrumental, est un des premiers jalons de cette nouvelle étiquette. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 octobre 2019 | Prima Classic

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Verdi a toujours joué un rôle primordial dans la carrière de la basse russe Ildar Abdrazakov, dont on a souvent souligné l’agilité, la puissance et la profondeur. En 2007, il chante le rôle-titre d’Oberto, œuvre méconnue du jeune Verdi, puis celui de Walter dans Luisa Miller à l’Opéra de Paris l’année suivante. Suivront Attila au MET, Philippe II (Don Carlo), Don Ruy Gomez de Silva (Ernani), Jacopo Fiesco (Simon Boccanegra), Banco (Macbeth) et, à nouveau Philippe II, mais en français, dans la production parisienne de Don Carlos. Ce sont tous ces rôles qu’il a choisis pour son premier album Verdi publié sous l’étiquette jaune de Deutsche Grammophon, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Les deux musiciens se connaissent bien et ont déjà travaillé ensemble, notamment dans le Requiem de Verdi, lors d’un concert qui a soulevé l’émotion à Montréal, donné à la mémoire de Jacqueline Desmarais, la grande mécène lyrique canadienne. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un autre partenaire prestigieux du chef canadien, le ténor Rolando Villazón, participe à cet enregistrement pour trois extraits d’Attila et de Nabucco. Voilà qui ravira les admirateurs de ces deux voix d’aujourd’hui, en écho à leur premier disque de duos publié par Deutsche Grammophon en 2017 avec Nézet-Séguin. On y trouvait alors un programme assez hétéroclite allant de Bizet à Verdi en passant par Gounod, Boïto et Donizetti. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repušić, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 septembre 2019 | Dynamic

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