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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Quelle heureuse idée que ce voisinage des Romances sans paroles de Mendelssohn avec les Pièces lyriques de Grieg. Ainsi que l’écrit le pianiste russe Denis Kozhukhin en exergue de son album, il ne faut pas obligatoirement une grande forme pour exprimer des pensées secrètes d’une puissance infinie. C’est le cas de ces joyaux pianistiques laissés par les deux compositeurs romantiques. L’idolâtrie qui a entouré pendant longtemps les quarante-huit Lieder ohne Worte de Mendelssohn a peu à peu laissé place à une certaine désaffection voire à un mépris que ces huit cahiers ne méritent pas. Avec ce choix judicieux de douze pièces alternant les couleurs et le propos, Denis Kozhukhin vient fort à propos nous rappeler la variété et l’importance de ces pièces grâce à un jeu délicat et une sonorité qui possède texture et sensualité. Réparties en dix recueils, les soixante-seize Pièces lyriques de Grieg alternent les morceaux faciles de salon, qui, comme pour Mendelssohn, ont beaucoup nuit à la réputation de l’ensemble, et des œuvres qui sont au contraire de réels chefs-d’œuvre du répertoire pianistique. Plus on avance dans les volumes, plus l’art de Grieg quitte le salon pour atteindre l’universel à travers l’évocation de la nature et une représentation stylisée de la féérie scandinave. Au cœur de ce grand corpus, le cinquième recueil (Opus 54) est peut-être celui dont les pièces sont toutes d’une rare perfection d’écriture et d’expression. Le choix de Denis Kozhukhin s’est porté sur quatorze pièces choisies dans sept des dix recueils. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 23 août 2019 | PentaTone

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Comme autrefois Pears et Britten, Ian Bostridge s’associe au compositeur Thomas Adès pour cet enregistrement du Voyage d’hiver de Schubert, capté lors d’un concert au fameux Wigmore Hall de Londres, en 2018. Avec sa voix et son style atypiques, le chanteur britannique divise les avis. On aime ou l'on déteste sans réserve. Étant plutôt dans la première catégorie, nous ne saurions trop conseiller cet enregistrement très différent de la version en studio enregistrée il y a quelques années pour EMI avec le grand pianiste norvégien Leif Ove Andsnes. Par rapport à ce disque splendide, cette nouvelle version est plus simple, comme apaisée. Thomas Adès s’est appuyé sur les manuscrits originaux pour construire un accompagnement tout en finesse où plane l’indicible mélancolie du jeune compositeur se sachant condamné. Une mortelle randonnée vue ici sous l’angle de la solitude, du regret et de la résignation. Le premier volet d’une trilogie qui regroupera à terme les trois grands cycles de Schubert enregistrés en live par les mêmes musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | PentaTone

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Voilà un album propre à combler les gourmets les plus raffinés et les plus exigeants. Magdalena Kožená et ses amis, parmi lesquels son mari Sir Simon Rattle au piano, ont concocté un programme soigneusement choisi de mélodies pour voix et divers ensembles instrumentaux. De rareté (la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson ouvre l’album) en curiosité (des airs de Dvořák, les deux merveilleux Chants Op. 91 de Brahms avec l’alto solo ensorcelant de Yulia Deyneka), le disque égrène de nombreuses joyeusetés (les rimes enfantines, Říkadla, de Leoš Janáček) et nous vaut aussi les précieuses Chansons madécasses de Ravel, particulièrement lascives et sensuelles, dénonçant l’esclavage et le colonialisme, et les très rares Three Songs from William Shakespeare, composés en 1953 par un Stravinski converti au sérialisme pur et dur par son ami Robert Craft. Les excellents solistes anglais entourant Magdalena Kožená ne manquent pas d’humour en concluant cette délicieuse Soirée aux premières lueurs du jour par une transcription pour mezzo-soprano, violon et piano de Morgen (« Matin ») de Richard Strauss. Humour anglais bien sûr. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 16 août 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | PentaTone

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Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour clarinette K. 622 - Quintette pour Clarinette K. 581 / Andrew Marriner, clarinette - Academy of St. Martin in the Fields - Academy of St. Martin in the Fields Chamber Orchestra - Direction, Claudio Abbado
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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2009 | PentaTone

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Classique - Paru le 24 août 2010 | PentaTone

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | PentaTone

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Piotr Ilitch Tchaïkovski a composé un certain nombre de pages pour le violon, dont le célèbre Concerto pour violon, qui fut tout au long du XXe siècle jusqu'à aujourd'hui le passage obligé de tous les violonistes virtuoses, tout comme celui de Beethoven, Mendelssohn ou Brahms. Des pages isolées, poétiques et lyriques, telles que la Valse-Scherzo (en ut majeur, Op. 34, un Allegro en forme de valse directement écrit pour violon et petit ensemble orchestral constitué de deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors et cordes) et la Sérénade mélancolique (en si bémol mineur, Op. 26, avec un effectif orchestral à peine plus développé) permettent aisément de compléter tout programme incluant le concerto. Ici, le violoniste Guy Braunstein, violon solo des Berliner Philharmoniker de 2000 à 2013, proposé également des arrangements de pages emblématiques extraites de l'opéra Eugene Onegin et du ballet Le Lac des cygnes.
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | PentaTone

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Ludwig van Beethoven : Sonates n°1, 2 & 3 Op. 2 / Mari Kodama, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

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Évidemment, l’intérêt principal de cet album réside dans le Concerto de Carl Loewe plus que dans celui de Chopin, déjà mille fois enregistré – quand bien même la pianiste Mari Kodama fait des merveilles. Loewe, rappelons-le ici, fut un compositeur dont l’immense célébrité, surtout dans la sphère germanophone, réside dans ses quelque 400 Lieder et Ballades qui lui ont valu le surnom de « Schubert d’Allemagne du Nord ». Ce qui ne l’empêcha pas de composer cinq opéras, deux concertos pour piano, des oratorios, trois quatuors à cordes, de la musique de chambre, mais seul semble avoir survécu durablement sa production de Lieder. Loewe fit également une belle carrière de chef et de soliste : c’est lui qui dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été du tout jeune Mendelssohn, et qui joua avec lui lors de la création du double concerto du même Felix. Les deux ouvrages ici présentés datent de la même époque, 1830 et 1831 respectivement, même si le Chopin semble plutôt « regarder de l’avant » vers le genre romantique, tandis que Loewe se place encore sous l’ombre tutélaire de Beethoven, avec toutefois un surcroît de virtuosité quasi lisztien ! À découvrir, en particulier le très sylvestre deuxième mouvement et ses singuliers appels de la forêt. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | PentaTone

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Ludwig van Beethoven : Sonate n°4 Op. 7 - Sonate n°8 « Pathétique », Op. 13 - Sonate n°14 « Clair de lune », Op. 27 n°2 / Mari Kodama, piano
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ceux de nos lecteurs qui s’offusqueraient que la cantate de Bach Ich habe genug soit ici chantée par un contreténor dans le registre de soprano au lieu de l’habituelle basse, l’on répondra deux choses : à l’époque baroque, on transposait à tour de bras pour tout effectif disponible sur le moment ; et qui plus est, la transposition ici de la main du Cantor en personne ! Cerise sur le gâteau il en réalisa même deux réécritures… Quant à la courte cantate/aria Schlage doch, gewünschte Stunde, elle fut longtemps attribuée à Bach avant d’être finalement restituée à son auteur Melchior Hoffmann – mais c’est quand même concéder une magnifique qualité à l’ouvrage que d’avoir hésité et, en effet, son originalité est telle qu’on pourrait être en droit de douter. Considérez que l’aria contient une partie de glockenspiel ! Le contreténor Bejun Mehta poursuit son exploration du monde de la cantate baroque avec la superbe Pianti, sospiri e dimandar mercede de Vivaldi, débordante d’invention et de surprises harmoniques et mélodiques. Enfin, Haendel dont les cantates s’adressent plus directement à un public d’amateurs, donc avec un petit quelque-chose de facilité musicale puisque, à la différence de Bach qui n’avait pas à se préoccuper de vendre ses partitions, Haendel y avait grand intérêt ! L’Akademie für alte Musik de Berlin accompagne avec ferveur et sans chef cette musique qu’elle connaît sur le bout des doigts. © SM/Qobuz