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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

106 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Franz Schubert et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Et si c’est Heinz Holliger qui avait raison ? La Neuvième Symphonie de Schubert (ici cataloguée sous le numéro 8), « La Grande », a toujours posé d’énormes problèmes d’interprétation par sa longueur démesurée, son côté décousu, ses fulgurances côtoyant de nombreuses redites et un côté monumental dont chaque chef croit bon de l’affubler. Avant d’être le chef d’orchestre dont tout le monde s’applique avec raison à souligner le talent exceptionnel, Heinz Holliger fut probablement le plus grand hautboïste de son époque et demeure un des principaux compositeurs d’aujourd’hui (Gesänge der Frühe, Scardanelli-Zyklus). Après s’être investi à fond (Holliger ne fait rien à moitié) dans les œuvres de Charles Koechlin et de Robert Schumann, le voici à l’orée d’une intégrale Schubert qui commence par la fin. Sa vision de la Symphonie en ut majeur est chambriste, légère, shakespearienne, rêveuse, poétique, aux antipodes du romantisme hautain qui lui a longtemps taillé un costume trop grand pour elle. Sous la baguette ailée d’Holliger à la tête de l’excellent Orchestre de Chambre de Bâle (ah, ces clarinettes joyeusement canailles dans le Scherzo !), cette symphonie est juste la suivante de celles qui précèdent, sans aucune rupture de style avec un regard rétrospectif visant Haydn et Mozart plutôt que Beethoven, mais aussi avec une ingénuité et une tendresse parfois presque naïve qui est le propre du compositeur viennois. Ce traitement, résigné plus que révolté, loin d’amenuiser le propos schubertien, inscrit au contraire cette œuvre de manière logique et organique dans sa chronologie comme dans le style d’un compositeur proche du lied et d’un sentiment modeste et fraternel. Voilà qui dissipe tout malentendu et qui remet l’œuvre à sa (grande) place, sans vouloir la tirer vers une monumentalité qu’elle n’a jamais eu la prétention d’avoir. Une version déchirante de simplicité et qui semble sonner comme l’aveu d’une certaine difficulté d’être au monde même si, comme pour mieux l’affirmer, elle déborde parfois de joie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 26 mai 2011 | Fuga Libera

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Dès son magnifique premier album dédié à Ravel, le Trio Dali fit preuve d’un étonnant équilibre entre le feu de la jeunesse, une technique supérieure et une maturité expressive incomparables, dans la droite ligne du Beaux-Arts Trio ou quelques autres légendes du passé. Il nous propose aujourd'hui des visions idéalement équilibrées, lyriques et tempétueuses de deux chefs-d'œuvre du premier romantisme allemand, les trios avec piano de Schubert. Un album à découvrir de toute urgence !
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Berlin Classics

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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Devrait-on dire que la Première Symphonie de Schubert est l’œuvre d’un gamin de 16 ans ? L’écoute ne le trahit en rien : instrumentation, forme, hardiesses harmoniques, thématique déjà richissime, et cette alternance entre tragique et insouciant qui le caractérisera tant, tout y est déjà, et pas seulement en germe. Oui, Beethoven n’est jamais trop loin, ni Mozart ni Haydn, mais le langage personnel de Schubert erre dans tous les recoins. René Jacobs et l’orchestre B’Rock – basé en Belgique, et qui, malgré son nom, ne se limite absolument pas au baroque puisqu’il navigue jusqu’à Pärt – nous en donnent une lecture endiablée, soulignant ces constants contrastes avec brio. L’album se poursuit avec la Sixième, la « petite » en ut majeur de 1817-18 (en opposition à l’immense, « La Grande », la Neuvième), qui porte en elle l’influence de Rossini dont la musique venait de triompher à Vienne. Mais encore une fois, l’énergie qui s’en dégage porte la griffe schubertienne, sans parler de l’architecture presque déjà monumentale à l’instar des ultimes chefs-d’œuvre. Les B’Rock et Jacobs en font ressortir l’essence théâtrale, dans une jubilation de tous les instants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour cet enregistrement public capté en 2011, on assiste à l’osmose entre le très vénérable chef Claudio Abbado et la fontaine de jouvence qu’est l’Orchestra Mozart de Bologne, fondé en 2004 autour d’Abbado pour rassembler de jeunes musiciens de tous les horizons dans la célébration, surtout, de Mozart et de compositeurs avoisinants. C’est donc en voisin qu’est ici invité Schubert avec sa Symphonie en ut majeur, dite « La Grande », huitième ou neuvième symphonie selon deux décomptes musicologiques possibles. Abbado fait un véritable travail d’orfèvre, ciselant les proportions, les sonorités, les équilibres. De la magnifique ouvrage de la part d’un chef qui n’a plus rien à prouver si ce n’est qu’il fut un musicien d’une magnifique humilité. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2009 | PentaTone

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Alpha

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

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Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

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La formule instrumentale du quintette à cordes consistant à rajouter un violoncelle au quatuor classique n'est jamais anodine, que ce soit chez Boccherini, Onslow ou Schubert : créé plusieurs décennies après sa mort, l'opus posthume 163 déroge d'autant moins à la règle qu'aux spécificités du médium instrumental subtilement tiré vers le grave, s'ajoutent une forme tellement maîtrisée, une dimension orchestrale si évidente, une dimension métaphysique si bouleversante que l'oeuvre s'est finalement hissée dans les sommets de la musique de chambre.
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | MUSO

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Composées alors qu’il n’a que dix-neuf ans, Schubert réinvente le genre de la sonate pour violon et piano héritée de Mozart, la romantise pour l’inscrire dans le nouveau siècle et l'âge romantique. Stéphanie Paulet et Daniel Isoir, complices de longue date en musique de chambre, font chanter ces magnifiques pages annonciatrices du style inimitable de compositeur viennois. © Muso/PIAS
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

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