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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'auditeur va de surprise en émerveillement, des joyaux se cachant à l'intérieur de cycles très inégaux. Ainsi des modestes Douze morceaux de difficulté moyenne où se niche une perle, la Chanson triste dont la sublime simplicité avait déjà captivé Sviatoslav Richter. [...] Rivalisant avec la somme captée entre 1990 et 1992 par Viktoria Postnikova (Erato), la nouvelle intégrale l'emporte par son exhaustivité et sa finesse. Une belle défense et illustration de tout un pan de l'œuvre de celui qui — s'il ne peut s'inscrire dans la grande histoire des pianistes-compositeurs russes — a réservé au clavier quelques-unes de ses plus belles confidences.» (Diapason, septembre 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Ils sont rares aujourd’hui, les enregistrements de studio. Les orchestres sont d’une qualité telle que les éditeurs préfèrent le live, beaucoup moins coûteux, aux longs enregistrements de studio et leurs montages compliqués. C’est donc une publication « à l’ancienne » (c’est la mode) qui nous est proposée par Decca sous la direction de Smyon Bychkov, un chef qui s’était fait rare au disque depuis quelques années. Né en Union Soviétique en 1952, Semyon Bychkov était promis à une belle carrière dans son pays lorsqu’on lui proposa, à l’âge de 21 ans, de remplacer l’immense Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Mais son contrat est annulé en raison de ses opinions politiques qui le contraignent à s’exiler aux États-Unis, où sa carrière commence véritablement. Obtenant la nationalité américaine, il devient ensuite le directeur de l’Orchestre de Paris pendant dix ans avant d’accepter un poste similaire à la tête de l’Orchestre de la Radio WDR de Cologne. Nommé titulaire du prestigieux Philharmonique tchèque à la mort prématurée de son chef Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov a initié cette anthologie des œuvres symphoniques de Tchaïkovski comprenant les six symphonies, la rare et mal aimée Symphonie « Manfred » (dans sa version originale sans coupures et avec l’harmonium prévu par le compositeur), les trois concertos pour piano et la Sérénade pour cordes. Travail de longue haleine mené en un temps record entre 2015 et 2019 et au cours duquel le chef d’origine russe a travaillé minutieusement les partitions, en se penchant aussi sur l’histoire personnelle du compositeur, en particulier autour de la Symphonie pathétique qui ne représente pas, pour lui, un requiem écrit par Tchaïkovski pour lui-même, mais qui évoque plutôt une « révolte contre la mort et non l’idée de la mort même ». Quant au fameux Premier Concerto, joué ici par Kirill Gerstein, il en présente la version originale plus intime et moins emphatique que celle que nous avons l’habitude d’entendre. Un beau travail avec, selon Bychkov, un orchestre idéal mélangeant au plus haut niveau l’esprit slave à l’esprit occidental, une synthèse qui est aussi celle de la musique de Tchaïkovski. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 1963 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Lorsqu’il enregistre Parsifal en studio, en 1972 – trois années après Pierre Boulez – Sir Georg Solti dispose encore de toutes les gloires vocales de l’époque. Après son enregistrement magistral du Ring, voilà que Decca réunit autour de lui un aréopage exceptionnel : Dietrich Fischer-Dieskau, Hans Hotter, Gottlob Frick, René Kollo, Zoltán Kelemen, Christia Ludwig, Robert Tear et, excusez du peu, les meilleurs filles-fleurs possibles qui ont pour noms Popp, Te Kanawa, Howells et Knight. C’est aussi l’époque des mythiques prises de son du label anglais, où l’équilibre entre les voix et l’orchestre est quasi idéal, avec une spatialité particulièrement réussie et une somptuosité sonore envoûtante grâce à un Orchestre Philharmonique de Vienne d’une sensualité sans égale. En studio, tout est pensé, calculé, idéalisé, loin de la scène et de ses prises de risques mais le résultat est une réussite absolue. On ne sait qu’admirer le plus entre la Kundry incroyable, monstrueuse, éperdue de Christa Ludwig ou le Parsifal empli d’une douceur encore adolescente de René Kollo, sans parler de la direction ciselée et particulièrement chatoyante de Solti. Une référence à (ré)écouter d’urgence, surtout dans la magistrale remastérisation en haute-définition que nous offre aujourd’hui l’éditeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quittant son label historique (SUPRAPHON) pour DECCA, l'Orchestre Philharmonique Tchèque propose son nouvel enregistrement des Symphonies et des Concertos (violoncelle, violon & piano) de l'enfant du pays Antonin Dvorak. Auréolé par une carrière mondiale, Jiří Bělohlávek est actuellement le directeur musical de la célèbre phalange tchèque depuis 2012, après l'avoir été brièvement au début des années quatre-vingt-dix. Cette nouvelle intégrale a été enregistrée dans la célèbre salle du Rudolfinum de décembre 2012 à décembre 2013. Une somme admirable qui permet de se pencher tout particulièrement sur les premières Symphonies de ce compositeur qui s'est construit tout seul et dont la musique est inséparable de sa terre natale. