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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Il faut quand même considérer que Le Lac des cygnes de Tchaïkovski fut le premier grand ballet conçu par un compositeur symphoniste, à une époque où les partitions de ballet restaient réservées à des musiciens de… disons… moindre envergure, comme Léon Minkus, Cesare Pugni, Delibes ou Adam. C’est pourtant Adolphe Adam qui servit en partie de modèle à Tchaïkovski, en particulier dans l’usage de leitmotivs pour les personnages principaux, l’alternance très contrastée des numéros et la richesse des coloris orchestraux. Lors de la création du Lac des cygnes en 1877, l’impeccable architecture dramatique et musicale de la partition fut sinistrement mise à mal par le chorégraphe qui se permit de couper, remanier, redistribuer, de sorte que le pauvre Tchaïkovski n’y reconnut guère son œuvre. La construction en quatre actes, l’équivalent de quatre immenses mouvements d’une partition qui dure quand même deux heures et demie de bout en bout, fut chamboulée pour n’en présenter plus que trois, avec moult coupures de convenance pour adapter l’œuvre aux exigences et caprices de la scène. Jusqu’à nos jours hélas, les ballets du monde entier utilisent des versions traficotées. Mais rassurez-vous, la version que vous entendrez ici est la partition intégrale, telle que conçue par Tchaïkovski ; le contenu et l’ordre d’origine sont respectés à la note près. L’excellent Orchestre académique de l’État de Russie « Evgeni Svetlanov » est placé sous la direction de Vladimir Jurowski. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 4 octobre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 25 octobre 2019 | PentaTone

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On doit déjà à Marek Janowski une version studio du chef-d’œuvre de Weber enregistrée en 1994 à Berlin, soigneusement rééditée en 2017 par RCA. Voilà que le chef allemand remet sur le métier une œuvre qu’il connaît dans les moindres détails. Point de jonction entre la tradition du singspiel façon Flûte enchantée et le jeune Wagner du Hollandais volant, le Freischütz, est – on le sait – le point de départ de l’opéra romantique allemand. Enregistrée dans la Sendesaal de la Radio de Hesse à Francfort en 2018, une grande salle en bois clair à l’acoustique excellente complètement reconstruite en 1987, cette nouvelle version, probablement réalisée dans la foulée de deux versions de concert, comprend de courtes narrations écrites par Katharina Wagner et Daniel Weber pour remplacer les longs dialogues originaux. L’excellente distribution est dominée par deux grands chanteurs wagnériens aux voix puissantes : Lise Davidsen et Andreas Schager. Au pupitre, Janowski s’enflamme en imprimant à l’œuvre une tension constante et théâtralisée, à travers des tempos énergiques et un sens poétique qui s’affirme au gré des années. Une nouvelle version très aboutie qui peut s’aligner sans peine à côté des enregistrements mythiques de Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Keilberth (1958), Eugen Jochum (1960) et Carlos Kleiber (1973). © François Hudry/Qobuz
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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

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Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Le fait est incontournable : qu’on l’adore ou qu’on le déteste, Steve Jobs était un véritable personnage. Tour à tour visionnaire, entrepreneur, inventeur, despote, manipulateur, il mena sa firme informatique à la pomme jusqu’aux plus hauts sommets de l’industrie. Que de personnage public, il devienne personnage d’opéra, il n’y a qu’un pas à franchir, qu’a franchi avec délectation le librettiste Mark Campbell et le compositeur Mason Bates, deux grands explorateurs s’il en est du monde lyrique états-unien le plus déjanté. Leur opéra The (R)evolution of Steve Jobs (qui peut se traduire par « La (R)évolution de Steve Jobs », créé en 2017 à Santa-Fe, met en scène le magnat de l’informatique, ses comparses lors de la fondation et du développement de leur entreprise, ses amis et ses ennemis, le tout dans un langage musical des plus extravagants dans lequel Bates introduit pour chaque personnage et chaque situation un véritable leitmotiv, fait de couleurs instrumentales, de thèmes propres, et aussi d’interpolations de sons électroniques, issus – on l’aura deviné – du monde des ordinateurs et téléphones portables de la société en question. Avec quelques ajouts de jazz (le jazz symphonique à la Bernstein ou Gershwin), de rock très progressif puisqu’on y trouve autant d’atonalisme que de chromatisme, de minimalisme à la Adams. Bates reste soigneusement dans le giron du lyrisme classique, car sa modernité ne se situe pas dans les destructions avant-gardistes ; on la retrouve dans une nouvelle création à partir d’éléments certes existants mais agencés d’une manière tout à fait originale et personnelle. L’enregistrement a été réalisé lors de la création mondiale à Santa Fe à l’été 2017. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | PentaTone

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Ballets - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

