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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 8 octobre 2019 | Prima Classic

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Sony Classical

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Pour les inconditionnels de la Yontcheva, voici une belle poignée de grands moments de soprano verdien, la moitié de ces pages choisies étant des tubes : Otello et sa célèbre prière, Don Carlo, Nabucco, Le Trouvère et La forza del destino, les autres provenant d’ouvrages moins courus tels que Stiffelio, Luisa Miller ou Attila. La soprano bulgare (dont on rappelle qu’elle est née en 1981, et qu’à son âge elle est déjà une star au sommet de sa carrière) démontre à la fois la chaleur de sa voix, un instrument tombé du ciel, avec ses coloris de mezzo et son étendue de grande voix lyrique, mais aussi sa technique de bel canto et de vocalise qui trouve tout son emploi dans ce répertoire brillant. D’aucuns, plus puristes, pourront parfois être irrités de sa manière de prendre les attaques « par en-dessous », à l’italienne, mais bon, c’est son choix stylistique et technique, un choix partagé par une forte proportion de chanteurs lyriques du répertoire italianisant. Enregistrement de studio réalisé en avril 2017. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Verdi a toujours joué un rôle primordial dans la carrière de la basse russe Ildar Abdrazakov, dont on a souvent souligné l’agilité, la puissance et la profondeur. En 2007, il chante le rôle-titre d’Oberto, œuvre méconnue du jeune Verdi, puis celui de Walter dans Luisa Miller à l’Opéra de Paris l’année suivante. Suivront Attila au MET, Philippe II (Don Carlo), Don Ruy Gomez de Silva (Ernani), Jacopo Fiesco (Simon Boccanegra), Banco (Macbeth) et, à nouveau Philippe II, mais en français, dans la production parisienne de Don Carlos. Ce sont tous ces rôles qu’il a choisis pour son premier album Verdi publié sous l’étiquette jaune de Deutsche Grammophon, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Les deux musiciens se connaissent bien et ont déjà travaillé ensemble, notamment dans le Requiem de Verdi, lors d’un concert qui a soulevé l’émotion à Montréal, donné à la mémoire de Jacqueline Desmarais, la grande mécène lyrique canadienne. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un autre partenaire prestigieux du chef canadien, le ténor Rolando Villazón, participe à cet enregistrement pour trois extraits d’Attila et de Nabucco. Voilà qui ravira les admirateurs de ces deux voix d’aujourd’hui, en écho à leur premier disque de duos publié par Deutsche Grammophon en 2017 avec Nézet-Séguin. On y trouvait alors un programme assez hétéroclite allant de Bizet à Verdi en passant par Gounod, Boïto et Donizetti. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Musical Concepts

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Classique - Paru le 24 août 2009 | LSO Live

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Classique - Paru le 1 septembre 1972 | Deutsche Grammophon Classics

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Ce nouvel enregistrement d’Otello de Verdi possède bien des atouts : la Desdémone de Melody Moore, l’Otello de Nikolai Schukoff, et un orchestre Gulbenkian très inspiré doublé d’un chœur lui aussi Gulbenkian, admirablement au point et extrêmement précis y compris dans les nombreux passages ultra-virtuoses. Il faut dire que l’ultime drame de Verdi – le compositeur refermerait sa carrière avec le drolatique Falstaff –, achevé en 1887 après seize ans de silence lyrique (le précédent ouvrage étant Aida de 1871), présente une rupture tout à fait spectaculaire avec le langage antérieur ; on y trouve peu d’airs « séparés » et de récitatifs, à la faveur d’une fluidité du discours bien plus moderne et proche du drame de Shakespeare, et une trame serrée autour des personnages et des actions immédiates des uns et des autres. La lecture de Lawrence Foster met en avant cette continuité. Pour la petite histoire, l’un des violoncellistes du rang lors de la création le 5 février 1887 à la Scala de Milan était un certain Arturo Toscanini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | CSO Resound

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CSO-Resound vient de publier (après le Requiem) un second enregistrement avec Riccardo Muti, Otello, à l’occasion du 200e anniversaire de la naissance de Verdi. Cette exécution de l’ouvrage qui allie distribution envoûtante (voir le détail en cliquant sur l'onglet "Programme" ci-dessus) et fidélité à la partition instrumentale et chorale, fera le bonheur des amateurs d’opéra et de tous ceux qui aiment la musique palpitante. Enregistrée en direct au Symphonic Center en 2011, cette prestation restera comme une référence de l’interprétation verdienne par l’un des plus talentueux chefs d’aujourd’hui. « Rarement l’avant-dernier chef-d’œuvre de Verdi n’aura été si orchestral. Riccardo Muti fait sonner Othello comme la symphonie dramatique que Verdi n’a jamais écrite. » (Chicago Tribune)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 2 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Trois « prises de rôle » pour trois chanteurs majeurs de cette génération : Jonas Kaufmann son premier Radamès, Anja Harteros sa première Aïda, Ludovic Tézier son premier Amonasro. Et dans quelles conditions de rêve : un véritable enregistrement de studio, non pas expédié à la hâte en quelques sessions générales plus quelques raccords, mais au cours d’un long processus de travail précédant une série de présentations en version de concert. On soulignera aussi l’excellente Amnéris de Ekaterina Semenchuk qui a déjà souvent joué ce rôle sur scène. Pappano offre à ce plateau de stars le moelleux tapis de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome, le tout dans l’acoustique idéale de l’auditorium Parco della Musica de Renzo Piano. Les étoiles sont alignées, en avant la musique : cet Aïda est l’un des plus beaux offerts au répertoire discographique depuis bien longtemps, d’autant plus que les chanteurs évitent soigneusement d’en « faire trop » à l’italienne, sans aucun doute avec la complicité de Pappano qui est connu pour préférer retourner aux sources plutôt que de s’en laisser imposer par la tradizione. La quasi-absence de chanteurs italiens dans les cinq rôles principaux serait-elle une sorte de bénédiction ? © SM/Qobuz« Il n'y a plus de grands chanteurs verdiens : antienne entendue mille fois et que dément avec éclat cette Aida en studio. Le duo Anja Harteros - Jonas Kaufmann atteint les plus hautes cimes, guidé par un Pappano qui fait planer sur le péplum égyptien les noirs nuages de la tragédie. [...] Le mérite en revient, d'abord, à Pappano, qui porte l'Accademia romaine à un niveau de splendeur inespéré, tout en instaurant dès les premières mesures un climat sombre et tragique dont l'étau, jusqu'au dénoument fatal, ne fera que se resserrer. [...] Comble de bonheur, la distribution évolue dans les plus hautes sphères. Les grâces d'une Tebaldi, le tempérament passionné d'une Callas, voilà, en toute simplicité, ce que prodigue l'Aida d'Harteros, hissant jusqu'à des cieux extatiques les voiles de son grand lyrisme. Plasticité des phrasés, variété et précision des nuances, émotion toujours juste [...] Face à cet astre, on ne pouvait rêver Radamès plus idéal que Kaufmann. [...] Musicien toujours aussi cultivé, acteur (pas besoin de le voir, cela s'entend) toujours aussi sensible, Kaufmann n'abuse pas cette fois d'effets de détimbrage (son péché mignon), couronnant au contraire son "Celeste Aida" d'un si bémol pianissimo digne d'un authentique bel cantiste. [...] Au final ? Une somme de qualités [...] Si bien que l'on peut affirmer sans hésiter que [...] c'est une Aida faite pour durer, au même titre que les grandes références du passé. (Diapason, octobre 2015 / Emmanuel Dupuy)« [...] S'il ne fait aucun doute que cette nouvelle intégrale a été pensée autour de Jonas Kaufmann, [...] rappelons qu'un Radamès, si pénétrant, si attentif au texte, si électrique soit-il (et notre héros réunit ses superlatifs), ne fait pas, seul, le prix d'une Aïda. Ici, le geste souverain d'Antonio Pappano pose d'emblée le climat. [...] le voici qui électrise la phrase verdienne, actionne chaque levier du drame avec un souci constant de fluidité et d'équilibre entre tableaux intimes et scènes de triomphe. [...] Le "Celeste Aida" de Kaufmann, perdu dans un soupir final, donne le ton, celui d'un héros tourmenté, plus intérieur qu'à l'accoutumée, héros néanmoins, capitaine de guerre aux aigus d'airain. En face, comme lové dans ce timbre automnal, celui, miel et or, d'Anja Harteros délivre un chant altier, des mots fécondés par un souffle et une hauteur de vue prodigieux. [...] Voici donc, dans la riche discographie verdienne, une Aïda avec laquelle il faudra désormais compter.» (Classica, octobre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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