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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 8 mai 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | audite Musikproduktion

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La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un deuxième volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates, dans l’ombre de Beethoven, qui habite de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne comprendra jamais sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Après un album consacré à la Sonate en la majeur, D. 959, voici l’ultime sonate d’un Schubert aux portes de la mort, qui sait pourtant sourire entre les larmes et l’amertume d’une vie ravagée par la maladie et jonchée de désillusions. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Frisson garanti et prise de son à grand spectacle pour l'imposante Dante-Symphonie, vaste triptyque lisztien. Kirill Karabits et les forces de Weimar — ville dans laquelle l'œuvre fut écrite en 1855-1856 — prennent à bras-le-corps cette fresque où épouvante, angoisse et rédemption se succèdent et tiennent l'auditeur en haleine. [...] Dans le Purgatoire, Karabitz emporte l'adhésion par le relief de ses clairs-obscurs, une dramaturgie alliant éloquence et retenue. [...] » (Diapason, avril 2020 / Hugues Mousseau)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Il grince et il chante ce disque ! Le Trio Lirico profite du centenaire de Weinberg pour le sortir de l’ombre. Ce compositeur peu connu a pourtant un catalogue bien fourni (sept opéras, des symphonies, des concertos, dix-sept quatuors). N’étant pas complètement édité, des musiciens comme Gidon Kremer, sensible à la cause des musiques soviétiques oubliées, se sont employés à sa mise en lumière. Les veines yiddish et moldave sont audibles dans le langage de ce survivant à travers des rythmes stylisés de danse et des thèmes issus directement du folklore – comme le premier énoncé du violoncelle en témoigne dans l’Allegro con moto du Trio, Op. 48. On pense à Chostakovitch et à Bartók bien sûr car l’œuvre requiert un jeu très à la corde et son lyrisme exploite volontiers de larges intervalles. Très marqué lui aussi par l’histoire, Penderecki fait œuvre de mémoire dans ses partitions. Les musiciens du Trio Lirico habitent sa musique de tout leur corps : l’écriture de l’Allegro molto, d’abord verticale, striant férocement le temps, fait successivement place aux trois solistes pour des cadences pianissimo. Le troisième volet, consacré à Schnittke, accueille des réminiscences, en particulier le thème de La Jeune Fille et la Mort de Schubert, Reich et surtout la mélodie « Joyeux anniversaire » (l’œuvre a été commandée par la fondation Alban Berg à l’occasion de son centenaire). Le disque, d'une tension poignante, progresse donc dans les méandres de la mémoire du XXe siècle aux côtés d’interprètes flamboyants dont les racines (plus précisément celles de la violoniste Franzisca Pietsch et de l’altiste et Sophia Reuter) plongent dans les mêmes terres que Weinberg, Penderecki et Schnittke. À écouter de toute urgence ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | audite Musikproduktion

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. Ce passionnant album propose un itinéraire dans l’univers intime du compositeur avec des pièces où interviennent le chant (un des leitmotivs de toute son œuvre), le violon, le cymbalum et la contrebasse, instruments typiques du folklore hongrois. Des enluminures poétiques des Stsenï iz romana (« Scènes de roman sur des poèmes de Rimma Dalos ») chantées en langue russe à l’Hommage à son ami peintre Berényi Ferenc, cet enregistrement idéalement interprété rend compte de l’itinéraire d’un compositeur particulièrement secret et captivant. Les Huit Duos pour violon et cymbalum, Op. 4, commandés par un virtuose hongrois lui permettent d’utiliser un de ses instruments favoris, le cymbalum, à la fois typique de la culture magyare et trait d’union avec le psaltérion médiéval. Les Sept Chansons, Op. 22 évoquent par leur brièveté et leur contenu les haïkus japonais avec l’étonnante image finale d’un escargot escaladant le Mont Fuji. Egy Téli alkony emlékére (« En mémoire d’une soirée d’hiver ») illustre de manière très expressive et émouvante les longues veillées au coin du feu. La poétesse russe Rimma Dalos a bien su cerner la personnalité de Kurtág : « Toujours, Kurtág choisit ce qui est minimaliste et romantique. La poétique des petites formes, le caractère aphoristique, l’apesanteur et en même temps un grand poids. Dire sans tout dire, effleurer mais ne pas rompre, pénétrer mais ne pas trahir. » On ne saurait mieux dire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | audite Musikproduktion

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | audite Musikproduktion

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Reflet de l’essor d’un jeune musicien de vingt-trois ans plein d’avenir, la Sonate pour violon et piano Op. 18 de Richard Strauss date des années 1887-1888. Protégé par Hans von Bülow qui voyait en lui le grand musicien de l’avenir, le jeune homme faisait à cette époque ses débuts de chef d’orchestre, une activité qu’il partagea toute sa vie avec la composition. Strauss avait étudié le piano et le violon : il les utilise ici, à des fins purement expressives, dédaignant la vaine virtuosité. L’écriture est avant tout lyrique, comme en témoignent les tournures harmoniques et mélodiques qui annoncent clairement les mélismes contournés et l’expression de ses futures œuvres lyriques. La Sonate Op. 134 de Chostakovitch est l’antithèse absolue de celle de Strauss. Composée en 1968, en guise de cadeau d’anniversaire pour les soixante ans du grand violoniste David Oïstrakh, elle est l’œuvre d’un musicien malade, à moitié paralysé et souffrant d’un cancer des poumons dû à la cigarette. Accusé de « formalisme » et « d’ennemi du peuple » par les dirigeants de l’Union Soviétique, Chostakovitch écrit une œuvre douloureuse et austère, confession implacable et tragique de sa propre tristesse. Née dans la défunte RDA en 1969, la violoniste Franziska Pietsch a étudié en Allemagne, puis à la Juilliard School de New York avant de se perfectionner avec Ruggiero Ricci et Zakhar Bron. Son partenaire, le pianiste espagnol Josu de Solaun, a remporté plusieurs prix internationaux (Valence, New York, Prague, Bucarest) et mène une vie de concertiste international. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | audite Musikproduktion

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C’est l’ultime volume de l’intégrale des trios avec piano de Beethoven commencée en 2015 par le Swiss Piano Trio pour le label Audite. Fondé à Zurich en 1998, cet ensemble a rapidement récolté des lauriers dans d’importants concours internationaux et sur tous les continents, dans plus de quarante pays visités. Martin-Lucas Straub au piano, Angela Golubeva au violon et Joël Marosi au violoncelle terminent ce voyage beethovénien avec le Triple Concerto qui en est, en quelque sorte, le couronnement orchestral. Étrange destin que ce concerto écrit par Beethoven vers 1803 et qui dût attendre la deuxième moitié du XXe siècle pour s’imposer et ne plus être considéré comme une rare curiosité. Il est même devenu de nos jours un cheval de bataille que solistes virtuoses ou ensembles constitués adorent jouer et enregistrer, comme c’est le cas ici avec l’Orchestre de Chambre de Zurich conduit par les trois solistes. Le coup de pouce décisif pour la reconnaissance de ce Triple Concerto est probablement venu avec le désormais célèbre disque marquant le début du dégel des relations germano-soviétiques, enregistré à Berlin en 1969 avec Richter, Oistrakh, Rostropovitch sous la direction de Karajan. L’autre attrait de ce dernier volume du Swiss Piano Trio est l’enregistrement d’une autre œuvre au destin contrarié : le Trio en mi b majeur, WoO 38 (œuvre sans numéro d’opus, dont le nombre est presque égal aux œuvres répertoriées par le compositeur lui-même). Composé en 1791, ce trio – méritant mieux que l’oubli de son auteur – a enfin pris sa revanche, puisqu’il est désormais de plus en plus souvent inclus dans l’intégrale du corpus des trios. Dérivé de l’antique sonate en trio baroque, le trio avec piano, qui obtient ses lettres de noblesse avec Beethoven, pose souvent des problèmes d’équilibre depuis que les pianos de concert ont acquis un volume sonore inconnu à l’époque classique. Un problème ignoré bien sûr par les micros qui rétablissent l’équilibre imaginé par le compositeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

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On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | audite Musikproduktion

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Ce n’est pas une faute de frappe : le duo s’appelle en effet Cheng² Duo, autrement dit Duo Cheng au carré. Normal, considérant que le violoncelliste s’appelle Bryan Cheng, et la pianiste Silvie (là non plus, ce n’est pas une coquille) Cheng – frère et sœur, oui, oui. Malgré la sonorité de leur nom de famille, les Cheng sont Canadiens et ont d’ailleurs fait leurs débuts en tant que solistes avec les meilleurs orchestres du pays, avant de partir autour du monde pour y poursuivre une carrière désormais internationale. Leur coopération familiale, en duo, les a menés à se pencher sur le répertoire ibérique que voici, presque exclusivement des réécritures d’œuvres pour piano, pour chant ou pour orchestre : seule la Danse fantastique de Turina est donnée ici dans sa version initiale pour piano solo, et la Suite de Cassadó pour violoncelle seul… au violoncelle seul, on l’aura deviné. Mais quelle énergie que ces deux personnages ! Certains arrangements sont d’ailleurs signés de grands noms, tels que Maurice Gendron, Cassadó ou Piatigorsky. L’Espagne des Cheng² déborde de feu et de flammes – qui résisterait à la Danse du feu de L’Amour sorcier, de tendresse aussi – les Sept chansons populaires de Falla sont une grande réussite. Voilà un album de belle tenue, proposant – avec parfaite conviction – des œuvres souvent connues mais sous d’autres formats, leur conférant ainsi de nouveaux éclairages musicaux. © SM/Qobuz