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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Trios - Paru le 21 juillet 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À côté de son impressionnant corpus de dix-huit quatuors à cordes, les deux Trios pour cordes de Milhaud semblent d’aimables moments de plaisir. Et pourtant ce sont d’authentiques témoignages de son style personnel, entre rigueur et enjouement. Son héritage méditerranéen ne l’a jamais fermé à d’autres influences bien diverses : le folklore latino-américain, le jazz nord-américain, et même la musique allemande – eh oui ! bien qu’il fût « fashionable » auprès de l’avant-garde parisienne de rejeter la musique allemande avant même la Seconde Guerre mondiale. La musique allemande dont on trouve la trace, via Bach, dans l’écriture contrapuntique de Milhaud. Le Trio de 1947 semble être une sorte de résumé de tout l’art du compositeur : les tonalités superposées, les polyphonies menées à leur extrémité jusque dans l’atonalité, et des moments d’explosion quasi-populaire… La Sonatine à trois, particulièrement joyeuse, est une sorte de souvenir d’un voyage qu’il entreprit à travers les États-Unis avec sa femme et son fils. Le chemin de Milhaud a souvent croisé celui de son contemporain Bohuslav Martinů, qui vécut à Paris pendant dix-sept ans dans des conditions assez précaires alors qu’il étudiait auprès de Roussel – qui lui apprit l’art des proportions parfaites, de la clarté rythmique, et d’un sens du coloris qui n’a rien de sentimental ou carte-postalesque. Milhaud, pendant cet entre-deux-guerres, jouissait d’une renommée grandissante ; mais en 1940, tous deux durent fuir la France pour les États-Unis. Si Milhaud ne se pencha sur le genre du Trio pour cordes qu’une fois installé outre-Atlantique, Martinů s’y était déjà intéressé en 1924 avec son Premier Trio – perdu jusqu’en 2005 où il fut redécouvert – puis dix ans plus tard avec son Deuxième Trio, un ouvrage énergique et ramassé qui ne connut pas l’oubli comme le premier, et qui est toujours resté un grand favori auprès des musiciens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 19 juin 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette œuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics« [...] On ne limitera pas l'intérêt de ce nouvel enregistrement à la présence éminente de hautes-contre dans les rangs du Concert Spirituel. Ni à la couleur de la prononciation du latin à la française. Dès les fracassants crescendos de l'introduction, on devine quel diable Hervé Niquet va faire sortir de son bénitier. Saluons un solide trio de solistes, parmi lesquels la basse Andreas Wolf, à l'ambitus large et dont l'éclat fait un peu d'ombre à ses partenaires. Et un souffle qui ne faiblit pas, à l'image de l'éclatante percée de soleil baroque choisie pour la couverture sur les lieux de la création.» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 16 février 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 décembre 2016 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik