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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1842 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Depuis 1 an et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2018 | Antarctica Records

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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi« [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Château de Versailles Spectacles

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Les « opéras de chambre » occupent une place singulière à la fin du XVIIe siècle français, en marge de la grande « tragédie en musique » cultivée par Lully – une forme sur laquelle le Florentin, cupide, inflexible et jaloux, imposait une exorbitante exclusivité : il était fait défense à toute personne « de faire chanter aucune pièce entière [autrement dit : de qui que ce soit, Lully ou même sa propre musique !] en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… », ou encore « aux troupes de ses comédiens françois et étrangers qui représentent dans Paris de se servir de musiciens au delà du nombre de six et de violons ou joueurs d’instruments au delà du nombre de douze ; et recevoir dans ce nombre aucun des musiciens et violons qui auront été arrêtés par ledit Lully ». Ouf. On est ici en 1685, et Marie de Lorraine, dite Mademoiselle de Guise, mécène de Charpentier depuis de dix ans, lui commanda deux pièces célébrant les victoires de Louis XIV et la paix retrouvée, et destinées à l’ensemble privé d’une quinzaine de musiciens qu’elle protégeait. Charpentier chanta lui-même le rôle haut-contre de La Peinture dans Les Arts et celui de Forestan dans La Couronne de fleurs. Dans Les Arts Florissans, on assiste au triomphe des arts – musique, poésie, peinture et architecture – sur les armes. La Paix, « si longtemps désirée », clôt l’ouvrage en flattant le roi-soleil. La Couronne de fleurs, elle, est étroitement liée à la comédie-ballet Le Malade imaginaire, créée douze ans plus tôt : Charpentier adapte librement le prologue à la gloire de Louis XIV qui ouvrait la version originale du Malade imaginaire, pour les musiciens de Mademoiselle de Guise, et l’intitule La Couronne de fleurs. Après avoir chanté les vertus de la paix, l’œuvre se termine dans l'allégresse générale, saluant les joies printanières et surtout le règne de Louis, « maître du monde et du temps » – en toute simplicité ! L’Ensemble Marguerite Louise est un habitué des spectacles de Versailles, qui ont servi de cadre à cet enregistrement. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Dans tant et tant de symphonies classiques – de Haydn et d’autres – les surnoms ont été rajoutés bien plus tard par les éditeurs, histoire de les rendre plus reconnaissables du public et, donc, plus vendables. L’Ours, qui porte le numéro 82 parmi les symphonies de Haydn, n’y déroge pas. L’œuvre fut écrite pour Paris, en même temps que les cinq autres « Parisiennes » de 1785 et 1786, sur commande du Chevalier de Saint-Georges qui les fit immédiatement créer par les Concerts de la Loge Olympique, avec un éclatant succès. Le surnom zoologique proviendrait de la danse délibérément lourdaude du Finale, qui aurait évoqué auprès des auditeurs les piétinements malheureux des ours alors exhibés en foire. À chacun d’y voir ce qu’il veut, en particulier la musette d’une fête populaire ; on notera que c’est ici la version reprise du manuscrit autographe, donc sans trompettes. Le Concert de la Loge – l’ensemble fondé de nos jours, pas l’orchestre d’il y a deux siècles ! – mené par Julien Chauvin poursuit l’album avec une amusante rareté, la Symphonie concertante mêlée d’airs patriotiques pour deux violons principaux de Jean-Sébastien Davaux (1742-1822) dans laquelle on reconnaîtra aisément La Marseillaise, La Carmagnole et bien autres chants révolutionnaires. L’album se referme sur une dernière rareté, la Symphonie concertante du flûtiste et bassoniste virtuose François Devienne. Cette œuvre, composée en 1789 pour ses collègues du Conservatoire de Paris, fait dialoguer la flûte, le hautbois, le cor et le basson, qui tour à tour s’écoutent, s’accompagnent, se querellent et finalement s’amusent dans un tourbillon virtuose. Pour mémoire, Devienne fit partie des Concerts de la Loge Olympique ; et s’éteignit en 1803 à Charenton, plus précisément à l’asile de fous dans lequel on l’avait enfermé… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Arcana

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Au début du XVIIIe siècle, la musique instrumentale italienne atteignit la France où son impact décisif commença à se faire sentir. Michele Mascitti fut l’un des protagonistes de ce changement remarquable. Le jeune violoniste déménagea de Naples à Paris, où il passa la majeure partie de sa longue vie et publia neuf recueils de musique instrumentale entre 1704 et 1738. Le succès extraordinaire et la popularité de son œuvre permirent à Mascitti de vivre durant de longues années comme musicien free-lance et d’être applaudi et admiré dans les cercles artistiques de la capitale française. Sa musique nous transporte dans l’atmosphère raffinée des salons aristocratiques parisiens et dans les galanteries si joliment illustrées par les tableaux de l’époque. Les sonates pour violon enregistrées ici pour la première fois mêlent l’expressivité napolitaine brillante et passionnée à l’élégance et à la grâce de la tradition instrumentale française, offrant ainsi un bel exemple de la nouvelle réunion des goûts. © Arcana/Outhere
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Duos - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa« [...] La Suissesse signe la première version du genre complètement convaincante [...] Les interprètes [...] dialoguent avec une liberté proprement inouïe, sans garder les yeux rivés sur le texte imprimé. [...] Le pianiste sait pertinemment où rejoindre sa partenaire pour épouser et renforcer sa ligne lorsque la musique l'exige. S'il faut plusieurs écoutes pour faire le tour des idées induites par cette nouvelle approche, on saisit la poésie qui en émane dès la première audition. Cerise sur le gâteau, [...] chaque transition sonne comme l'évidence même, et l'architecture tient debout toute seule dans l'enchaînement des sections [...] » (Diapason, novembre 2018 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Le chef roumain détestait les enregistrements, comme chacun sait. C’est dont grâce aux organismes de radio que son art de la direction a pu être préservé. D’une exigence qui usait souvent la patience de ses musiciens, Sergiu Celibidache répétait inlassablement avec la précision d’un chirurgien, un geste musical aux antipodes de collègues comme Knappertsbusch, Rozhdestvensky ou Abbado. Dans les dernières années de son activité, Celibidache était devenu un véritable gourou auprès duquel on venait chercher la lumière et glaner de précieux conseils. C’est à cette époque que furent enregistrées les trois œuvres de Ravel figurant sur cet album, en 1979 pour La Valse, en 1984 pour Le Tombeau de Couperin et en 1987 pour les deux Suites de Daphnis et Chloé. Ces enregistrements illustrent parfaitement le niveau exceptionnel auquel le Münchner Philharmoniker (Orchestre Philharmonique de Munich) était parvenu sous la direction d’un directeur musical resté pendant dix-sept ans. La musique scintillante, subtile et colorée de Ravel représentait un perpétuel laboratoire de sons pour Sergiu Celibidache, qui était très attaché au compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Pavane Records

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

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Björn Schmelzer et Graindelavoix nous offrent « The Liberation of the Gothic » avec une liberté inouïe et une imagination débridée. Ils y interprètent la musique de deux compositeurs anglais actifs à la fin du XVe siècle : l’immense John Browne et Thomas Ashwell (o Ashewell), un peu plus jeune, moins connu mais également phénoménal. Schmelzer établit une connexion fascinante entre la polyphonie fleurie de ces compositeurs et la liberté structurelle et ornementale de l’architecture du gothique tardif, particulièrement celle de la Lady Chapel, chapelle mariale de la cathédrale de Ely. Dans son interprétation de la Missa Ave Maria de Ashwell où les voix s’enchevêtrent d’une façon incroyable – référence indispensable dans l’histoire de la polyphonie –, Schmelzer et son ensemble reflètent, grâce à la liberté individuelle des chanteurs, la riche ornementation qui recouvre les murs de la Chapelle mariale de Ely comme un feuillage se mouvant constamment. Les chanteurs y ajoutent leur propre colorature, concept central de Graindelavoix dans ses interprétations de la musique médiévale et renaissante. Dans son essai pour le livret, Schmelzer cite l’indispensable John Ruskin, artiste et historien de l’art, selon lequel la « libération du Gothique » affectait aussi « les travailleurs, non soumis à une tache répétitive, mécanique mais s’investissant dans une variation continuelle et infinie ». Encadrant la Messe de Ashwell, cet enregistrement propose deux de ces amples motets tant aimés des premiers polyphonistes de l’Angleterre des Tudor, provenant du Eton Choirbook : le Stabat Mater et la première version du Salve Regina de John Browne. © Glossa
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un compagnonnage de plus de cinquante années qui a lié le chef et le compositeur né à Angers, mais originaire de Douai, dans la Flandre française non loin de Lille, depuis que Jean-Claude Casadesus a découvert Métaboles, lors de leur première audition à Paris en 1965. Ce fut pour le jeune chef une véritable révélation et c’est tout naturellement Henri Dutilleux que Casadesus choisit pour le tout premier enregistrement qu’il réalise avec l’Orchestre de Lille en 1977, consacré la Première Symphonie pour le label Forlane. C’est tout aussi symboliquement que le chef réenregistre cette œuvre au soir de sa carrière, en 2016, pour le présent album enregistré à l’auditorium du Nouveau Siècle de Lille, publié par Naxos aux côtés de ces fameuses Métaboles de 1965 qui furent le départ d’une belle amitié. Ce second enregistrement de la Première Symphonie vient remettre les pendules à l’heure d’une œuvre peu considérée par son auteur mais qui représente pourtant un jalon important dans son évolution. Créée publiquement en 1952 au Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Jean Martinon (après avoir été enregistrée à la Radio française par Roger Desormière), cette symphonie, s’il elle hésite encore à trouver un langage personnel, est d’une grande limpidité couronnée par un finale puissant à la Honegger avec une motricité qui n’est pas sans évoquer Albert Roussel. Aussitôt dirigée, et commentée, par Ernest Ansermet qui y voit « l’œuvre d’un musicien consommé, d’une très grande sûreté de métier et d’un esprit indépendant », elle s’inscrit dans le courant du renouveau symphonique français de l’entre-deux guerres. Quant aux Métaboles, écrites pour George Szell et son Orchestre et Cleveland, voilà longtemps qu’elles ont conquis le monde, et cette nouvelle belle version de Jean-Claude Casadesus montre combien cette œuvre est devenue aujourd’hui un classique du répertoire symphonique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Seattle Symphony Media

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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

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C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Grand Piano

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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | ATMA Classique

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