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Classique - Paru le 30 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le titre d’une œuvre peut-il influer sur la manière dont l’approche l’interprète ? Les deux plus grands chefs-d’œuvre pianistiques de Messiaen, en tous cas, portent des titres qui suggèrent des expériences musicales très différentes : Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus (1944) est plongé dans la ferveur religieuse et la contemplation, tandis que le Catalogue d’oiseaux (1956–1958) rappelle davantage un ouvrage de référence ornithologique. Voire… Le compositeur lui-même déclarait à Claude Samuel : « J’ai tenté de rendre avec exactitude le chant de l’oiseau type d’une région, entouré de ses voisins d’habitat, ainsi que les manifestations du chant aux différentes heures du jour et de la nuit ». Toutefois, il poursuivait en décrivant une dimension plus expressive et poétique de l’œuvre. Les chants d’oiseaux sont en effet « accompagnés dans le matériel harmonique et rythmique des parfums et couleurs du paysage où vit l’oiseau », d’autant qu’en effet, il n’est guère possible de transcrire « exactement » à quelque instrument humain que ce soit l’invraisemblable rapidité des chants d’oiseaux ; on a pu imaginer que l’idée de « reproduction sonore » était au centre de la conception de Catalogue d’oiseaux, mais dans l’œuvre achevée, c’est bel et bien un grand compositeur que nous entendons, un maître des structures innovantes trouvant une gamme étonnante de sonorités de piano. En d’autres termes, malgré son titre, Catalogue d’oiseaux n’est en aucun cas un simple documentaire musical, mais bien plus une série de poèmes musicaux explorant les oiseaux et les autres merveilles naturelles – en l’occurrence de la France, puisque tous ces délicieux volatiles ont été notés à travers l’Hexagone. Pierre-Laurent Aimard en donne une lecture à la fois hyper-précise et rigoureuse vis à vis de la (diabolique) partition, et pourtant si poétique et inspirée, qu’on a l’impression qu’il joue sous la dictée ornithologique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | PentaTone

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Haendel a composé cette oeuvre somptueuse en 1734 à l’occasion de la célébration du mariage de la Princesse Anne et du Prince Guillaume d'Orange. Construite en forme de sérénade, Parnasso in festa met en musique le banquet heureux du mariage de Thétis et Pélée auquel les Muses étaient présentes. L’oeuvre regorge d’époustouflants arias, duos et choeurs composés avec le brio habituel de Haendel. Les solistes à ses côtés pour la première représentation faisaient partie des meilleurs musiciens italiens de l’époque - Giovanni Carestini, Margherita Durastanti, Anna Maria Strada del Po et Maria Caterina Negri. Avec sa luxuriante instrumentation, cette oeuvre apparaît comme unique parmi les compositions de Haendel. Parnasso in festa fut vraiment populaire à son époque mais tomba dans l’oubli après 1741. Andrea Marcon donne à Parnasso in festa l’attention méritée. On assiste alors à un banquet somptueux pour les amoureux d’Haendel et les passionnés d’opéra. © Pentatone
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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C’est comme premier percussionniste du fameux Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam que le jeune Gustavo Gimeno observe les plus fines baguettes, en particulier celles de Riccardo Chailly et de Mariss Jansons qui ont tous deux été titulaires du prestigieux ensemble néerlandais. Démangé par la direction d’orchestre, il devient l’assistant de Mariss Jansons avant d’occuper la même fonction auprès de Bernard Haitink et de Claudio Abbado qui avait foi en lui et que le chef espagnol considère comme son mentor. Sa carrière démarre sur les chapeaux de roue en 2014. Aussitôt remarqué par la critique et le public, Gustavo Gimeno prend la direction de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et de celui de Toronto. Une politique d’enregistrements commence alors avec le label Pentatone pour lequel l’orchestre et son chef enregistrent les Symphonie n° 1 de Chostakovitch et de Bruckner, la 4e Symphonie de Mahler et la version complète du ballet Daphnis et Chloé de Maurice Ravel. Le présent album présente des œuvres orchestrales de Stravinski écrites au cours des trois grandes périodes de sa vie, depuis Le Sacre du printemps qui mit le feu aux poudres en 1913 jusqu’à Agon, partition en partie sérielle de 1957, en passant par Jeu de cartes qui voit le triomphe du néo-classicisme triomphant de Stravinski à la fin des années trente. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Ce nouvel enregistrement d’Otello de Verdi possède bien des atouts : la Desdémone de Melody Moore, l’Otello de Nikolai Schukoff, et un orchestre Gulbenkian très inspiré doublé d’un chœur lui aussi Gulbenkian, admirablement au point et extrêmement précis y compris dans les nombreux passages ultra-virtuoses. Il faut dire que l’ultime drame de Verdi – le compositeur refermerait sa carrière avec le drolatique Falstaff –, achevé en 1887 après seize ans de silence lyrique (le précédent ouvrage étant Aida de 1871), présente une rupture tout à fait spectaculaire avec le langage antérieur ; on y trouve peu d’airs « séparés » et de récitatifs, à la faveur d’une fluidité du discours bien plus moderne et proche du drame de Shakespeare, et une trame serrée autour des personnages et des actions immédiates des uns et des autres. La lecture de Lawrence Foster met en avant cette continuité. Pour la petite histoire, l’un des violoncellistes du rang lors de la création le 5 février 1887 à la Scala de Milan était un certain Arturo Toscanini. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)