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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RedDress

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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | CPO

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

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De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

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Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Carus

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Encore un nouvel enregistrement de l’Oratorio de Noël de Bach, diront d’aucuns, et c’est bien vrai, la discographie de ce chef-d’œuvre est des plus abondantes. Et pourtant, on ne peut que se dire que l’Oratorio est une œuvre « du moment », à redécouvrir à chaque Noël – les ultra-oratoriens, y compris ceux qui n’ont pas un atome de religieux en eux, évitent de l’écouter en dehors de la période de la Nativité –, et donc plutôt que d’écouter année après année la même interprétation discographique, pourquoi ne pas changer à chaque fois. Voici donc la vision du célèbre chef de chœur Hans-Christoph Rademann à la tête de la Gächniger Cantorei de Stuttgart (fondée en 1954 déjà par Helmut Rilling, Rilling avec qui elle a enregistré une intégrale des cantates et oratorios du Cantor pour le label Haenssler, disponible chez votre cher Qobuz ; Rademann a pris la relève de Rilling en 2013), un ensemble vocal pourtant non-professionnel mais de niveau tout à fait international, doublé d’un orchestre – la Bachakademie – bien évidemment professionnel de haute volée. Il s’agit d’un enregistrement réalisé en public réalisé pendant la saison de Noël 2016-2017. Pour mémoire, l’Oratorio de Noël est en fait un assemblage de six cantates que l’on devrait normalement donner séparément, les trois premières pour les trois jours de Noël, au Nouvel An, le premier dimanche de l’année puis pour l’Épiphanie le 6 janvier. Bach a, comme à son habitude, recyclé nombre de cantates plus anciennes dans son ouvrage, mais n’y voyez aucune flemme ; au contraire, il souhaitait ainsi mettre en avant des œuvres dont il était légitimement fier et qui, de par leur usage limité à l’époque, tomberaient dans l’oubli. Avec l’Oratorio, l’oubli n’est pas près d’arriver ! Voilà, en tous les cas, une belle vision, « baroque » certes mais sans dogme, avec de vraies voix lyriques et un somptueux ensemble chœur-orchestre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus ou moins contemporain de Bach et Haendel, le compositeur suédois Johan Helmich Roman (1694-1758) fut engagé à la chapelle royale suédoise en 1711, puis passa quelques temps à Londres auprès de Haendel, pour retourner à Stockholm où l’attendait finalement le poste de Kapellmeister de la cour. En 1734, il se remit à voyager, plus particulièrement en Italie où il espérait soigner sa surdité naissante, s’en revint en Suède sans avoir obtenu de grands résultats, de sorte qu’il abandonna son poste et se retira à la campagne. Rideau… Cela dit, Roman eut quand même le temps de devenir le principal compositeur baroque de son pays, de telle sorte qu’on le surnomma bientôt « le Haendel suédois ». Les Musiques pour Golovine furent écrites en 1728, sur commande de l’ambassadeur russe Nicolas Golovine qui souhaitait ainsi célébrer l’accession au trône russe de Pierre II – ce jeune empereur qui ne devait vivre que jusqu’à l’âge de quatorze ans... Voici le premier enregistrement mondial de ce monument de quelque quarante-cinq mouvements (!) ; certains de ces mouvements s’apparentent sans doute possible à la musique de danse (menuet, bourrée, gigue, gavotte, sicilienne), d’autres semblent procéder de la « musique pure », sans attribution à tel ou tel genre préexistant, tout en navigant à travers l’Europe musicale : influences italienne, française, anglaise et allemande, voire peut-être suédoise dans l’un ou l’autre des mouvements. L’instrumentation elle-même, absente du manuscrit, a poussé Dan Laurin et l’ensemble Höör Barock à distribuer les phrases, les morceaux et les lignes à tel ou tel instrument, ne serait-ce que pour varier les sonorités. Pour ceux qui ne connaissent ni Roman, ni le baroque suédois, ni des suites orchestrales de quarante-cinq numéros, voilà une étonnante et somptueuse révélation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | BIS

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Musique concertante - Paru le 1 octobre 2009 | SDG

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)