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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 janvier 2010 | LSO Live

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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | InFiné

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Musique de chambre - Paru le 6 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, à ne pas manquer ! Depuis dix ans, tant d'enregistrements des Variations Goldberg envahissent le marché, tant au piano qu'au clavecin, que l'on n'espérait plus connaître une telle surprise, éprouver une telle sidération. Après quelques projets absolument passionnants, tout d’abord chez Pan Classics (Scarlatti, Soler) puis un premier album chez harmonia mundi dédié à des Sonates rares du Padre Soler (Qobuzissime), revoici le claveciniste espagnol Diego Ares – né à Vigo en 1983 – chez Johann Sebastian Bach, avec probablement l’une des œuvres les plus complexes du Cantor ; Diego Ares y est stupéfiant de rigueur, d’imagination et de liberté, à la fois dans les phrasés, les registrations, les ornementations, le sens de la surprise (Variation 25). Les harmonies sonnent implacables, souvent rudes, et rayonnent pourtant d’une suprême manière (Variation 28) ; c’est la main gauche, pleine et chantante, mais surtout incroyablement souple, sachant aussi se cabrer, créer des suspensions du temps parfois surprenantes, toujours fluides et cohérentes, qui ouvre de véritables espaces d’expression et distingue le sens narratif inouï que déploie Diego Ares tout au long de cette interprétation. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« [...] Ares revisite l'usage des deux claviers en déployant toutes les combinaisons possibles (voire le quatre pieds seul dans la neuvième variation). Il peut les fragmenter pour illuminer un détail (Var. 26), avec un talent de funambule épatant. [...] Le musicien explore avec un flair infaillible les possiblités d'ornementation les plus spirituelles (Var. 8), des articulations originales et diablement éloquentes (Fughetta) et montre l'étendue d'une culture de l'orchestre transposée au clavier. [...] Disque déroutant, éclairant, attachant : le triomphe de la liberté conquise sur la vraie rigueur. » (Diapason, juillet-août 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 23 avril 2013 | Ambronay Éditions

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Piano solo - Paru le 28 mai 2015 | InFiné

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Le concept du remix est bien connu dans l’univers de la musique électronique, mais c’est aussi un processus en place depuis bien longtemps dans la musique classique. Le pianiste new-yorkais y a dédié sa carrière, passant maitre dans l’art de revisiter les compositions d’autrui pour y ajouter sa propre personnalité à ces œuvres, les ré-imaginer d’une autre manière et leur faire prendre des formes inattendues. La musique de Philip Glass est de loin celle qu’il prend le plus de plaisir à reprendre et à remanier. Sur Glass Piano, Brubaker met son extraordinaire jeu au service de la musique du pape de la musique minimaliste. Il invoque l’esprit des compositions originales et les traduit dans un nouveau langage, son langage, leur insufflant un élan neuf de brillante manière. © LG/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
Le quatrième volume du projet Haydn2032 rend hommage à un des types les plus importants du théâtre des mots et des sons : le Kapellmeister - le maître de chapelle. Ce sont trois symphonies du « Shakespeare de la musique ». Derrière l’une d’entre elles se dissimule une véritable pièce de théâtre. Elle consiste en une ouverture, quatre entr’actes et un final pour conclure la représentation et porte le titre de « Sinfonia in C. per la commedia intitolata Il distratto » (titre sous lequel elle allait bientôt être connue et jouée). À cela s’ajoute une grande scène bouffe de son collègue Cimarosa éclairant certains moments brillants ou glorieux (et d’autres moins glorieux) de l’activité du Kapellmeister Haydn. (…) Il maestro di cappella (scène composée par Cimarosa pour baryton-basse et orchestre) est une parodie spirituelle et ironique dans laquelle un représentant de l’« ancienne école » essaie d’améliorer le jeu d’ensemble de son orchestre. À son grand déplaisir, ses instrumentistes réagissent avec une complète absence de discipline : ils ne sont pas concentrés, se trompent dans leurs entrées et se querellent en musique… (Alpha Classics)
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Concertos pour violon - Paru le 11 décembre 2010 | Aparté

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Sous la direction du violoniste David Grimal, Les Dissonances nous proposent ici une confrontation - originale - entre l'un des chefs-d'oeuvre du concerto italien du XVIIIe siècle, Les Quatre Saisons de Vivaldi, et en écho, le cycle "saisonnier" du compositeur argentin Astor Piazzolla, avec les rythmes obsessionnels typiques du maître de tango. Un très bel album !
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Classique - Paru le 8 mai 2012 | LSO Live

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Classique - Paru le 24 novembre 2011 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 23 avril 2009 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 22 novembre 2007 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 21 avril 2015 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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A peine à l’aube de la vingtaine, le jeune Robert écrivait à l’alors célèbre poète Ludwig Rellstab : « C’est au poète et au frère d’âme de Jean Paul [Jean Paul Richter, le grand écrivain allemand romantique] que je me permets d’envoyer quelques mots sur la genèse des Papillons, car le fil qui est sensé les nouer l’un à l’autre est à peine visible. Vous vous souvenez des dernières scènes des Flegeljahre (les « Années ingrates », roman de Jean-Paul) : danse des larves, masques, échange des masques, aveux, colère, dévoilement, fuite, rêve final et le frère qui finit par s’en aller… c’est presque inconsciemment que j’étais au piano, et ainsi naquit un papillon après l’autre. » Des petites évocations littéraires, en quelque sorte. Il est cocasse que ce soit à Rellstab que Schumann ait envoyé ces remarques, considérant que quelques années plus tard, c’est en réaction au « philistin » Rellstab que le compositeur-journaliste fonda la Neue Zeitschrift für Musik. Il faut dire que le vieux poète était, en effet, quelque peu réactionnaire et tout ce qui était moderne en musique le défrisait. Cela dit, il fut malgré tout très admiratif des premières œuvres de Schumann, dont les Papillons, une œuvre musico-entomologique qui existe en mille et un enregistrements, anciens et nouveaux, de sorte qu’il est assez épineux d’en singulariser un au titre de Discothèque idéale ; sans doute conviendra-t-il un jour d’en distinguer un ou deux de plus. Mais laissons jouer notre libre arbitre de disquaire, et choisissons une interprétation qui nous semble idéale : celle de Samson François, réalisée en 1954, une époque bénie pour le pianiste qui était alors en pleine possession de ses moyens, avant de sombrer dans… bah, avant de sombrer quelques années plus tard, puis de disparaître à l’âge peu convenable de 46 ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 avril 2009 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 1 janvier 1956 | BnF Collection

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Classique - Paru le 6 décembre 2011 | Ambronay Éditions

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