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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 14 août 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
La pianiste géorgienne Elisso Bolkvadze (*1967), disciple de Tatiana Nikolayeva à Moscou, a rapidement fait parler d’elle en remportant prix sur prix à des concours tels que Van Cliburn, Marguerite Long, ou Bach de Leipzig. Pour Sony, elle a enregistré de larges pans du grand répertoire concertant, tout en poursuivant une ébouriffante carrière internationale qui la mène à se produire dans les plus prestigieuses salles de la planète. Nommée en 2013 Artiste pour la paix, dans le sillage d’artistes comme Shirley Bassey, Jordi Savall, Valery Gergiev, Sumi Jo et quelques autres encore, elle offre la musique en témoignage de la bonne volonté de l’UNECO à tenter de rendre ce monde un peu moins dangereux, en particulier pour les enfants. Sur ce nouvel enregistrement, elle rassemble Russie et Autriche, par le truchement de la Deuxième Sonate de Prokofiev, l’une de ses premières grandes œuvres, écrite en 1912 mais déjà violente (et pourtant si lyrique et fantomatique) à souhait ; et le tendre Schubert, dont les Impromptus Op. 90 permettent à Bolkvadze de démontrer l’intense douceur de son toucher. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

Hi-Res Livret
Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

Hi-Res Livret
Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée. © B Records

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Academy Productions

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On ne peut pas dire qu’il y a pénurie d’enregistrement des Trios avec piano de Schubert, ni même du Notturno : la discographie peut s’enorgueillir de quelques-unes des plus somptueuses interprétations, que ce soit de solistes rassemblés pour l’occasion (Gendron et la fratrie Menuhin, Rose-Stern-Istomin, Cortot-Thibaud-Casals pour le Premier) ou d’ensembles constitués (Beaux Arts, Wanderer…) ; mais saluons cette nouvelle parution signée du Trio Elégiaque, composé du violoniste Philippe Aïche – premier violon de l’Orchestre de Paris –, Virginie Constant au violoncelle – lauréate du concours Maria Canals – et François Dumont (lauréat des concours Chopin et Reine Elisabeth. L’ensemble a été fondé voici une bonne dizaine d’années et s’est rapidement affirmé comme l’un des ensembles de musique de chambre les plus passionnants dans le domaine du trio. Une première intégrale des Trios de Beethoven (Brilliant Classics) a été unanimement saluée par la critique ; l’ensemble est aussi très attaché à redécouvrir des ouvrages plus négligés (ou plus contemporains) du répertoire, comme le Trio de Rimski-Korsakov, celui de Pascal Dusapin, le 4e de Nicolas Bacri qui lui est d’ailleurs dédié, ou même les Trios de Henri-Napolépon Reber – parlez de rareté ! Sa vision de Schubert, lyrique et pourtant transparente, n’a rien à envier à celle de ses plus illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

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Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Avie Records

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Classique - À paraître le 24 avril 2020 | Azul Music

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Classique - Paru le 15 septembre 2016 | COBRA RECORDS

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Alpha

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1828, c’est pour Schubert l’année des trois grandes sonates que voici, des trois Klavierstücke D. 946 – mais aussi du fantastique Quintette avec deux violoncelles, du Schwanengesang, ainsi, moins réjouissant sans doute, de sa mort prématurée. Le pianiste allemand Alexander Lonquich a choisi cette année d’ultimes et grandioses chefs-d’œuvre pour le présent album. Son interprétation souligne combien Schubert n’avait manifestement pas l’intention de s’éclipser de si tôt, même si les « divines longueurs » de la Sonate en si bémol majeur peuvent sembler à certains comme un refus de s’arrêter, au bord du précipice. Chacun y verra selon sa sensibilité ; toujours est-il que Lonquich renonce à tout effet de manche, évite les tempi outrés, ainsi que le surcroît de pédale pseudo-romantique dans laquelle trop de ses collègues noient le propos, pour nous donner une lecture transparente, analytique, mais aussi très dramatique et narrative du propos de Schubert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | La Musica

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Adoré de ses élèves des Conservatoires de Lyon et de Paris, Denis Pascal n’en continue pas moins une grande carrière personnelle lui faisant aborder de nombreux compositeurs. Après un premier album très remarqué consacré à Schubert, voici un deuxième volume dans lequel s’affirme la proximité de ce pianiste attachant à cet univers particulier où il est question, comme il l’écrit si bien dans son texte de présentation, « d’une évocation obsessionnelle de la fuite du temps, de l’impossibilité à se réaliser, à saisir un peu de notre vie, comme l’eau du ruisseau, comme l’amour ». Pourtant le piano de Denis Pascal possède limpidité et clarté. La grande mélancolie de Schubert est effleurée avec pudeur ; elle semble insaisissable et pleine de non-dits. Sa vision n’est pas métaphysique mais profondément innocente, simple et naturelle, ce qui la rend peut-être encore plus émouvante. Plus mystérieuse aussi. Et Denis Pascal de s’interroger : « Apercevoir une part de nous-mêmes chez Schubert, c’est le lire sans peur, de cœur à cœur, en oubliant qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre. » C’est de ce soleil voilé, de ces doutes non résolus et de « l’inéluctable écoulement vers la dissolution » que nous parle ici Denis Pascal dans son dialogue avec Schubert. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Après avoir été un des hautboïstes les plus éblouissants du XXe siècle, Heinz Holliger fait une seconde carrière de chef d’orchestre en contrepoint avec son intense activité de compositeur. C’est précisément en compositeur qu’il continue son intégrale des Symphonies de Schubert, dont il se plaît à souligner l’écriture et la forme. Point de drame dans sa vision de la Symphonie n° 4 en ut mineur, affublée du titre de « Tragique » par son jeune auteur, probablement par sa proximité avec la tonalité principale de la Cinquième Symphonie et de l’ouverture Coriolan de Beethoven qu’il admirait. Tout n’est pourtant que transparence et lumière dans ces pages, jeunesse insouciante et légère. Composée deux ans plus tard par un Schubert d’à peine 20 ans, la Symphonie n° 6 est la moins jouée et la plus ambitieuse des symphonies de jeunesse. On y retrouve le même dynamisme avec une plus grande maîtrise de la forme et de la structure, avec un finale à l’italienne proche de la musique de Rossini, qui faisait alors fureur à Vienne. Heinz Holliger a eu l’excellente idée de faire précéder cette symphonie par une des deux Ouvertures dans le style italien datant de la même époque et écrite de la même encre sympathique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | MUSO

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Composées alors qu’il n’a que dix-neuf ans, Schubert réinvente le genre de la sonate pour violon et piano héritée de Mozart, la romantise pour l’inscrire dans le nouveau siècle et l'âge romantique. Stéphanie Paulet et Daniel Isoir, complices de longue date en musique de chambre, font chanter ces magnifiques pages annonciatrices du style inimitable de compositeur viennois. © Muso/PIAS
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Klarthe

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Aux deux recueils de lieder retrouvés après la mort de Schubert, l’éditeur Haslinger ajoutait un quatorzième lied et donnait à l’ensemble le titre de "Chant du Cygne". Faux cycle, mais véritable plongée dans l’intimité des derniers instants de la vie du compositeur, nostalgiques, déchirants, désespérés et finalement apaisés, c’est ce parcours que les interprètes retracent ici, sur un piano Erard de 1859, miraculeusement préservé, apportant un éclairage unique à ce chef-d’œuvre. © Klarthe