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 avril 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 mars 1961 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Jusque récemment, Germanico in Germania de Porpora est resté caché dans les sous-sols de poussiéreuses bibliothèques, hormis pour une petite poignée d’arias que l’on donnait de-ci, de là. Pourtant, de son vivant, Porpora était aussi renommé comme professeur de chant (l’un de ses disciples n’est autre que Farinelli) que comme compositeur, de sorte que l’on ne s’étonnera pas que cette partition soit un véritable festival de feux d’artifice vocal, tout à fait digne d’être ressuscité. En tant que compositeur, sa réputation se répandit rapidement à travers l’Italie, en particulier à Venise où il fut maestro delle figlie at the Ospedale degli Incurabili – maître des filles de l’Hôpital des Incurables – de 1726 à 1733, puis à Rome où il créa Germanico in Germania en février 1732. Dans la Ville éternelle, sur ordre papal, les opéras ne devaient être chantés que par des hommes ; et sa distribution d’alors fut un événement de stars du gosier. Selon toute évidence, le compositeur aimait à solliciter ses chanteurs à l’extrême de leurs capacités virtuoses, de sorte qu’il utilisa tous les trucs, toutes les vacheries vocales possibles et imaginables. Le rôle de Germanico était chanté par le très expérimenté castrat Domenico Annibali, tandis que les rôles travestis (qui chantaient les rôles féminins) étaient confiés à des chanteurs plus jeunes en début de carrière. Pour cet enregistrement, bien sûr, point de castrats ni de travestis. La vedette Max Emanuel Cencic prend le rôle de contre-ténor, tandis que les rôles de dames sont tenus par des dames, dans une éblouissante distribution, accompagnée par l’exemplaire Capella Cracoviensis que mène Jan Tomasz Adamus. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Quitte à nous répéter (mais on ne risque pas trop grand’chose à bien répéter, dans le milieu musical…), l’on n’est pas toujours aussi bien servi que par soi-même : nombre de compositeurs sont d’exécrables chefs d’orchestre lorsqu’il s’agit de donner leurs propres œuvres. Ce n’est certes pas le cas de Benjamin Britten qui sut merveilleusement diriger sa musique – ainsi que celle des autres, d’ailleurs. Pour la Discothèque idéale, il nous a semblé indispensable qu’y figure l’enregistrement réalisé par Britten en personne de son premier opéra, Peter Grimes, non pas dans la foulée de la création mondiale (assurée en 1945 par Reginald Goodall), mais en 1958 avec une distribution légèrement différente, même si le rôle principal reste chanté par Peter Pears. L’ouvrage avance sans pitié, dans un lyrisme exacerbé et une certaine âpreté orchestrale parfaitement en osmose avec le livret et le contenu orchestral, les rôles féminins ne tombent pas dans le mièvre ou le belcantisant, et le chœur – un véritable personnage à part entière – se donne entièrement, avec passion et fougue. Ajout indispensable à l’Idéale Discothèque qobuzienne. (SM)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Stereophile: Record To Die For
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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | Decca Music Group Ltd.

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Quitte à nous répéter (mais on ne risque pas trop grand’chose à bien répéter, dans le milieu musical…), l’on n’est pas toujours aussi bien servi que par soi-même : nombre de compositeurs sont d’exécrables chefs d’orchestre lorsqu’il s’agit de donner leurs propres œuvres. Ce n’est certes pas le cas de Benjamin Britten qui sut merveilleusement diriger sa musique – ainsi que celle des autres, d’ailleurs. Pour la Discothèque idéale, il nous a semblé indispensable qu’y figure l’enregistrement réalisé par Britten en personne de son premier opéra, Peter Grimes, non pas dans la foulée de la création mondiale (assurée en 1945 par Reginald Goodall), mais en 1958 avec une distribution légèrement différente, même si le rôle principal reste chanté par Peter Pears. L’ouvrage avance sans pitié, dans un lyrisme exacerbé et une certaine âpreté orchestrale parfaitement en osmose avec le livret et le contenu orchestral, les rôles féminins ne tombent pas dans le mièvre ou le belcantisant, et le chœur – un véritable personnage à part entière – se donne entièrement, avec passion et fougue. Ajout indispensable à l’Idéale Discothèque qobuzienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH